Adhyaya 186
Avanti KhandaReva KhandaAdhyaya 186

Adhyaya 186

Mārkaṇḍeya raconte un épisode centré sur un tīrtha : Garuḍa accomplit des austérités et adore Maheśvara (Śiva) en un haut lieu sacré, jusqu’à ce que Śiva se manifeste et engage un dialogue de dons. Garuḍa demande deux accomplissements rarissimes : devenir la monture de Viṣṇu et obtenir la « seigneurie parmi les oiseaux » (être le chef des êtres ailés). Śiva souligne la difficulté doctrinale en rappelant la hiérarchie cosmique—Nārāyaṇa contient tout et la station d’Indra est unique—mais accorde une réalisation qualifiée : Garuḍa portera le Seigneur tenant conque, disque et massue, et sera le premier des oiseaux. Après le départ de Śiva, Garuḍa apaise la farouche Devī Cāmuṇḍā, décrite avec l’iconographie des lieux de crémation et des liens aux yoginīs, et lui offre une longue stuti. Cette louange expose aussi son identité lumineuse et protectrice comme Kanakeśvarī, la Para-Śakti agissant dans la création, la préservation et la dissolution. Cāmuṇḍā accorde à Garuḍa l’invulnérabilité et la victoire sur suras et asuras, et consent à demeurer près du tīrtha. Le chapitre se clôt sur le tīrtha-phala : bain rituel et culte y procurent un mérite égal au sacrifice, la réussite yogique et une destinée posthume heureuse, escortée par les cohortes de yoginīs.

Shlokas

Verse 1

श्रीमार्कण्डेय उवाच । ततो गच्छेन्महीपाल तीर्थं कनखलोत्तमम् । गरुडेन तपस्तप्तं पूजयित्वा महेश्वरम्

Śrī Mārkaṇḍeya dit : Alors, ô roi, qu’on aille au noble Tīrtha de Kanakhala, sanctifié par les austérités de Garuḍa ; là, après avoir vénéré Maheśvara…

Verse 2

दिव्यं वर्षशतं यावज्जातमात्रेण भारत । तपोजपैः कृशीभूतो दृष्टो देवेन शम्भुना

Ô Bhārata, durant cent années divines, dès l’instant de sa naissance, il s’amaigrit par les austérités et le japa, et fut vu par le dieu Śambhu (Śiva).

Verse 3

ततस्तुष्टो महादेवो वैनतेयं मनोजवम् । उवाच परमं वाक्यं विनतानन्दवर्धनम्

Alors Mahādeva, satisfait, adressa à Vainateya, rapide comme la pensée, des paroles suprêmes, qui accrurent la joie de Vinatā.

Verse 4

प्रसन्नस्ते महाभाग वरं वरय सुव्रत । दुर्लभं त्रिषु लोकेषु ददामि तव खेचर

Je suis satisfait de toi, ô bienheureux ; choisis un don, ô fidèle à ton vœu. Ô voyageur du ciel, je t’accorderai même ce qui est rare dans les trois mondes.

Verse 5

गरुड उवाच । इच्छामि वाहनं विष्णोर्द्विजेन्द्रत्वं सुरेश्वर । प्रसन्ने त्वयि मे सर्वं भवत्विति मतिर्मम

Garuḍa dit : Ô Seigneur des dieux, je désire devenir la monture de Viṣṇu et obtenir la primauté parmi les deux-fois-nés. Quand tu es satisfait, tout devient possible pour moi : telle est ma certitude.

Verse 6

श्रीमहेश उवाच । दुर्लभः प्राणिनां तात यो वरः प्रार्थितोऽनघ । देवदेवस्य वाहनं द्विजेन्द्रत्वं सुदुर्लभम्

Śrī Maheśa dit : Mon enfant, ô être sans faute, le don que tu demandes est rare pour les êtres incarnés. Devenir la monture du Dieu des dieux et obtenir le rang de « chef parmi les deux-fois-nés » est extrêmement difficile à acquérir.

Verse 7

नारायणोदरे सर्वं त्रैलोक्यं सचराचरम् । त्वया स कथमूह्येत देवदेवो जगद्गुरुः

Dans l’être même de Nārāyaṇa demeure l’ensemble des trois mondes, avec le mobile et l’immobile. Comment donc pourrais-tu porter le Dieu des dieux, le Guru de l’univers ?

Verse 8

तेनैव स्थापितश्चेन्द्रस्त्रैलोक्ये सचराचरे । कथमन्यस्य चेन्द्रत्वं भवतीति सुदुर्लभम्

Par lui seul, Indra fut établi sur les trois mondes, avec tout ce qui se meut et ne se meut pas. Comment l’indrāité pourrait-elle appartenir à un autre ? Une telle dignité est des plus rares.

Verse 9

तथापि मम वाक्येन वाहनं त्वं भविष्यसि । शङ्खचक्रगदापाणेर्वहतोऽपि जगत्त्रयम्

Pourtant, par ma parole, tu deviendras assurément sa monture : de Celui dont les mains portent conque, disque et massue, et qui soutient même les trois mondes.

Verse 10

इन्द्रस्त्वं पक्षिणां मध्ये भविष्यसि न संशयः । इति दत्त्वा वरं तस्मा अन्तर्धानं गतो हरः

Tu seras l’Indra parmi les oiseaux, sans aucun doute. Ayant ainsi accordé cette grâce, Hara (Śiva) disparut aux regards.

Verse 11

ततो गते महादेवे ह्युरुणस्यानुजो नृप । आराधयामास तदा चामुण्डां मुण्डमण्डिताम्

Après le départ de Mahādeva, ô roi, le cadet d’Aruṇa se mit alors à vénérer Cāmuṇḍā, celle qui est parée de crânes.

Verse 12

श्मशानवासिनीं देवीं बहुभूतसमन्विताम् । योगिनीं योगसंसिद्धां वसामांसासवप्रियाम्

Il adora la Déesse qui demeure au champ de crémation, entourée de maints esprits—Yoginī accomplie dans le yoga, qui se plaît à la graisse, à la chair et aux liqueurs enivrantes.

Verse 13

ध्यातमात्रा तु तेनैव प्रत्यक्षा ह्यभवत्तदा । जालंधरे च या सिद्धिः कौलीने उड्डिशे परे

À peine l’eut-il méditée qu’elle se rendit aussitôt manifeste devant lui. La siddhi même, renommée à Jālandhara—dans la voie Kaula, dans l’Uḍḍiśa suprême—fut alors éveillée et obtenue.

Verse 14

समग्रा सा भृगुक्षेत्रे सिद्धक्षेत्रे तु संस्थिता । चामुण्डा तत्र सा देवी सिद्धक्षेत्रे व्यवस्थिता

Là, en Bhṛgukṣetra, elle demeure dans la plénitude de sa puissance, établie en vérité à Siddhakṣetra. Cette même Déesse, Cāmuṇḍā, y réside, solidement fixée à Siddhakṣetra.

Verse 15

संस्तुता ऋषिभिर्देवैर्योगक्षेमार्थसिद्धये । विनतानन्दजननस्तत्र तां योगिनीं नृप । भक्त्या प्रसादयामास स्तोत्रैर्वैदिकलौकिकैः

Louée par les ṛṣis et par les dieux pour l’accomplissement du bien-être et de la sauvegarde, le fils qui réjouit Vinatā (Garuḍa), ô Roi, y apaisa cette Yoginī avec dévotion, par des hymnes à la fois védiques et traditionnels.

Verse 16

गरुड उवाच । ॐ या सा क्षुत्क्षामकण्ठा नवरुधिरमुखा प्रेतपद्मासनस्था भूतानां वृन्दवृन्दैः पितृवननिलया क्रीडते शूलहस्ता । शस्त्रध्वस्तप्रवीरव्रजरुधिरगलन्मुण्डमालोत्तरीया देवी श्रीवीरमाता विमलशशिनिभा पातु वश्चर्ममुण्डा

Garuḍa dit : Om. Que Carmamuṇḍā vous protège—elle dont la gorge est desséchée par la faim, dont la bouche est fraîche de sang; assise sur un lotus de cadavres; jouant au milieu de multitudes d’esprits, demeurant dans la forêt des Pitṛs, le trident à la main; dont le vêtement supérieur est une guirlande de crânes ruisselant du sang des héros terrassés par les armes—la Déesse, l’auguste Mère des héros, resplendissante comme la lune sans tache.

Verse 17

या सा क्षुत्क्षामकण्ठा विकृतभयकरी त्रासिनी दुष्कृतानां मुञ्चज्ज्वालाकलापैर्दशनकसमसैः खादति प्रेतमांसम् । या सा दोर्दण्डचण्डैर्डमरुरणरणाटोपटंकारघण्टैः कल्पान्तोत्पातवाताहतपटुपटहैर्वल्गते भूतमाता । क्षुत्क्षामा शुष्ककुक्षिः खवरतरनरवरैः क्षोदति प्रेतमांसं मुञ्चन्ती चाट्टहासं घुरघुरितरवा पातु वश्चर्ममुण्डा

Que Carmamuṇḍā vous protège : elle dont la gorge est desséchée par la faim, dont la forme déformée et terrible épouvante les méchants ; elle qui, avec des dents pareilles à des gerbes de flammes, dévore la chair des cadavres. Elle, Mère des bhūtas, aux bras farouches, au fracas des tambours ḍamaru et au tintement des cloches, erre parmi les tambours puissants battus par les vents de la dissolution cosmique. Consumée par la faim, le ventre flétri, elle broie la chair des morts avec les plus effroyables êtres ; lâchant de grands éclats de rire et grondant sourdement—que Carmamuṇḍā vous protège.

Verse 18

या सा निम्नोदराभा विकृतभवभयत्रासिनी शूलहस्ता चामुण्डा मुण्डघाता रणरणितरणझल्लरीनादरम्या । त्रैलोक्यं त्रासयन्ति ककहकहकहैर्घोररावैरनेकैर्नृत्यन्ती मातृमध्ये पितृवननिलया पातु वश्चर्ममुण्डा

Que Carmamuṇḍā vous protège : au ventre creusé, elle fait trembler les peurs de l’existence mondaine, le trident à la main ; Cāmuṇḍā, meurtrière de Muṇḍa, charmée par la sonnerie des cloches de bataille. Par maints cris terrifiants de « kaka-haka-haka », elle épouvante les trois mondes ; dansant au milieu des Mères (Mātṛs) et demeurant dans la forêt des Pitṛs—que Carmamuṇḍā vous protège.

Verse 19

या धत्ते विश्वमखिलं निजांशेन महोज्ज्वला । कनकप्रसवे लीना पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : la très resplendissante, qui soutient l’univers tout entier par sa propre part de puissance, et qui se manifeste et se fond en Kanakaprasava.

Verse 20

हिमाद्रिसम्भवा देवी दयादर्शितविग्रहा । शिवप्रिया शिवे सक्ता पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : la Déesse née de l’Himādri, dont la forme se dévoile par compassion ; bien-aimée de Śiva et vouée à Śiva.

Verse 21

अनादिजगदादिर्या रत्नगर्भा वसुप्रिया । रथाङ्गपाणिना पद्मा पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : sans commencement et source du monde ; riche de joyaux, chère à la prospérité ; la Déesse-lotus, associée au Seigneur qui porte le disque (Viṣṇu).

Verse 22

सावित्री या च गायत्री मृडानी वागथेन्दिरा । स्मर्त्ःणां या सुखं दत्ते पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui est Sāvitrī et aussi Gāyatrī ; qui est Mṛḍānī, déesse de la parole et du sens, et Indirā ; elle qui accorde la félicité à ceux qui se souviennent d’elle.

Verse 23

सौम्यासौम्यैः सदा रूपैः सृजत्यवति या जगत् । परा शक्तिः परा बुद्धिः पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui, par des formes à la fois douces et terribles, crée sans cesse et protège le monde ; elle qui est la Puissance suprême et l’Intelligence suprême.

Verse 24

ब्रह्मणः सर्गसमये सृज्यशक्तिः परा तु या । जगन्माया जगद्धात्री पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui, au moment de la création de Brahmā, est la puissance suprême de manifestation ; la Māyā cosmique de l’univers et la Mère qui soutient les mondes.

Verse 25

विश्वस्य पालने विष्णोर्या शक्तिः परिपालिका । मदनोन्मादिनी मुख्या पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui, dans la garde de l’univers par Viṣṇu, est la puissance qui le maintient et le préserve ; l’énergie première capable d’éveiller même la frénésie du désir, Madana.

Verse 26

विश्वसंलयने मुख्या या रुद्रेण समाश्रिता । रौद्री शक्तिः शिवानन्ता पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui, lors de la dissolution de l’univers, est la première, demeurant auprès de Rudra ; la puissance Raudrī, bénigne et sans fin comme Śiva.

Verse 27

कैलाससानुसंरूढ कनकप्रसवेशया । भस्मकाभिहृता पूर्वं पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui jadis demeura sur les pentes du Kailāsa, résidant en la « Source d’Or » (Kanaka-prasava), et qui autrefois fut enlevée par Bhasmaka.

Verse 28

पतिप्रभावमिच्छन्ती त्रस्यन्ती या विना पतिम् । अबला त्वेकभावा च पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle qui désire la majesté de son Seigneur, qui tremble lorsqu’elle est sans époux ; extérieurement « faible », mais d’un seul cœur dans la dévotion.

Verse 29

विश्वसंरक्षणे सक्ता रक्षिता कनकेन या । आ ब्रह्मस्तम्बजननी पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : elle, vouée à la sauvegarde de l’univers, elle que Kanaka protégea, et qui est la Mère de tout—de Brahmā jusqu’à un simple brin d’herbe.

Verse 30

ब्रह्मविष्ण्वीश्वराः शक्त्या शरीरग्रहणं यया । प्रापिताः प्रथमा शक्तिः पातु मां कनकेश्वरी

Que Kanakeśvarī me protège : par la puissance de qui Brahmā, Viṣṇu et Īśvara prennent un corps ; elle est la Śakti primordiale, la première.

Verse 31

श्रुत्वा तु गरुडेनोक्तं देवीवृत्तचतुष्टयम् । प्रसन्ना संमुखी भूत्वा वाक्यमेतदुवाच ह

Ayant entendu de la bouche de Garuḍa le récit en quatre volets des hauts faits de la Déesse, elle s’en trouva apaisée ; se tournant vers lui, face à face, elle prononça ces paroles.

Verse 32

श्रीचामुण्डोवाच । प्रसन्ना ते महासत्त्व वरं वरय वाञ्छितम् । ददामि ते द्विजश्रेष्ठ यत्ते मनसि रोचते

Śrī Cāmuṇḍā dit : «Je suis satisfaite de toi, ô âme magnanime. Choisis la grâce que tu désires. Ô le meilleur des deux-fois-nés, je t’accorde tout ce qui réjouit ton esprit.»

Verse 33

गरुड उवाच । अजरश्चामरश्चैव अधृष्यश्च सुरासुरैः । तव प्रसादाच्चैवान्यैरजेयश्च भवाम्यहम्

Garuḍa dit : «Par ta grâce, que je sois sans vieillesse et immortel, inattaquable aux dieux comme aux démons ; et par ta faveur, que je devienne aussi invincible à tous les autres.»

Verse 34

त्वया चात्र सदा देवि स्थातव्यं तीर्थसन्निधौ मार्कण्डेय उवाच । एवं भविष्यतीत्युक्त्वा देवी देवैरभिष्टुता

«Et toi, ô Devī, demeure ici à jamais, tout près de ce tīrtha sacré.» Mārkaṇḍeya dit : Ayant répondu : «Ainsi en sera-t-il», la Déesse—louée par les dieux—(accepta la charge).

Verse 35

जगामाकाशमाविश्य भूतसङ्घसमन्विता । यदा लक्ष्म्या नृपश्रेष्ठ स्थापितं पुरमुत्तमम्

S’élevant dans le ciel, elle s’en alla, accompagnée de troupes d’êtres. Puis, ô meilleur des rois, lorsque la cité splendide eut été établie par Lakṣmī, (le récit se poursuit).

Verse 36

अनुमान्य तदा देवीं कृतं तस्यां समर्पितम् लक्ष्मीरुवाच । रक्षणाय मया देवि योगक्षेमार्थसिद्धये

Ayant alors obtenu l’assentiment de la Déesse, ce qui avait été préparé lui fut offert. Lakṣmī dit : «Ô Devī, je l’ai fait pour la protection, afin que s’accomplissent yoga et kṣema : le bien-être et la prospérité assurée.»

Verse 37

मातृवत्प्रतिपाल्यं ते सदा देवि पुरं मम । गरुडोऽपि ततः स्नात्वा सम्पूज्य कनकेश्वरीम्

«Ô Déesse, protège toujours ma cité comme une mère protège son enfant.» Puis Garuḍa aussi, s’y étant baigné, rendit un culte à Kanakeśvarī avec une entière vénération.

Verse 38

तीर्थं तत्रैव संस्थाप्य जगामाकाशमुत्तमम् । तत्र तीर्थे तु यः स्नात्वा पूजयेत्पितृदेवताः

Ayant établi le tīrtha en ce lieu même, il s’en alla vers les cieux les plus élevés. Et quiconque se baigne à ce tīrtha et honore les divinités des ancêtres (pitṛ)…

Verse 39

सर्वकामसमृद्धस्य यज्ञस्य फलमश्नुते । गन्धपुष्पादिभिर्यस्तु पूजयेत्कनकेश्वरम्

Il obtient le fruit d’un yajña accompli, comblé de tous les désirs. Et celui qui vénère Kanakeśvara avec des parfums, des fleurs et autres offrandes…

Verse 40

तस्य योगैश्वर्यसिद्धिर्योगपीठेषु जायते । मृतो योगेश्वरं लोकं जयशब्दादिमङ्गलैः । स गच्छेन्नात्र सन्देहो योगिनीगणसंयुतः

En lui naît la siddhi de la souveraineté yogique (yogaiśvarya) dans les sièges du yoga (yoga-pīṭhas). Et lorsqu’il meurt, au milieu de cris auspicieux tels que «Victoire !», il gagne le monde du Seigneur du Yoga ; sans nul doute, accompagné des troupes de Yoginīs.

Verse 186

अध्याय

«Adhyāya» : marque de chapitre, indiquant la division dans la tradition manuscrite.