
Sūta décrit une divinité nommée Cītreśvara, établie au centre du Citra-pīṭha, louée comme dispensatrice de « citra-saukhya » (un bien-être singulier). Le chapitre affirme que voir la divinité, lui rendre hommage et s’y baigner rituellement constituent un remède sacré pour des fautes graves liées au désir illicite, avec une insistance particulière sur le culte au jour de Caitra-śukla-caturdaśī. Un tableau local est ensuite présenté : le roi Citrāṅgada, le sage Jābāli et une jeune fille associée à l’épisode seraient encore présents, sous une forme frappante et socialement visible, en raison d’une ancienne malédiction. À la demande des ṛṣi, Sūta en raconte l’origine : Jābāli, ascète gardant le brahmacarya, accomplit de sévères austérités à Hāṭakeśvara-kṣetra, inquiétant les devas. Indra dépêche Rambhā avec Vasantā pour troubler sa continence ; leur arrivée s’accompagne de métamorphoses saisonnières. Rambhā entre dans l’eau pour se baigner, et Jābāli, en la voyant, s’agite intérieurement et délaisse sa concentration sur le mantra. Par un discours persuasif, elle se présente comme accessible, et il glisse dans le kāma-dharma pour une journée. Ensuite Jābāli retrouve sa maîtrise, accomplit la purification, et Rambhā retourne auprès des devas, ayant mené à bien la perturbation voulue. Le chapitre met ainsi en regard discipline ascétique, tentation et purification rituelle, tout en confirmant l’autorité du tīrtha et l’avertissement éthique porté par le récit.
Verse 1
सूत उवाच । तथान्योऽपि च तत्रास्ति देवश्चित्रेश्वरो द्विजाः । चित्रपीठस्य मध्यस्थश्चित्रसौख्यप्रदो नृणाम्
Sūta dit : Et là aussi, ô deux-fois-nés, se trouve une autre divinité — le Seigneur Citreśvara — qui se tient au centre du saint Citrapīṭha et accorde aux hommes une félicité merveilleuse.
Verse 2
यं दृष्ट्वा पूजयित्वा च स्नापयित्वाथवा नरः । मुच्यते परदारोत्थैः पातकैश्चोपपातकैः
Celui qui le contemple, l’adore et même le baigne (le liṅga/la forme sacrée) est délivré des péchés et des fautes secondaires nés des relations illicites avec l’épouse d’autrui.
Verse 3
धर्षयित्वा गुरोः पत्नीं कन्यां वा निजवंशजाम् । नीचां वा व्रतयुक्तां वा कामासक्तेन चेतसा
Ayant violé l'épouse de son maître, ou une jeune fille de sa propre lignée, ou même une femme de basse naissance, ou une femme vouée aux vœux, l'esprit asservi par le désir...
Verse 4
चैत्रशुक्लचतुर्दश्यां यस्तं पूजयते नरः । स तत्पापं निहत्याशु स्वर्गलोकं ततो व्रजेत्
Quiconque l'adore lors de la Caturdaśī de la quinzaine claire de Caitra détruit rapidement ce péché et atteint ensuite le monde céleste.
Verse 5
तथा चित्रांगदस्तत्र जाबालिसहितो नृपः । कुमार्या सहितः सार्द्धं नग्नया तत्समुत्थया । सन्तिष्ठते तदग्रे तु शप्तो जाबालिना पुरा
De même, le roi Citrāṅgada est là, avec Jābāli ; et accompagné d'une jeune fille — née de cette circonstance — se tenant nue, il reste posté devant la divinité, car il fut jadis maudit par Jābāli.
Verse 6
त्रयाणामपि यस्तेषां तस्मिन्नहनि निर्वपेत् । स इष्टां लभते नारीं सिद्धिं च मनसि स्थिताम्
Quiconque fait une offrande ce jour-là à ces trois-là obtient la femme désirée ainsi que l'accomplissement de ce qu'il portait dans son esprit.
Verse 7
ऋषय ऊचुः । कस्माज्जाबालिना शप्तः पूर्वं चित्रांगदो युवा । सा च तत्तनया कस्मात्कुमारी वस्त्रवर्जिता
Les sages dirent : Pourquoi le jeune Citrāṅgada fut-il jadis maudit par Jābāli ? Et pourquoi cette jeune fille — sa fille — est-elle dépourvue de vêtements ?
Verse 8
अद्यापि तिष्ठते तत्र विरुद्धं रूपमाश्रिता । जनहास्य करं नित्यं तस्मात्सूत वदस्व नः
Aujourd’hui encore, elle demeure en ce lieu, ayant pris une forme dissonante, toujours objet de la risée des gens. C’est pourquoi, ô Sūta, dis-nous la raison.
Verse 9
सूत उवाच । आर्सोत्पूर्वं मुनिर्नाम्ना जाबालिरिति विश्रुतः । कौमारब्रह्मचर्येण येन चीर्णं तपः सदा
Sūta dit : Jadis vivait un sage, renommé sous le nom de Jābāli, qui pratiquait sans cesse l’ascèse, observant le brahmacarya depuis l’enfance.
Verse 10
हाटकेश्वरजं क्षेत्रं समासाद्य स सद्द्विजाः । बाल्येऽपि वयसि प्राप्ते समारेभे महत्तपः
Parvenu au saint domaine de Hāṭakeśvara, ce brāhmane vertueux—bien qu’encore jeune—entreprit une ascèse grande et rigoureuse.
Verse 11
कृच्छ्रचांद्रायणादीनि पाराकाणि शनैःशनैः । कुर्वता तेन ते देवाः संनीता भयगोचरम्
Tandis qu’il accomplissait peu à peu des vœux sévères tels que le Kṛcchra et le Cāndrāyaṇa, ainsi que d’autres observances difficiles, les dieux furent poussés dans le domaine de la crainte.
Verse 12
ततः शक्रादयो देवाः संत्रस्ता मेरुमूर्धनि । मिलित्वा चक्रिरे मंत्रं तस्य विघ्नकृते मिथः
Alors Śakra (Indra) et les autres dieux, alarmés au sommet du Meru, se rassemblèrent et délibérèrent entre eux d’un plan pour entraver son ascèse.
Verse 13
यद्यस्य तपसो वृद्धिरेवं यास्यति नित्यशः । च्यावयिष्यति तन्नूनं स्वर्गराज्याच्छतक्रतुम्
Si la croissance de son austérité se poursuit ainsi jour après jour, il délogera à coup sûr Śatakratu (Indra) de la souveraineté du ciel.
Verse 14
तस्माद्गच्छतु रंभाख्या तत्पार्श्वे ऽप्सरसां वरा । ब्रह्मचर्यविघाताय तस्यर्षेर्भावितात्मनः
Que Rambhā—la meilleure des apsaras—aille donc à ses côtés afin de troubler le brahmacarya de ce sage dont l’esprit est fermement maîtrisé.
Verse 15
ब्रह्मचर्यं तपोमूलं यतः संकीर्तितं द्विजैः । तस्याभावात्परिक्लेशः केवलं न फलं व्रते
Car le brahmacarya est proclamé par les sages dvija comme la racine même de l’austérité. Sans lui, un vœu n’apporte que peine, et non son fruit véritable.
Verse 16
एवं ते निश्चयं कृत्वा समाहूय ततः परम् । रंभामूचुर्महेंद्रेण सर्वे देवास्तदादरात्
Ayant ainsi arrêté leur décision, ils firent venir Rambhā; et tous les dieux, avec le grand Indra, lui adressèrent la parole avec empressement et respect.
Verse 17
गच्छ शीघ्रं महाभागे जाबालिर्यत्र तिष्ठति । हाटकेश्वरजे क्षेत्रे तपोविघ्नाय तस्य वै
Va vite, ô fortunée, là où demeure Jābāli, dans le domaine sacré de Hāṭakeśvara, afin d’entraver réellement son austérité.
Verse 18
ते ते भावाः प्रयोक्तव्याः कथास्तास्ता मनोहराः । वर्धयंती तथा चित्ते तस्य कामं निरर्गलम्
Mets en œuvre ces gestes et ces dispositions du cœur, ainsi que ces entretiens enchanteurs, afin d’accroître en son esprit le désir, sans aucune entrave.
Verse 19
रंभोवाच । स मुनिर्न विजानाति कामधर्मं सुरेश्वर । अरसज्ञं कथं देव करिष्यामि स्मरान्वितम्
Rambhā dit : «Ô Souverain des dieux, ce sage ne connaît pas la loi du désir. Ô Divin, comment ferai-je pour qu’un homme ignorant la saveur du monde soit ému par l’amour ?»
Verse 20
इन्द्र उवाच । एष यास्यति मद्वाक्याद्वसंतस्तस्य सन्निधौ । अस्य संदर्शनादेव भविष्यति स सस्मरः
Indra dit : «Sur mon ordre, le Printemps ira jusqu’à sa présence. Rien qu’en voyant le Printemps, il sera saisi par le désir.»
Verse 21
तस्माद्गच्छ द्रुतं तत्र सहानेन वरानने । संसिद्धिर्जायते येन देवकृत्यं भवेद्द्रुतम्
Va donc vite en ce lieu, ô toi au beau visage, avec lui. Ainsi naîtra la réussite, et l’œuvre des dieux s’accomplira promptement.
Verse 22
अथ सा तं प्रणम्योच्चैः प्रस्थिता धरणीतलम् । वसंतेन समायुक्ता जाबालिर्यत्र तिष्ठति
Alors elle se prosterna devant lui avec respect, puis se mit en route sur la terre, accompagnée du Printemps, vers le lieu où demeurait Jābāli.
Verse 23
अथाकस्मादशोकस्य संजातः पुष्पसंचयः । तिलकस्य च चूतस्य मंजर्यः समुपस्थिताः
Soudain, sur l’aśoka apparurent des grappes de fleurs; et les boutons floraux du tilaka et du manguier se montrèrent aussi.
Verse 24
शिशिरे च सरोजानि विकासं प्रापुरेव हि । ववौ च सुरभिर्वायुर्दाक्षिणात्यः सुकामदः
Même en la saison froide, les lotus s’ouvrirent en pleine floraison; et une brise méridionale, suave et parfumée, charma les sens et éveilla le désir.
Verse 25
एतस्मिन्नंतरे प्राप्ता रंभा तत्र वराप्सराः । सलिलाशयतीरस्थो जाबालिर्यत्र तिष्ठति
Cependant, l’excellente apsaras Rambhā arriva en ce lieu—là même où Jābāli demeurait sur la rive du réservoir d’eau.
Verse 26
अक्षमालाधृतकरो जपन्मंत्रमनेकधा । अभीष्टं श्रद्धया युक्तो विधाय पितृतर्पणम्
Tenant un chapelet (akṣamālā) en main, il répétait des mantras de maintes façons; animé de śraddhā, il accomplissait les rites souhaités, après avoir offert le tarpaṇa aux ancêtres.
Verse 27
स्नानार्थं तज्जलं साऽथ प्रविवेश वराप्सराः
Alors, cette excellente apsaras entra dans cette eau pour s’y baigner.
Verse 28
विवस्त्रां तां समालोक्य सोऽपि यौवनशालिनीम् । याम्यानिलेन च स्पृष्टः कामस्य वशगो ऽभवत्
La voyant nue, jeune et rayonnante, lui aussi—effleuré par la brise du sud—tomba sous l’emprise du désir.
Verse 29
ततस्तस्याभवत्कंपस्तत्क्षणादेव सन्मुने । अक्षमाला कराग्राच्च पपात धरणीतले
Alors, à cet instant même, ô sage vénérable, il se mit à trembler; et le chapelet (akṣamālā) tomba du bout de sa main sur la terre.
Verse 30
पुलकः सर्वगात्रेषु संजज्ञेऽतीव दारुणः । अश्रुपाताः पतंति स्म कोष्णाः प्लावितभूतलाः
Un frisson violent parcourut tous ses membres; et des flots de larmes tièdes ne cessaient de tomber, détrempant la terre.
Verse 31
अथ तं क्षुभितं ज्ञात्वा चित्तज्ञा सा वराप्सराः । निर्गत्य सलिलात्तस्माच्चक्रे वस्त्रपरिग्रहम्
Alors, comprenant qu’il était intérieurement bouleversé, cette noble Apsarā—habile à lire les pensées—sortit de l’eau et reprit ses vêtements.
Verse 32
ततस्तस्यांतिके गत्वा प्रणिपत्य कृतादरा । प्रोवाच मधुरं वाक्यं वर्द्धंती तस्य तन्मतम्
Puis elle s’approcha de lui, se prosterna avec le respect dû, et prononça de douces paroles, affermissant doucement l’élan né en lui.
Verse 33
आश्रमे सकलं ब्रह्मन्कच्चित्ते कुशलं मुने । स्वाध्याये तपसि प्राज्ञ शिष्येषु मृगपक्षिषु
«Ô sage brahmane, tout va-t-il bien dans ton āśrama ? Ô muni, ton esprit demeure-t-il en paix ? Ô homme de discernement : ton svādhyāya (étude sacrée) et ta tapas (austérité) prospèrent-ils, et tes disciples, ainsi que les daims et les oiseaux, se portent-ils bien ?»
Verse 34
कुशलं मे वरारोहे सर्वत्रैवाधुना स्थितम् । विशेषेणात्र संप्राप्ता सर्वलक्षणलक्षिता
Le sage dit : «Tout va bien pour moi, ô toi aux hanches gracieuses ; en tout lieu, à présent, mon bien-être demeure assuré. Et surtout, te voici venue ici, parée de tous les signes de bon augure.»
Verse 35
का त्वं वद महाभागे मम मन्मथवर्धनी । किं देवी वासुरी वा किं पन्नगी किं तु मानुषी
«Qui es-tu ? Dis-le-moi, ô dame fortunée, toi qui fais croître en moi l’élan de Manmatha. Es-tu une devī, une femme asura, une jeune nāgī (serpentine), ou bien une humaine ?»
Verse 36
निवेदय शरीरे मे किं न पश्यसि वेपथुम् । निरर्गलश्च रोमांचो बाष्पपूरश्च नेत्रजः
«Je te le déclare : ne vois-tu pas le tremblement de mon corps ? Le frisson et la chair de poule montent sans retenue, et mes yeux débordent de flots de larmes.»
Verse 37
रंभोवाच । किं ते गात्रस्वभावोऽयम् किं वान्यो व्याधिसंभवः । कच्चिदेव न ते स्वास्थ्यं प्रपश्यामि शरीरजम्
Rambhā dit : «Cet état est-il naturel à ton corps, ou provient-il d’une autre maladie ? Assurément, je ne vois pas en toi la santé du corps.»
Verse 38
मुनिरुवाच । न मे गात्रस्वभावो न व्याधिभिश्च सुलोचने । शृणुष्व कारणं कृत्स्नं येनेदृक्संस्थितं वपुः
Le sage dit : « Ô toi aux beaux yeux, cet état n’est pas la nature de mon corps, et il n’est pas non plus causé par la maladie. Écoute la raison entière par laquelle mon corps en est venu à être ainsi. »
Verse 40
तदहं मन्मथाविष्टो दर्शनात्तव शोभने । ब्रह्मचर्यपरोपीत्थं महाव्रतधरोऽपि च
« Ainsi, ô rayonnante, à la seule vue de toi j’ai été saisi par Manmatha (le Désir), bien que je sois voué au brahmacarya et porteur du grand vœu. »
Verse 41
रंभोवाच यद्येवं ब्राह्मणश्रेष्ठ मां भजस्व यथासुखम् । नात्र कश्चिद्भवेद्दोषः पण्यनारी यतोऽस्म्यहम्
Rambhā dit : « S’il en est ainsi, ô le meilleur des brāhmaṇas, jouis de moi selon ton bon plaisir. Il n’y aura ici aucune faute, car je suis par nature une courtisane. »
Verse 42
साधारणा वयं विप्र यतः सृष्टाः स्वयंभुवा । सर्वेषामेव लोकानां विशेषेण द्विजन्मनाम्
« Ô brāhmaṇa, nous sommes communes à tous, car Svayambhū (Brahmā) nous a créées pour la jouissance de tous les mondes, et tout particulièrement des deux-fois-nés. »
Verse 43
अहं चापि समालोक्य त्वां मुने मन्मथोपमम् । हता कामशरैस्तीक्ष्णैर्न च गंतुं समुत्सहे
« Et moi aussi, ô sage, te voyant — beau comme Manmatha — j’ai été frappée par les flèches aiguës du désir, et je n’ai plus la force de m’en aller. »
Verse 44
मया दृष्टाः सुराः पूर्वं यक्षा विद्याधरास्तथा । सिद्धाश्च किंनरा नागा गुह्यकाः किमु मानुषाः
Autrefois, j’ai vu les dieux, les yakṣas et les vidyādharas; j’ai vu aussi les siddhas, les kiṁnaras, les nāgas et les guhyakas—que dire alors des êtres humains?
Verse 45
नेदृग्रूपं वपुस्तेषामेकस्यापि विलोकितम् । मध्ये ब्राह्मणशार्दूल तस्माद्भक्तां भजस्व माम्
Parmi eux, je n’ai vu, pas même en un seul, une telle beauté et une telle forme. C’est pourquoi, ô tigre parmi les brāhmaṇas, accueille-moi—moi qui te suis dévouée—et prends joie avec moi.
Verse 46
यो नारीं कामसंतप्तां स्वयं प्राप्तां परित्यजेत् । स मूर्खः पच्यते घोरे नरके शाश्वतीः समाः
Celui qui repousse une femme consumée par le désir, venue d’elle-même, celui-là, insensé, est cuit dans un effroyable enfer durant des années sans fin.
Verse 47
एवमुक्त्वा तया सोऽथ परिष्वक्तो महामुनिः । अनिच्छन्नपि वाक्येन हृदयेन च सस्पृहः
Après ces paroles, le grand sage fut alors enlacé par elle. Bien qu’il refusât en paroles, dans son cœur pourtant naquit le désir.
Verse 48
ततो लतानि कुंजे तं समानीय मुनीश्वरम् । कामशास्त्रोदितैर्भावै रराम कृत्रिमैर्मुनिम्
Puis, menant le seigneur des sages dans une tonnelle couverte de lianes, elle s’ébatit avec le muni, prenant des attitudes fabriquées telles que les enseignent les traités du désir.
Verse 49
एवं तया समं तत्र स्थितो यावद्दिनक्षयम् । कामधर्मसमासक्तः संत्यक्ताशेषकर्मकः
Ainsi demeura-t-il là avec elle jusqu’au déclin du jour—absorbé dans le « dharma » de la passion, ayant délaissé tous les autres devoirs et actes.
Verse 50
ततो निष्कामतां प्राप्तो लज्जया परिवारितः । विससर्ज च तां रंभां शौचं चक्रे ततः परम्
Puis il retrouva le détachement, environné de honte. Il congédia Rambhā et, ensuite, accomplit la purification.
Verse 51
सापि तेन विनिर्मुक्ता कृतकृत्या विलासिनी । प्रहृष्टा प्रययौ तत्र यत्र देवाः सवासवाः
Délivrée par lui, cette gracieuse jeune céleste—son dessein accompli—s’en alla, toute réjouie, vers le lieu où les dieux, avec Indra, étaient assemblés.
Verse 143
इति श्रीस्कांदे महापुराण एकाशीतिसाहस्र्यां सहितायां षष्ठे नागरखण्डे हाटकेश्वरक्षेत्रमाहात्म्ये जाबालिक्षोभणोनाम त्रिचत्वारिंशदुत्तरशततमोऽध्यायः
Ainsi s’achève, dans le Śrī Skanda Mahāpurāṇa—recueil de quatre-vingt-un mille vers—dans la sixième section, le Nāgarakhaṇḍa, au sein de la glorification du kṣetra sacré de Hāṭakeśvara, le chapitre intitulé «Le trouble de Jābāli», à savoir le Chapitre 143.