Adhyaya 265
Nagara KhandaTirtha MahatmyaAdhyaya 265

Adhyaya 265

Ce chapitre présente deux enseignements étroitement liés. D’abord, répondant aux ṛṣi qui demandent comment les personnes faibles ou délicates peuvent observer de nombreuses règles et vœux, Sūta prescrit le Bhīṣma-pañcaka, discipline accessible de cinq jours durant la quinzaine claire de Kārttika, à partir d’Ekādaśī. Le rite comprend la purification matinale, des niyama centrés sur Vāsudeva, le jeûne ou—si le jeûne est impossible—un dāna de substitution, l’offrande de nourriture havis à un brāhmaṇa, l’adoration de Hṛṣīkeśa sous la forme Jalāśāyī avec encens, parfums et naivedya, ainsi qu’une veille nocturne; il s’achève le sixième jour par l’honneur rendu aux brāhmaṇa et par le repas du pratiquant après les préliminaires au pañcagavya. Sont aussi précisés les offrandes de fleurs et de feuilles selon les jours (par ex. jāti à Ekādaśī, bilva à Dvādaśī, puis d’autres végétaux jusqu’à Paurṇamāsī) et un arghya-mantra adressé à la Divinité. Ensuite, les ṛṣi sollicitent le rite développé de l’Aśūnya-Śayana Vrata, réputé avoir été accompli jadis par Indra pour plaire à Cakrapāṇi. Sūta en fixe le commencement après le passage de Śrāvaṇī, au deuxième jour, sous un nakṣatra lié à Viṣṇu, avec des avertissements éthiques: éviter la conversation avec des personnes «pécheresses/déclassées/mleccha» (frontière sociale du texte). À midi, après le bain et des vêtements propres, on vénère Jalāśāyī en priant pour que ne soient pas détruits la prospérité du foyer, les ancêtres, les feux rituels, les divinités et la continuité conjugale—théologie domestique centrée sur l’unité Lakṣmī–Viṣṇu et l’idéal d’un «lit non vide» à travers les naissances. Le vœu se poursuit durant Bhādrapada, Āśvina et Kārttika avec des restrictions alimentaires (notamment l’abstention d’huile) et se conclut par le don d’un lit avec fruits/riz et étoffes, plus de l’or en dakṣiṇā. La phalaśruti promet un mérite accru au jeûneur, la satisfaction continue du Seigneur, l’effacement des fautes accumulées, et des bienfaits pour les femmes (purification, stabilité de l’esprit, mariage pour la jeune fille); pour le pratiquant sans désir, les fruits des disciplines du Cāturmāsya.

Shlokas

Verse 1

ऋषय ऊचुः । प्रभूतानि त्वयोक्तानि व्रतानि नियमास्तथा । प्रसुप्ते पुंडरीकाक्षे येषां संख्या न विद्यते

Les sages dirent : «Tu as exposé d’innombrables vœux et observances—si nombreux qu’on ne peut les compter—à pratiquer lorsque le Seigneur aux yeux de lotus demeure dans son sommeil sacré.»

Verse 2

अशक्त्या हि शरीरस्य नियमानां कथं चरेत् । व्रतं हि सुकुमारांगो दानैर्वापि वदस्व नः

«Mais si le corps est faible, comment pratiquer des observances rigoureuses ? Dis-nous un vœu convenant à celui dont le corps est délicat—ou bien une voie fondée sur les dons et la charité.»

Verse 3

सूत उवाच । अशक्तो नियमं कर्तुं सुकुमारो भवेत्तु यः । तेन तत्र प्रकर्तव्यं विख्यातं भीष्मपंचकम्

Sūta dit : «Celui qui ne peut accomplir la discipline entière, ou dont le corps est délicat, doit y pratiquer la célèbre observance de cinq jours appelée Bhīṣma-pañcaka.»

Verse 4

कार्त्तिकस्य सिते पक्ष एकादश्यां समाहितः । प्रातरुत्थाय विप्रेंद्र कर्तव्यं दंतधावनम्

Dans la quinzaine claire de Kārttika, au jour d’Ekādaśī, l’esprit recueilli—se levantant à l’aube, ô le meilleur des brāhmaṇas—qu’on accomplisse la purification des dents.

Verse 5

ततस्तु नियमं कुर्याद्वासुदेवपरायणः । पूर्वोक्तानां च सर्वेषां नियमानां द्विजोत्तमाः

Ensuite, voué à Vāsudeva, qu’on entreprenne la discipline—ô le meilleur des deux-fois-nés—avec toutes les observances énoncées auparavant.

Verse 6

उपवासः प्रकर्तव्यस्तस्मिन्नहनि भक्तितः । अशक्त्या वा शरीरस्य हेमं दद्यात्स्वशक्तितः

En ce jour-là, qu’on observe le jeûne avec dévotion. Ou bien, si le corps ne le peut, qu’on offre de l’or selon ses moyens.

Verse 7

ब्राह्मणाय हविष्यान्नं दातव्यं वैष्णवैर्नरैः । एवं पञ्चदिनं यावत्कर्तव्यं व्रतमुत्तमम्

Les hommes vaiṣṇavas doivent offrir à un brāhmane la nourriture haviṣya. Ainsi, pendant cinq jours, qu’on accomplisse ce vœu excellent.

Verse 8

पूजनीयो हृषीकेशो जलशायिस्वरूपधृक् । गंधैर्धूपैश्च नैवेद्यै रात्रिजागरणैरपि

Qu’on adore Hṛṣīkeśa, portant la forme du Seigneur reposant sur les eaux, avec parfums, encens, offrandes de nourriture, et aussi par la veille nocturne.

Verse 9

षष्ठेऽहनि ततो जाते पूजयेद्ब्राह्मणोत्तमान् । तांश्च वस्त्रैर्हिरण्येन मिष्टान्नेन प्रभक्तितः

Puis, lorsque vient le sixième jour, qu’on honore les brāhmanes d’élite et qu’on leur offre avec dévotion des vêtements, de l’or et des mets sucrés.

Verse 10

ततः कृतांजलिर्भूत्वा याचयेद्ब्राह्मणोत्तमान् । सर्वे मे नियमाः प्राप्ता युष्माकं च प्रसादतः

Ensuite, les mains jointes en signe de révérence, qu’on adresse une requête aux brāhmanes d’élite : «Par votre grâce, toutes mes observances ont été accomplies».

Verse 11

ततस्तैरपि वक्तव्यं चतुर्मासीसमुद्भवम् । व्रतानां नियमानां च व्रतं भूयात्तवाखिलम्

Alors eux aussi doivent dire : «Que ton observance entière—née de la saison du Cāturmāsya, avec ses vœux et ses disciplines—s’accomplisse pleinement.»

Verse 12

ततो विसर्ज्य तान्विप्रान्भोजनं स्वयमाचरेत् । सर्वाहारेण राजेंद्र पंचगव्यप्रपूर्वकम्

Puis, après avoir congédié avec respect ces brāhmaṇas, on doit soi-même prendre un repas—ô seigneur des rois—en rompant la retenue par toutes sortes d’aliments, précédés du pañcagavya.

Verse 13

यः करोति व्रतं तस्य फलं स्याद्बहुपुण्यदम् । यः पुनर्व्रतमेतद्धि कुरुते दिनपंचकम् । उपवासपरस्तस्य फलं शतगुणं भवेत्

Quiconque accomplit ce vœu obtient un fruit dispensateur d’un grand mérite. Mais celui qui accomplit ce même vœu durant cinq jours, voué au jeûne, voit sa récompense devenir centuple.

Verse 14

एकादश्यां हरेः पूजां जातिपुष्पैः समाचरेत् । द्वादश्यां बिल्वपत्रेण शतपत्र्या ततः परम् । त्रयोदश्यां चतुर्दश्यां सुरभ्या भक्तिपूर्वकम्

Le jour d’Ekādaśī, qu’on accomplisse selon le rite le culte de Hari avec des fleurs de jasmin. Le jour de Dvādaśī, avec des feuilles de bilva ; puis, avec le lotus aux cent pétales. Les jours de Trayodaśī et de Caturdaśī, avec des offrandes parfumées, faites avec dévotion.

Verse 15

भृंगराजेन पुण्येन पौर्णमास्यां प्रपूजयेत् । प्रतिपद्दिवसे सर्वैः पूजनीयो जनार्दनः । गोमूत्रं गोमयं क्षीरं दधि सर्पिः कुशोदकम्

À la pleine lune, qu’on adore (le Seigneur) avec la sainte offrande de bhṛṅgarāja. Le jour suivant, Pratipadā, Janārdana doit être honoré par tous. (Préparer) urine de vache, bouse de vache, lait, caillé, ghee et eau infusée de kuśa.

Verse 16

प्रतिपद्दिवसे सर्वान्प्राशयेत्कायशुद्धये । अगरं गुग्गुलं चैव कर्पूरं तगरं त्वचा

Au jour de Pratipadā, pour la purification du corps, qu’on fasse participer tous en leur faisant prendre la préparation purificatrice. Employer l’agaru, le guggulu, le camphre, le tagara et l’écorce aromatique (tvacā).

Verse 17

एकैकं निर्वपेद्धूपं प्रतिपद्दिवसेऽखिलम् । जलशायी जगद्योनिः शेषपर्यंकमाश्रितः

Au jour de Pratipadā, qu’on offre l’encens, ingrédient après ingrédient, un à un, pleinement. Et qu’on médite le Seigneur : Celui qui repose sur les eaux, matrice du monde, étendu sur la couche de Śeṣa.

Verse 18

अर्घं गृह्णातु मे देवो भीष्मपंचकसिद्धये । मंत्रेणानेन दातव्यो ह्यर्घो देवस्य भक्तितः

«Que le Seigneur reçoive mon arghya pour l’accomplissement du Bhīṣma-pañcaka.» Par ce mantra, l’arghya doit être offert à la Divinité, en vérité, avec dévotion.

Verse 19

शंखतोयं समादाय सपुष्पफलचंदनैः । नैवेद्यं परमान्नं च स्वशक्त्या निर्वपेद्द्विजाः

Ô deux-fois-nés, prenant l’eau d’une conque, avec fleurs, fruits et santal, qu’on offre le naivedya—surtout le paramānna, riz sucré—selon ses moyens.

Verse 20

एतद्वः सर्वमाख्यातं व्रतं वै भीष्मपंचकम् । संप्राप्यते फलं चैव व्रतानां नियमैः सह

Ainsi, tout vous a été exposé au sujet du vœu nommé Bhīṣma-pañcaka. Son fruit est assurément obtenu, avec les disciplines et les observances prescrites aux vœux.

Verse 21

ऋषय ऊचुः यदेतद्भवता प्रोक्तमशून्यशायिनीव्रतम् । इन्द्रेण यत्कृतं पूर्वं तुष्ट्यर्थं चक्रपाणिनः । प्रसुप्तस्य महाभाग फलं चैव प्रकीर्तितम्

Les sages dirent : «Ce vœu d’Aśūnyaśāyinī que tu as décrit—jadis accompli par Indra pour satisfaire le Seigneur au disque—ainsi que le fruit de cette observance lorsque le Seigneur demeure en sommeil yogique, a été proclamé, ô très fortuné.»

Verse 22

कस्मिन्काले प्रकर्तव्यं केनैव विधिना तथा । तस्मात्सूत महाभाग विधानं विस्तराद्वद

À quel moment doit-on l’accomplir, et selon quel rite précis ? Aussi, ô Sūta, très fortuné, expose-en l’ordonnance en détail.

Verse 23

सूत उवाच । श्रावण्यां समतीतायां द्वितीयादिवसे स्थिते । प्रातरुत्थाय विप्रेन्द्रा नक्षत्रे विष्णुदैवते । पापिष्ठैः पतितैर्म्लेच्छैः संभाषं नैव कारयेत्

Sūta dit : «Quand le mois de Śrāvaṇa est passé et que vient le deuxième jour, ô meilleurs des brāhmaṇas, levez-vous à l’aurore. Le jour dont le nakṣatra est présidé par Viṣṇu, qu’on ne converse pas avec les plus pécheurs—les déchus et les mlecchas—afin que le vœu demeure sans souillure.»

Verse 24

ततो मध्याह्नसमये स्नात्वा धौतांबरः शुचिः । जलशायिनमासाद्य मंत्रेणानेन पूजयेत्

Puis, à midi, après s’être baigné et avoir revêtu des vêtements lavés et purs, qu’on s’approche, en état de pureté, du Seigneur qui repose sur les eaux (Jalāśayī) et qu’on L’adore par le mantra suivant.

Verse 25

श्रीवत्सधारिञ्छ्रीकांत श्रीधामञ्छ्रीपतेऽव्यय । गार्हस्थ्यं मा प्रणाशं मे यातु धर्मार्थकामदम्

Ô Toi qui portes le Śrīvatsa, ô Bien-aimé de Śrī (Lakṣmī), ô Demeure de l’auspice, ô Śrīpati impérissable : que ma vie de maître de maison ne tombe pas en ruine ; qu’elle demeure dispensatrice de dharma, d’artha et de kāma légitime.

Verse 26

पितरो मा प्रणश्यंतु मा प्रणश्यंतु चाग्नयः । देवता मा प्रणश्यंतु मत्तो दांपत्यभेदतः

Que mes ancêtres ne soient pas retranchés; que les feux sacrés ne s’éteignent pas; que les divinités ne se séparent pas de moi—à cause d’aucune rupture de mon lien conjugal.

Verse 27

लक्ष्म्या वियुज्यसे कृष्ण न कदाचिद्यथा भवान् । तथा कलत्रसम्बन्धो देव मा मे प्रणश्यतु

Ô Kṛṣṇa, de même que Tu n’es jamais séparé de Lakṣmī, ainsi, ô Seigneur, que mon lien avec mon époux/épouse ne soit jamais détruit.

Verse 28

लक्ष्म्या ह्यशून्यं शयनं यथा ते देव सर्वदा । शय्या ममाप्यशून्यास्तु तथा जन्मनि जन्मनि

Ô Seigneur, comme Ta couche n’est jamais vide, car Lakṣmī est toujours auprès de Toi, ainsi que ma couche ne soit jamais vide—naissance après naissance.

Verse 29

एवमर्थं निवेद्याथ ततो विप्रं प्रपूजयेत् । यथाशक्त्या द्विजश्रेष्ठा वित्तशाठ्यं विवर्जयेत्

Après avoir ainsi présenté sa requête, qu’on honore alors comme il se doit un brāhmaṇa. Ô meilleur des deux-fois-nés, selon ses moyens, qu’on évite toute tromperie au sujet des biens et qu’on donne sans avarice.

Verse 30

एवं भाद्रपदे मासि आश्विने कार्तिके तथा । पूजयेच्च जगन्नाथं जलशायिनमच्युतम्

De même, aux mois de Bhādrapada, d’Āśvina et aussi de Kārtika, qu’on adore Jagannātha—Acyuta, Celui qui repose sur les eaux.

Verse 31

अक्षारभोजनं कार्यं विशेषात्तैलवर्जितम् । समाप्तौ च ततो दद्याद्ब्राह्मणेंद्राय भक्तितः

Qu’on prenne un repas simple (akṣāra-bhojana), en évitant tout particulièrement l’huile. Puis, à l’achèvement, qu’on fasse un don avec dévotion à un brāhmane éminent.

Verse 32

फलव्रीहिसमोपेतां शय्यां वस्त्रसमन्विताम् । सुवर्णं दक्षिणायां च तथैव च फलं लभेत्

Qu’on fasse don d’un lit accompagné de fruits et de riz, avec des vêtements; et qu’on offre aussi de l’or en dakṣiṇā. Ainsi obtient-on le fruit correspondant (mérite et bienfait spirituel).

Verse 33

एवं यः कुरुते सम्यग्व्रतमेतत्समाहितः । तस्य तुष्टिपथं याति जलशायी जगद्गुरुः

Ainsi, quiconque accomplit correctement ce vœu, l’esprit recueilli et la concentration ferme, celui-là voit le Maître de l’univers—Nārāyaṇa, qui repose sur les eaux—s’avancer sur la voie de la satisfaction, pleinement comblé.

Verse 34

यथा शक्रस्य संतुष्टः पूर्वमेव द्विजोत्तमाः । अशून्यं शयनं तस्य भवेज्जन्मनि जन्मनि

Ô le meilleur des deux-fois-nés, de même qu’on plaît à Śakra (Indra) dès l’origine, de même pour cet homme le lit de l’existence n’est jamais vide, naissance après naissance.

Verse 35

अष्टमासकृतं पापमज्ञानाज्ज्ञानतोऽपि वा । अशून्यशयनात्सर्वं व्रतान्नाशं नयेत्पुमान्

Qu’il ait été commis par ignorance ou même sciemment, tout péché accumulé durant huit mois est détruit pour l’homme par l’observance d’Aśūnyaśayana; par ce vœu, tout est anéanti.

Verse 36

पुत्रहीना च या नारी काकवन्ध्या च या भवेत् । विधवा या करोत्येतद्व्रतमेवं समाहिता । तस्यास्तुष्टो जगन्नाथः कायशुद्धिं प्रयच्छति

La femme sans fils, ou celle dite « kāka-vandhyā » (privée d’une descendance vivante), ou la veuve—si elle accomplit ce vœu avec une résolution attentive—alors Jagannātha, Seigneur du monde, satisfait d’elle, lui accorde la pureté du corps (et de la vie incarnée).

Verse 37

न तस्या जायते बुद्धिः कदाचित्पापसंभवा । न कामोपहता बुद्धिः कथंचिदपि जायते

En elle, jamais ne s’élève une intelligence née du péché; et d’aucune manière ne s’élève en elle une intelligence blessée et dominée par le désir.

Verse 38

कुमारिकापि या सम्यग्व्रतमेतत्समाचरेत् । सा पतिं लभते विप्राः कुलीनं रूपसंयुतम्

Même une jeune fille, si elle observe dûment ce vœu, obtient un époux, ô brāhmaṇas, noble de lignée et pourvu de beauté.

Verse 39

निष्कामः कुरुते यस्तु व्रतमेतत्समाहितः । चातुर्मास्युद्भवानां च नियमानां फलं लभेत्

Mais quiconque accomplit ce vœu l’esprit recueilli et sans désir de récompense obtient aussi le fruit des disciplines liées au Cāturmāsya.

Verse 265

इति श्रीस्कांदे महापुराण एकाशीतिसाहस्र्यां संहितायां षष्ठे नागरखण्डे हाटकेश्वरक्षेत्रमाहात्म्ये जलशाय्युपाख्याने अशून्यशयनव्रतमाहात्म्यवर्णनं नाम पञ्चषष्ट्युत्तरद्विशततमोऽध्यायः

Ainsi s’achève le chapitre deux cent soixante-cinq, intitulé « Description de la grandeur du vœu d’Aśūnyaśayana », dans l’épisode de Jalaśāyī, au sein du Hāṭakeśvara-kṣetra-māhātmya du sixième Nāgara Khaṇḍa du Śrī Skanda Mahāpurāṇa, dans l’Ekāśītisāhasrī Saṃhitā.