Adhyaya 242
Nagara KhandaTirtha MahatmyaAdhyaya 242

Adhyaya 242

Ce chapitre se déploie comme un dialogue théologico-éthique entre Brahmā et Nārada, inséré dans le cadre narratif d’un tīrtha-māhātmya. Nārada interroge Brahmā sur les « aṣṭādaśa prakṛtayaḥ », les dix-huit natures ou classes, et sur leur vṛtti, c’est-à-dire les modes justes de subsistance et de conduite. Brahmā commence par évoquer un souvenir cosmogonique : son apparition depuis le lotus, la vision d’innombrables œufs cosmiques, une chute dans l’inertie, puis l’instruction corrective d’accomplir le tapas, jusqu’à recevoir l’autorisation de créer. Le propos passe ensuite de la création à l’éthique sociale normative : il expose les devoirs liés aux varṇa—brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra—en insistant sur la maîtrise de soi, l’étude, la dévotion, la protection des vulnérables, la bonne intendance des ressources et une pratique de bhakti accessible par des actes non mantriques. Le chapitre énumère aussi des groupements professionnels au sein des « dix-huit », les classant schématiquement en supérieurs, moyens et inférieurs, et se clôt sur l’affirmation que la bhakti envers Viṣṇu est universellement auspicious pour tout varṇa, āśrama et prakṛti. La phalaśruti déclare que l’écoute ou la récitation de cette unité purānique purificatrice efface les démérites accumulés et conduit le pratiquant vers la demeure de Viṣṇu, pourvu qu’il demeure attaché à la conduite droite.

Shlokas

Verse 1

ऋषय ऊचुः । नारद उवाच । अष्टादश प्रकृतयः का वदस्व पितामह । वृत्तिस्तासां च को धर्मः सर्वं विस्तरतो मम

Les sages dirent. Nārada dit : « Ô Grand-Père (Brahmā), dis-moi quelles sont les dix-huit “natures/classes”, et quel moyen d’existence ainsi que quel dharma leur appartiennent — expose-moi tout en détail. »

Verse 2

ब्रह्मोवाच । मज्जन्माभूद्भगवतो नाभिपंकजकोशतः । स्वकालपरिमाणेन प्रबुद्धस्य जगत्पतेः

Brahmā dit : « Ma naissance advint du calice du lotus au nombril du Seigneur Bienheureux, Maître des mondes, lorsqu’Il s’éveilla selon sa propre mesure du temps. »

Verse 3

ततो बहुतिथे काले केशवेन पुरा स्मृतः । स्रष्टुकामेन विविधाः प्रजा मनसि राजसीः

Après un long temps, Keśava, jadis, se souvint de moi de nouveau ; et, désirant créer, des êtres divers — poussés par le rajas — s’élevèrent dans Son esprit.

Verse 4

अहं कमलजस्तत्र जातः पुत्रश्चतुर्मुखः । उदरं नाभिनालेन प्रविश्याथ व्यलोकयम्

Là, je naquis, né du lotus, fils aux quatre visages ; puis, entrant par la tige du lotus issue du nombril, je contemplai l’intérieur.

Verse 5

तत्र ब्रह्मांडकोटीनां दर्शनं मेऽभवत्पुनः । विस्मयाच्चिंतयानस्य सृष्ट्यर्थमभिधावता

Là, je revis encore des crores de brahmāṇḍa, ces “œufs cosmiques” d’innombrables univers. Émerveillé, je méditai et me hâtai en avant pour l’œuvre de la création.

Verse 6

निर्गम्य पुनरेवाहं पद्मनालेन यावता । बहिरागां विस्मृतं तत्सर्वं सृष्ट्यर्थकारणम्

Puis, ressortant de nouveau par la tige du lotus, lorsque je parvins au-dehors, tout cela fut oublié — la cause et le moyen mêmes de la création.

Verse 7

पुनरेव ततो गत्वा प्रजाः सृष्ट्वा चतुर्विधाः । नाभिनालेन निर्गत्य विस्मृतेनांतरात्मना

De nouveau je m’avançai et créai les êtres en quatre espèces; puis, sortant par la tige du nombril, mon être intérieur tomba dans l’oubli.

Verse 8

तदाहं जडवज्जातो वागुवाचाशरीरिणी । तपस्तप महाबुद्धे जडत्वं नोचितं तव

Alors je devins comme inerte; mais une voix sans corps dit : «Accomplis l’austérité, ô grand d’esprit. Une telle torpeur ne te sied pas».

Verse 9

दशवर्षसहस्राणि ततोऽहं तप आस्थितः । पुनराकाशजा वाणी मामुवाचाविनश्वरा

Ainsi j’entrepris l’austérité durant dix mille ans. De nouveau, une voix impérissable née du ciel me parla.

Verse 10

वेदरूपाश्रिता पूर्वमाविर्भूता तपोबलात् । ततो भगवताऽदिष्टः सृज त्वं बहुधा प्रजाः

Autrefois, soutenu par la forme des Védas, je me manifestai par la puissance de l’austérité. Puis, sur l’ordre du Seigneur, il me fut prescrit : «Crée les êtres de multiples façons».

Verse 11

राजसं गुणमाश्रित्य भूतसर्गमकल्मषम् । मनसा मानसी सृष्टिः प्रथमं चिंतिता मया

Prenant appui sur la qualité rājasa, je conçus—pure et sans souillure—la création des êtres; d’abord, je méditai la création née de l’esprit.

Verse 12

ततो वै ब्राह्मणा जाता मरीच्यादिमुनीश्वराः । तेषां कनीयांस्त्वं जातो ज्ञानवेदांतपारगः

Alors, en vérité, naquirent les sages brāhmanes—seigneurs parmi les voyants—à commencer par Marīci. Parmi eux, tu naquis le plus jeune, maître ayant atteint l’autre rive de la connaissance et du Vedānta.

Verse 13

कर्मनिष्ठाश्च ते नित्यं सृष्ट्यर्थं सततोद्यताः । निर्व्यापारो विष्णुभक्त एकांतब्रह्मसेवकः

Ces sages demeuraient sans cesse établis dans l’action, s’employant continuellement à l’œuvre de la création. Mais toi, tu es sans affaire mondaine : dévot de Viṣṇu, voué uniquement au service de Brahman.

Verse 14

निर्ममो निरहंकारो मम त्वं मानसः सुतः । क्रमान्मया तु तेषां वै वेदरक्षार्थमेव च

Sans attachement au « mien » et sans ego, tu es mon fils né de l’esprit. En temps voulu, je t’ai établi parmi eux, assurément, afin de protéger les Vedas.

Verse 15

प्रथमा मानसी सृष्टिर्द्विजात्यादिर्विनिर्मिता । ततोहमांगिकीं सृष्टिं सृष्टवांस्तत्र नारद

D’abord fut façonnée la création née de l’esprit—commençant par les dvijas, les « deux fois nés ». Ensuite, ô Nārada, j’y produisis la création corporelle (physique).

Verse 16

मुखाच्च ब्राह्मणा जाता बाहुभ्यः क्षत्रिया मम । वैश्या ऊरुसमुद्भूताः पद्भ्यां शूद्रा बभूविरे

De ma bouche naquirent les brāhmaṇas ; de mes bras, les kṣatriyas ; des cuisses surgirent les vaiśyas ; et des pieds vinrent à l’existence les śūdras.

Verse 17

अनुलोमविलोमाभ्य ांक्रमाच्च क्रमयोगतः । शूद्रादधोऽधो जाताश्च सर्वे पादतलोद्भवाः

Par les processus successifs des unions anuloma et viloma, et selon l’enchaînement de ces combinaisons, d’autres naquirent en ordre décroissant au-dessous du śūdra—tous dits issus de la plante du pied.

Verse 19

ताः सर्वास्तु प्रकृतयो मम देहांशसंभवाः । नारद त्वं विजानीहि तासां नामानि वच्मि ते

Toutes ces dispositions innées naissent de parts de Mon propre être. Ô Nārada, comprends-le bien ; je vais maintenant t’en dire les noms.

Verse 20

वृत्तिरध्यापनाच्चैव तथा स्वल्पप्रतिग्रहात् । विप्रः समर्थस्तपसा यद्यपि स्यात्प्रतिग्रहे

La subsistance d’un brāhmaṇa doit venir de l’enseignement et de l’acceptation d’un don modeste ; même si, par l’austérité, il est capable de recevoir davantage.

Verse 21

तथापि नैव गृह्णीयात्तपोरक्षा यतः सदा । वेदपाठो विष्णुपूजा ब्रह्मध्यानमलोभता

Même ainsi, il ne doit pas accepter (beaucoup), car la sauvegarde de l’austérité doit toujours être maintenue—par la récitation védique, le culte de Viṣṇu, la méditation sur Brahman et l’absence de convoitise.

Verse 22

अक्रोधता निर्मलत्वं क्षमासारत्वमार्यता । क्रियातत्परता दानक्रिया सत्यादिभिर्गुणैः

L’absence de colère, la pureté, la patience comme essence même, la noblesse de conduite, l’ardeur dans les devoirs justes, la pratique du don, et des vertus telles que la vérité—par ces qualités (l’être) est paré.

Verse 23

भूषितो यो भवेन्नित्यं स विप्र इति कथ्यते । क्षत्रियेण तपः कार्यं यजनं दानमेव च

Celui qui est sans cesse paré de telles vertus est appelé brāhmaṇa. Le kṣatriya doit pratiquer l’austérité, faire célébrer le sacrifice (yajña) et donner aussi en charité.

Verse 24

वेदपाठो विप्रभक्तिरेषां शस्त्रेण जीवनम् । स्त्रीबालगोब्राह्मणार्थे भूम्यर्थे स्वामिसंकटे

Pour eux (les kṣatriya), la récitation des Veda et la dévotion envers les brāhmaṇa sont prescrites ; leur subsistance vient de l’arme—mise au service des femmes, des enfants, des vaches et des brāhmaṇa, pour la protection du territoire et lorsque leur seigneur est en péril.

Verse 25

संप्रतिशरणं चैव पीडितानां च शब्दिते । आर्तत्राणपरा ये च क्षत्रिया ब्रह्मणा कृताः

Ils doivent être le refuge immédiat lorsque les opprimés crient dans la détresse. Ces kṣatriya, façonnés par Brahmā, sont voués au salut de ceux qui souffrent.

Verse 26

धनवृद्धिकरो वैश्यः पशुपालः कृषीवलः । रसादीनां च विक्रेता देवब्राह्मणपूजकः

Le vaiśya est celui qui accroît la richesse : il garde le bétail, cultive la terre, vend des denrées telles que les jus et autres, et il adore les dieux tout en honorant les brāhmaṇa.

Verse 27

अर्थवृद्धिकरो व्याजा यज्ञकर्मादिकारकः । दानमध्ययनं चेति वैश्यवृत्तिरुदाहृता

Par le commerce, il accroît les ressources, et accomplit les actes liés au sacrifice (yajña) et autres semblables ; la charité (dāna) et l’étude aussi—telle est proclamée la subsistance du vaiśya.

Verse 28

एतान्येव ह्यमंत्राणि शूद्रः कारयते सदा । नित्यं षड्दैवतं श्राद्धं हन्तकारोऽग्नि तर्पणम्

Ces rites mêmes—sans mantras—un śūdra peut les faire accomplir continuellement : le śrāddha quotidien lié aux six divinités, et le tarpaṇa, offrande d’apaisement au feu (Agni).

Verse 29

देवद्विजातिभक्तिश्च नमस्कारेण सिद्ध्यति । शूद्रोऽपि प्रातरुत्थाय कृत्वा पादाभिवंदनम्

La dévotion envers les Deva et le respect envers les dvija (les « deux-fois-nés ») s’accomplissent par la salutation humble ; même un śūdra, se levant tôt le matin et se prosternant aux pieds du digne, obtient ce mérite.

Verse 30

विष्णुभक्तिमयाञ्श्लोकान्पठन्विष्णुत्वमाप्नुयात् । वार्षिकव्रतकृन्नित्यं तिथिवाराधिदैवतः

En récitant des śloka emplis de dévotion à Viṣṇu, on peut atteindre la proximité de Viṣṇu ; et celui qui accomplit les observances annuelles (vrata), toujours voué aux divinités présidant aux tithi (jours lunaires) et aux jours de la semaine, reçoit un mérite ininterrompu.

Verse 31

अन्नदः सर्वजीवानां गृहस्थः शूद्र ईरितः । अमंत्राण्यपि कर्माणि कुर्वन्नेव हि मुच्यते

Le maître de maison qui nourrit tous les êtres est déclaré un véritable « śūdra » (au sens du service) ; et même en accomplissant des actes ne requérant pas de mantras, il est assurément délivré.

Verse 32

चातुर्मास्यव्रतकरः शूद्रोऽपि हरितां व्रजेत् । शिल्पी च नर्तकश्चैव काष्ठकारः प्रजापतिः

Même un Śūdra qui observe le vœu de Cāturmāsya peut atteindre l’état béni, le domaine verdoyant de prospérité ; et parmi les métiers sont cités l’artisan, le danseur et le charpentier, rattachés ici à l’ordre de Prajāpati.

Verse 33

वर्धकिश्चित्रकश्चैव सूत्रको रजकस्तथा । गच्छकस्तन्तुकारश्च चक्रिकश्चर्मकारकः

Sont aussi énumérés : le charpentier, le peintre, le tailleur et le blanchisseur ; de même le porteur, le tisserand, le fabricant de roues et le travailleur du cuir.

Verse 34

सूनिको ध्वनिकश्चैव कौल्हिको मत्स्यघातकः । औनामिकस्तु चंडालः प्रकृत्याष्टादशैव ते

Le boucher, le batteur de tambour/musicien, le kaulhika (un groupe artisanal déterminé) et le tueur de poissons ; et l’aunāmika est dit caṇḍāla — ceux-ci sont au nombre de dix-huit selon leur classification naturelle.

Verse 35

शिल्पिकः स्वर्णकारकश्च दारुकः कांस्यकारकः । काडुकः कुम्भकारश्च प्रकृत्या उत्तमाश्च षट्

L’artisan, l’orfèvre, le travailleur du bois, le bronzier, le kāḍuka et le potier — ces six sont dits « excellents » selon leur classification naturelle.

Verse 36

खरवाह्युष्ट्रवाही हयवाही तथैव च । गोपाल इष्टिकाकारो अधमाधमपञ्चकम्

Le conducteur d’âne, le conducteur de chameau et le conducteur de cheval ; de même le gardien de vaches et le faiseur de briques — ces cinq sont décrits comme les plus bas parmi les plus bas.

Verse 37

रजकश्चर्मकारश्च नटो बुरुड एव च । कैवर्त्तमेदभिल्लाश्च सप्तैते अन्त्यजाः स्मृताः

Le blanchisseur, le travailleur du cuir, l’acteur ou danseur et le buruḍa; ainsi que le kaivartta, le meda et le bhilla : ces sept-là sont tenus en mémoire comme des « antyaja », placés aux confins de l’ordre social.

Verse 38

यो यस्य हीनो वर्णेन स चाष्टादशमो नरः । सर्वासां प्रकृतीनां च उत्तमा मध्यमाः समाः

Celui qui, par le varṇa, est inférieur à un autre est compté comme la dix-huitième personne (dans ce schéma) ; et, parmi toutes les natures et groupements, « l’excellent » et « le moyen » sont tenus pour comparables dans cette classification.

Verse 39

भेदास्त्रयः समाख्याता विज्ञेयाः स्मृतिनिर्णयात् । शिल्पिनः सप्त विज्ञेया उत्तमाः समुदाहृताः

Selon les décisions des Smṛti, trois catégories sont enseignées et doivent être connues. Parmi elles, on doit reconnaître sept sortes d’artisans, déclarés comme les plus éminents.

Verse 40

स्वर्णकृत्कंबुकश्चैव तन्दुलीपुष्पलावकः । तांबूली नापितश्चैव मणिकारश्च सप्तधा

Ils sont au nombre de sept : l’orfèvre, l’artisan de la conque sacrée (śaṅkha), le préparateur de riz et de fleurs, le pourvoyeur de grains rôtis, le marchand de feuilles de bétel, le barbier et le joaillier.

Verse 41

न स्नानं देवताहोमस्तपोनियम एव च । न स्वाध्यायवषट्कारौ न च शुद्धिर्विवाहिता

Pour ces groupes, il n’est pas prescrit comme obligation le bain rituel, ni les homa—offrandes au feu pour les divinités—ni les disciplines d’austérité et d’observance; ni la récitation védique (svādhyāya) avec l’appel vaṣaṭ, ni les purifications du rite de mariage.

Verse 42

एतासां प्रकृतीनां च गुरुपूजा सदोदिता । विप्राणां प्राकृतो नित्यं दानमेव परो विधिः

Pour ces dispositions et ces communautés, la vénération du maître est toujours louée. Pour de telles personnes, le don constant aux brāhmaṇas est proclamé comme la règle la plus haute.

Verse 43

सर्वेषामेव वर्णानामाश्रमाणां महामुने । सर्वासां प्रकृतीनां च विष्णुभक्तिः सदा शुभा

Ô grand sage, pour tous les varṇas et tous les āśramas—et pour toute disposition—la dévotion à Viṣṇu est toujours de bon augure.

Verse 44

इति ते कथितं सर्वं यथाप्रकृतिसंभवम् । कथां शृणु महापुण्यां शूद्रः शुद्धिमगाद्यथा

Ainsi, je t’ai tout exposé selon ce qui procède de chaque disposition. Écoute maintenant un récit d’un très grand mérite : comment un Śūdra parvint à la pureté.

Verse 45

इदं पुराणं परमं पवित्रं विशुद्धधीर्यस्तु शृणोति वा पठेत् । विधूय पापानि पुरार्जितानि स याति विष्णोर्भवनं क्रियापरः

Ce Purāṇa est souverainement saint et purificateur. Quiconque, l’intelligence purifiée, l’écoute ou le récite—secouant les fautes amassées jadis—parvient à la demeure de Viṣṇu, voué à l’action juste.

Verse 242

इति श्रीस्कांदे महापुराण एकाशीतिसाहस्र्यां संहितायां षष्ठे नागरखण्डे हाटकेश्वरक्षेत्रमाहात्म्ये शेषशाय्युपाख्याने ब्रह्मनारदसंवादे चातुर्मास्यमाहात्म्येऽष्टादशप्रकृतिकथनंनाम द्विचत्वारिंशदुत्तरद्विशततमोऽध्यायः

Ainsi s’achève le chapitre 242, intitulé « L’enseignement sur les dix-huit dispositions », dans le Śrī Skanda Mahāpurāṇa—au sein de la collection de quatre-vingt-un mille vers—dans le sixième livre, le Nāgara Khaṇḍa, dans le Māhātmya du lieu sacré de Hāṭakeśvara, dans l’épisode de Śeṣaśāyī, dans le dialogue de Brahmā et Nārada, dans le Māhātmya de Cāturmāsya.