Adhyaya 209
Prabhasa KhandaPrabhasa Kshetra MahatmyaAdhyaya 209

Adhyaya 209

Ce chapitre offre un enseignement théologique en deux volets, où Īśvara s’adresse à Devī. D’abord, il décrit un parcours de sanctuaire : Devī est invitée à se rendre au vénérable Mārkaṇḍeyeśvara, situé au nord, près du secteur oriental de Sāvitrī. La sainteté du kṣetra est attribuée au sage Mārkaṇḍeya qui, par la grâce de Padmayoni (Brahmā), devint, au sens purānique, sans vieillesse et sans mort. Reconnaissant l’excellence du lieu, il y établit un Śiva-liṅga et entra dans une longue absorption méditative (dhyāna) en posture de padmāsana. Au fil d’immenses cycles de temps, le temple śaiva fut enseveli sous la poussière portée par le vent ; à son réveil, le sage dégagea les lieux et rouvrit une grande porte pour le culte. Une brève promesse de mérite suit : quiconque entre et adore avec bhakti Vṛṣabhadhvaja (Śiva) atteint la demeure suprême où réside Maheśvara. Ensuite, la question de Devī conduit à une biographie étiologique : comment Mārkaṇḍeya est-il dit « immortel » alors que la mort est universelle ? Īśvara raconte un kalpa antérieur : le sage Mṛkaṇḍu, fils de Bhṛgu, eut un enfant vertueux mais voué à mourir au bout de six mois. Le père accomplit l’upanayana et enseigna à l’enfant les salutations respectueuses quotidiennes. En pèlerinage, les Saptarṣis lui accordèrent la bénédiction de « longue vie », puis craignirent que leur parole ne soit démentie en voyant la brièveté de son destin. Ils conduisirent le brahmacārin devant Brahmā, qui confirma un destin exceptionnel : l’enfant deviendrait Mārkaṇḍeya, d’une longévité égale à celle de Brahmā, compagnon au commencement et à la fin du kalpa. Le chapitre s’achève sur le soulagement du père et sa gratitude dévotionnelle, soulignant la discipline de la révérence, l’aval divin et l’accessibilité rituelle durable du kṣetra même après son occultation.

Shlokas

Verse 1

ईश्वर उवाच । ततो गच्छेन्महादेवि मार्कण्डेयेशमुत्तमम् । तस्मादुत्तरदिग्भागे मार्कण्डेन प्रतिष्ठितम्

Īśvara dit : Ensuite, ô Grande Déesse, il faut se rendre auprès du suprême Mārkaṇḍeyeśvara ; il fut établi par Mārkaṇḍa au nord de là.

Verse 2

सावित्र्याः पूर्वभागे तु नातिदूरे व्यवस्थितम् । महर्षिरभवत्पूर्वं मार्कण्डेय इति श्रुतः

Ce lieu n’est pas éloigné, sur le flanc oriental de Sāvitrī. Jadis vécut un grand ṛṣi, renommé sous le nom de Mārkaṇḍeya.

Verse 3

अजरश्चामरश्चैव प्रसादात्पद्मयोनिनः । स गत्वा तत्र विप्रेन्द्रो देवदेवस्य शूलिनः । लिंगं तु स्थापयामास ज्ञात्वा तत्क्षेत्रमुत्तमम्

Par la grâce du Né du Lotus (Brahmā), il devint à la fois sans vieillesse et sans mort. Puis ce meilleur des brāhmaṇa s’y rendit et, sachant ce lieu être un kṣetra excellent, il y établit un liṅga du Seigneur au Trident, le Dieu des dieux.

Verse 4

स तं पूज्य विधानेन स्थित्वा दक्षिणतो मुनिः । पद्मासनधरो भूत्वा ध्यानावस्थस्तदाऽभवत्

Après l’avoir honoré selon le rite prescrit, le muni se tint au sud. Puis, prenant la posture du lotus, il entra dans une profonde méditation.

Verse 5

तस्य ध्यानरतस्यैव प्रयुतान्यर्बुदानि च । युगानां समतीतानि न जानाति मुनीश्वरः

Pour ce seigneur des munis, tout entier voué à la méditation, des dizaines de milliers, voire des crores de yuga s’écoulèrent, sans qu’il perçût le temps passé.

Verse 6

अथ लोपं समापन्नः प्रासादः शांकरः स्थितः । कालेन महता देवि पांसुभिर्मारुतोद्भवैः

Alors, ô Déesse, au fil d’un temps immensément long, l’édifice du temple śaiva tomba en ruine, couvert et obstrué par la poussière soulevée par les vents.

Verse 7

कस्यचित्त्वथ कालस्य प्रबुद्धो मुनिसत्तमः । अपश्यत्पांसुभिर्व्याप्तं तत्सर्वं शिवमन्दिरम्

Après quelque temps, le plus éminent des sages s’éveilla et vit que tout le temple de Śiva était enveloppé de poussière.

Verse 8

ततः कृच्छ्रात्स निष्क्रान्तः खनित्वा मुनिपुंगवः । अकरोत्सुमहाद्वारं पूजार्थं तस्य भामिनि

Alors, au prix d’un grand effort, ce taureau parmi les sages sortit; après avoir creusé et dégagé, ô dame rayonnante, il fit une très grande porte afin que le culte pût s’y accomplir.

Verse 9

प्रविश्य तत्र यो भक्त्या पूजयेद्वृषभध्वजम् । स याति परमं स्थानं यत्र देवो महेश्वरः

Quiconque y entre et, avec dévotion, vénère le Seigneur dont l’étendard porte le taureau, atteint la demeure suprême où réside le Seigneur Maheśvara.

Verse 10

देव्युवाच । अमरत्वं कथं प्राप्तो मार्कंण्डो मुनिसत्तमः । अभवत्कौतुकं ह्येतत्तस्मात्त्वं वक्तुमर्हसि

La Déesse dit : «Comment Mārkaṇḍa, le meilleur des sages, a-t-il obtenu l’immortalité ? Cela a éveillé ma curiosité ; aussi dois-tu l’expliquer.»

Verse 11

अमरत्वं यतो नास्ति प्राणिनां भुवि शंकर । देवानामपि कल्पांते स कथं न मृतो मुनिः

«Puisque l’immortalité n’existe pas pour les êtres sur la terre, ô Śaṅkara, et que même les dieux périssent à la fin d’un kalpa, comment donc ce sage n’est-il pas mort ?»

Verse 12

ईश्वर उवाच । अथातस्त्वां प्रव क्ष्यामि यथासावमरोऽभवत् । आसीन्मुनिः पुराकल्पे मृकण्ड इति विश्रुतः

Īśvara dit : «À présent, je t’expliquerai comment il devint immortel. Dans un âge ancien, il y eut un sage renommé du nom de Mṛkaṇḍa.»

Verse 13

भृगोः पुत्रो महाभागः सभार्यस्तपसि स्थितः । तस्य पुत्रस्तदा जातो वसतस्तु वनांतरे

Il était le fils fortuné de Bhṛgu, demeurant dans l’austérité avec son épouse. Et tandis qu’il vivait dans un ermitage au cœur de la forêt, un fils lui naquit alors.

Verse 14

स पाञ्चवार्षिको भूत्वा बाल एव गुणान्वितः । कस्यचित्त्वथ कालस्य ज्ञानी तत्र समागतः

Bien qu’il n’eût que cinq ans, l’enfant était déjà pourvu de belles qualités. Après quelque temps, un jñānī, connaisseur réalisé, arriva en ce lieu.

Verse 15

तेन दृष्टस्तदा बालः प्रांगणे विचरन्प्रिये । स्मृत्वाऽहसच्चिरं कालं भाव्यर्थं प्रति नोदितः

Ô bien-aimée, voyant l’enfant errer dans la cour, le connaisseur se remémora un long cours du temps et fut intérieurement ému par ce qui devait advenir.

Verse 16

तस्य पित्रा स दृष्टस्तु सामुद्रज्ञो विदुत्तमः । हास्यस्य कारणं पृष्टो विस्मयान्वितचेतसा

Le père de l’enfant vit alors cet excellent connaisseur, habile à lire les signes; et, l’esprit empli d’étonnement, il lui demanda la raison de son sourire.

Verse 17

कस्मान्मे सुतमालोक्य स्मितं विप्र कृतं त्वया । तत्र मे कारणं ब्रह्मन्यथावद्वक्तुमर्हसि

«Pourquoi, ô brāhmane, as-tu souri en voyant mon fils ? Ô saint, dis-moi la raison véritable, telle qu’elle est.»

Verse 18

इति तस्य वचः श्रुत्वा ज्ञानी विप्रो वचोऽब्रवीत्

Ayant entendu ses paroles, le brāhmane sage répondit.

Verse 19

अयं पुत्रस्तव मुने सर्वलक्षणसंयुतः । अद्यप्रभृति षण्मासमध्ये मृत्युमवाप्स्यति

«Ce fils qui est le tien, ô sage, porte tous les signes de bon augure ; pourtant, à partir d’aujourd’hui, dans les six mois, il rencontrera la mort.»

Verse 20

यदि जीवेत्पुनरयं चिरायुर्वै भविष्यति । अतो मया कृतं हास्यं विचित्रा कर्मणो गतिः

«Mais s’il survit, il deviendra assurément longévif. C’est pourquoi j’ai souri : merveilleuse et imprévisible est la voie du karma.»

Verse 21

एतच्छ्रुत्वा वचो रौद्रं ज्ञानिना समुदाहृतम् । व्रतोपनयनं चक्रे बालकस्य पिता तदा

Entendant ces paroles dures prononcées par le connaissant, le père de l’enfant accomplit alors le vœu et l’initiation (upanayana) pour le garçon.

Verse 22

आह चैनमृषिः पुत्रं दृष्ट्वा ब्राह्मणमागतम् । अभिवाद्यास्त्रयो वर्णास्ततः श्रेयो ह्यवाप्स्यसि

Et le sage dit à son fils : «Quand tu vois arriver un brāhmaṇa, offre-lui des salutations respectueuses. En honorant les trois varṇa, tu obtiendras assurément le bien et la prospérité.»

Verse 23

एवमुक्तः स वै विप्रः करोत्येवाभिवादनम् । न वर्णावरजं वेत्ति बालभावाद्वरानने

Ainsi averti, l’enfant fit bien ses salutations ; mais, par naïveté enfantine, ô toi au beau visage, il ne comprenait pas l’ordre juste de préséance entre les varṇa.

Verse 24

पंचमासा ह्यतिक्रान्ता दिवसाः पञ्चविंशतिः । एतस्मिन्नेव काले तु प्राप्ताः सप्तर्षयोऽमलाः

Quand cinq mois et vingt-cinq jours se furent écoulés, en ce même temps arrivèrent les Sept Sages immaculés, les Saptarṣi.

Verse 25

तीर्थयात्राप्रसंगेन तेन मार्गेण भामिनि । कालेन तेन सर्वेऽथ यथावदभिवादनैः । आयुष्मान्भव तैरुक्तः स बालो दण्डवल्कली

Ô belle dame, tandis qu’ils cheminaient en pèlerinage vers les tīrtha par cette route, en temps voulu tous reçurent des salutations selon le rite ; et ce garçon—portant un bâton et vêtu d’écorce—fut béni par eux : «Puisses-tu vivre longtemps.»

Verse 26

उक्त्वा ते तु पुनर्बालं वीक्ष्य वै क्षीणजीवितम् । दिनानि पंच ते ह्यायुर्ज्ञात्वा भीतास्ततोऽनृतात्

Mais après avoir parlé ainsi, ils regardèrent de nouveau l’enfant et virent que sa vie déclinait. Sachant qu’il ne lui restait que cinq jours, ils craignirent que leur bénédiction ne se révèle mensongère.

Verse 27

ब्रह्मचारिणमादाय गतास्ते ब्रह्मणोऽन्तिके । प्रतिमुच्याग्रतो बालं प्रणेमुस्ते पितामहम्

Emmenant avec eux le jeune brahmacārin, ils se rendirent en la présence de Brahmā. Plaçant l’enfant devant eux, ils se prosternèrent devant Pitāmaha, le Grand-Père primordial.

Verse 28

ततस्तेनापि बालेन ब्रह्मा चैवाभिवादितः । चिरायुर्ब्रह्मणा बालः प्रोक्तोऽसावृषिसन्निधौ

Alors l’enfant salua lui aussi Brahmā selon le rite. En présence des sages, Brahmā déclara : « Cet enfant aura une longue vie ».

Verse 29

ततस्ते मुनयः प्रीताः श्रुत्वा वाक्यं पितामहात् । पितामहस्तु तान्दृष्ट्वा ऋषीन्प्रोवाच विस्मितान् । केन कार्येण वाऽयाताः केन बालो निवेदितः

En entendant les paroles de Pitāmaha, les munis furent comblés de joie. Puis Pitāmaha, voyant les rishis stupéfaits, dit : « Dans quel dessein êtes-vous venus, et pourquoi m’a-t-on présenté cet enfant ? »

Verse 30

ऋषय ऊचुः । भृगोः पुत्रो मृकण्डस्तु क्षीणायुस्तस्य बालकः । अकालेन पिता ज्ञात्वा बबंधास्य च मेखलाम्

Les sages dirent : « Mṛkaṇḍa, fils de Bhṛgu, a un enfant dont la vie est brève. Le père, l’ayant su avant l’heure (de la mort), lui a ceint la mekhalā, la ceinture du brahmacārin ».

Verse 31

यज्ञोपवीतं च ततस्तेन विप्रेण बोधितः । यं कञ्चिद्द्रक्ष्यसे लोके भ्रमन्तं भूतले द्विजम्

Puis, instruit par ce brāhmaṇa, il reçut le yajnopavīta, le cordon sacré. « Quiconque tu verras en ce monde — un dvija errant sur la terre — … »

Verse 32

तस्याभिवादनं कार्यं नित्यमेव च पुत्रक । ततो वयमनेनैव दृष्टा बालेन सत्तम

«Mon fils, tu dois toujours lui offrir une salutation respectueuse.» Ainsi, nous-mêmes fûmes vus par ce même enfant, ô le meilleur des êtres.

Verse 33

तीर्थयात्राप्रसंगेन दैवयोगात्पितामह । चिरायुरेष वै प्रोक्तो ह्यमीभिश्चाभिवादितैः

Ô Pitāmaha, au cours du pèlerinage vers les tīrtha—par une convergence providentielle—cet enfant fut vraiment proclamé «de longue vie» par ces mêmes sages, après qu’ils eurent reçu la salutation due.

Verse 34

त्वत्सकाशं समानीतस्त्वया चैवमुदाहृतः । कथं वागनृता देव ह्यस्माकं भवता सह

«Amené en ta présence et ainsi interpellé par toi, comment une parole pourrait-elle être mensongère, ô Deva, lorsqu’elle est dite par toi à notre égard ?»

Verse 35

उवाच बालमुद्दिश्य प्रहसन्पद्मसंभवः । मत्समानायुषो बालो मार्कण्डेयो भविष्यति

Souriant et désignant l’enfant, Padmasaṃbhava (Brahmā) déclara : «Cet enfant—Mārkaṇḍeya—aura une durée de vie égale à la mienne.»

Verse 36

कल्पस्यादौ तथा चान्ते सहायो मे भविष्यति । ततस्तु मुनयः प्रीता गृहीत्वा मुनिदारकम् । तस्मिन्नेव प्रदेशे तु मुमुचुश्चेष्टितं यतः

«Au commencement d’un kalpa et de nouveau à sa fin, il sera mon compagnon.» Alors les sages, comblés de joie, prirent le jeune muni et, en ce même lieu, cessèrent leurs efforts et se reposèrent de leurs peines.

Verse 37

तीर्थयात्रां गता विप्रा मार्कण्डेयो गृहं ययौ । गत्वा गृहमथोवाच मृकण्डं मुनिसत्तमम्

Lorsque les sages brāhmaṇa furent partis en pèlerinage vers les tīrtha, Mārkaṇḍeya rentra chez lui ; arrivé à la demeure, il s’adressa à Mṛkaṇḍu, le plus éminent des munis.

Verse 38

ब्रह्मलोकमहं नीतो मुनिभिस्तात सप्तभिः । उक्तोऽयं ब्रह्मणा कल्पस्यादौ चान्ते च मे सखा

Mārkaṇḍeya dit : «Père, sept sages m’ont conduit au monde de Brahmā. Et Brahmā a déclaré : “Celui-ci sera mon ami au commencement et à la fin du kalpa.”»

Verse 39

भविष्यति न संदेहो मत्समायुश्च बालकः । ततस्तैः पुनरानीतो मुक्तश्चैवाश्रमं प्रति

«Il en sera ainsi, sans aucun doute : l’enfant aura une durée de vie égale à la mienne.» Ensuite, ils le ramenèrent et le laissèrent retourner vers l’āśrama.

Verse 40

मत्कृते हि द्विजश्रेष्ठ यातु ते मनसो ज्वरः । मार्कण्डेयवचः श्रुत्वा मृकण्डो मुनिसत्तमः । जगाम परमं हर्षं क्षणमेकं सुदुःसहम्

«Pour moi, ô meilleur des deux-fois-nés, que la fièvre de ton esprit s’éloigne.» En entendant les paroles de Mārkaṇḍeya, Mṛkaṇḍu, le plus éminent des sages, fut saisi d’une joie suprême, si débordante qu’elle était difficile à soutenir ne fût-ce qu’un instant.

Verse 41

ततौ धैर्यं समास्थाय वाक्यमेतदुवाच ह

Alors, retrouvant son calme et s’établissant dans une ferme vaillance, il prononça ces paroles.

Verse 42

अद्य मे सफलं जन्म जीवितं च सुजीवितम् । यत्त्वया मे सुपुत्रेण दृष्टो लोकपितामहः

Mṛkaṇḍu dit : «Aujourd’hui ma naissance a porté son fruit, et ma vie a été vraiment vécue, puisque toi, mon bon fils, tu as contemplé l’Aïeul des mondes (Brahmā).»

Verse 43

वाजपेयसहस्रेण राजसूयशतेन च । यं न पश्यन्ति विद्वांसः स त्वया लीलया सुत

«Même par mille sacrifices Vājapeya et cent Rājasūya, les savants ne Le voient pas; et pourtant toi, mon fils, tu L’as vu aisément, comme en un jeu.»

Verse 44

दृष्टश्चिरायुरप्येवं कृतस्तेनाब्जयोनिना । दिवारात्रमहं तात तव दुःखेन दुखितः । न निद्रामनुगच्छामि तन्मेदुःखं गतं महत्

«Ainsi, le Né du Lotus (Brahmā) lui accorda une longue vie. Mais, mon enfant, jour et nuit je souffre de ta peine. Le sommeil ne vient pas à moi : si grande est la douleur qui m’est échue.»

Verse 209

इति श्रीस्कान्दे महा पुराण एकाशीतिसाहस्र्यां संहितायां सप्तमे प्रभासखंडे प्रथमे प्रभासक्षेत्रमाहात्म्ये मार्कण्डेयेश्वरमाहात्म्यवर्णनंनाम नवोत्तरद्विशततमोऽध्यायः

Ainsi s’achève, dans le Śrī Skanda Mahāpurāṇa—au sein de la compilation de quatre-vingt-un mille ślokas—dans le septième livre, le Prabhāsa Khaṇḍa, et dans la première section, le Māhātmya de Prabhāsa Kṣetra, le chapitre intitulé «Description de la grandeur de Mārkaṇḍeyeśvara», soit le chapitre 209.