Adhyaya 155
Nagara KhandaTirtha MahatmyaAdhyaya 155

Adhyaya 155

Cet adhyāya présente une théologie rituelle et architecturale du kṣetra de Hāṭakeśvara, en énumérant les collectifs divins qui y résident : les huit Vasus, les onze Rudras, les douze Ādityas et les jumeaux Aśvin. Il donne ensuite des directives de culte liées aux temps du calendrier, précisant la pureté et la préparation (bain, vêtements propres), l’enchaînement des actes (tarpana aux dvija, puis pūjā) et les offrandes associées aux mantras (naivedya, dhūpa, ārārtika). Sont décrites des observances distinctes : culte des Vasus à l’aṣṭamī de la quinzaine claire en Madhu-māsa ; culte des Ādityas à la saptamī, surtout le dimanche, avec fleurs, parfums et onguents ; culte des Rudras à la caturdaśī claire de Caitra avec la récitation du Śatarudrīya ; et culte des Aśvins à la pleine lune d’Āśvina avec l’Aśvinī-sūkta. Le chapitre introduit aussi Puṣpāditya, dit installé par Yājñavalkya, et le loue comme dispensateur des buts désirés par la vénération et le darśana, effaçant les fautes et ouvrant même la possibilité de la délivrance. Enfin, le récit se tourne vers une histoire sociale et éthique dans une cité prospère, autour de Maṇibhadra : sa richesse, son avarice, le déclin de son corps et ses ambitions de mariage, conclues par un discours didactique sur la manière dont la fortune façonne les relations et les actes des hommes.

Shlokas

Verse 1

सूत उवाच । तथाऽन्ये तत्र तिष्ठंति वसवोऽष्टौ द्विजोत्तमाः । स्थानमेकं समाश्रित्य सर्वदैव प्रपूजिताः

Sūta dit : De même, d’autres êtres divins demeurent en ce lieu — les huit Vasus, ô meilleur des deux-fois-nés. Établis en un unique séjour sacré, ils sont honorés par le culte en tout temps.

Verse 2

एकादश तथा रुद्रा आदित्या द्वादशैव तु । देववैद्यौ तथा चान्यावश्विनौ तत्र संस्थितौ

Là encore se tiennent les onze Rudra et, certes, les douze Āditya ; et aussi les deux médecins des dieux, les jumeaux Aśvin, qui y demeurent.

Verse 3

देवतास्तत्र तिष्ठंति कोटिकोटिप्रनायकाः । एकैका ब्राह्मणश्रेष्ठाः कलिकालभयाकुलाः

En ce lieu sacré demeurent les dieux, chefs de myriades de crores innombrables. Pourtant, ô meilleur des brāhmaṇa, chacun d’eux est saisi de crainte devant les terreurs de l’âge de Kali.

Verse 4

हाटकेश्वरजे क्षेत्रे यज्ञभागाप्तये सदा । अष्टम्यां शुक्लपक्षे तु मधुमासे व्यवस्थिते

Dans le kṣetra sacré de Hāṭakeśvara, afin d’obtenir la part qui revient du mérite sacrificiel, on doit accomplir ce rite comme il se doit le huitième jour lunaire (Aṣṭamī), durant la quinzaine claire, lorsque le mois de Madhu — le printemps — est arrivé.

Verse 5

यस्तान्वसूञ्छुचिर्भूत्वा स्नात्वा धौतांबरो नरः । तर्पयित्वा द्विजश्रेष्ठान्पश्चात्संपूजयेन्नरः

Celui qui, devenu pur, se baigne et revêt des vêtements propres, puis comble par l’offrande de tarpaṇa les brāhmaṇa les plus éminents, et ensuite adore pleinement ces Vasus — telle est l’observance juste.

Verse 6

वसवस्त्वा कृण्वन्निति मन्त्रेणानेन भक्तितः । नैवेद्यं च ततो दद्याद्वसवश्छंदसाविति

Avec dévotion, en récitant ce mantra qui commence par « Vasavas tvā kṛṇvan… », qu’il offre ensuite le naivedya, l’oblation de nourriture ; puis, de nouveau, avec la formule débutant « Vasavaś chandasāv… », qu’il poursuive l’adoration.

Verse 7

ततो धूपं सुगन्धं च यो यच्छति समाहितः । वसवस्त्वां जेतु तथा मन्त्रमेतमुदीरयेत्

Ensuite, l’esprit recueilli, quiconque offre un encens parfumé doit aussi réciter ce mantra, commençant par « Vasavas tvāṃ jetu… ».

Verse 8

आरार्तिकं ततो भूयो यः करोति द्विजोत्तमाः । वसवस्त्वां जेतु तथा श्रूयतां यत्फलं हि तत्

Puis encore, ô le meilleur des deux-fois-nés, quiconque accomplit l’ārārtika (balancement de la lampe) en récitant pareillement « Vasavas tvāṃ jetu… »—qu’il écoute maintenant le fruit qui naît véritablement de cet acte.

Verse 9

कन्याभिः कोटिभिर्यच्च पूजिताभिर्भवेत्फलम् । वसूनां चैव तत्सर्वमष्टभिस्तैः प्रपूजितैः

Quel que soit le mérite qui naîtrait d’un culte accompli par des crores de jeunes filles—tout cela s’obtient en honorant comme il se doit les Vasus, ces huit divinités.

Verse 10

तथा ये द्वादशादित्यास्तस्मिन्क्षेत्रे व्यवस्थिताः । तान्स्थाप्य पूजयित्वा च सप्तम्यामर्कवासरे । सम्यक्छ्रद्धासमोपेतः पुष्पगन्धानुलेपनैः

De même, les Douze Ādityas établis dans ce kṣetra sacré—les ayant installés et adorés au jour de saptamī, le septième jour lunaire, un dimanche, avec une foi parfaite, par des fleurs, des parfums et des onguents—le rite est alors accompli comme il convient.

Verse 11

पश्चात्तत्पुरतस्तेषां समस्तान्येकविंशतिः । आदित्यव्रत संज्ञानि तस्य पुण्यफलं शृणु

Après cela, en leur propre présence, il y a en tout vingt et une observances connues sous le nom d’Āditya-vrata. Écoute le saint mérite qui en procède.

Verse 12

कोटिद्वादशकं यस्तु सूर्याणां पूजयेन्नरः । तत्फलं प्राप्नुयात्कृत्स्नं पूजयन्नात्र संशयः

Mais l’homme qui vénère douze koṭis (douze crores) de Sūrya, c’est-à-dire les formes du Soleil, obtient pleinement ce fruit en adorant ici ; il n’y a là aucun doute.

Verse 13

तथैकादशरुद्रा ये तत्र क्षेत्रे द्विजोत्तमाः । एकस्थाने स्थितास्तेषां पूजया श्रूयतां फलम्

De même, ô le meilleur des deux-fois-nés, les Onze Rudra qui demeurent dans ce champ sacré, rassemblés en un seul lieu : écoute le fruit qui naît de leur adoration.

Verse 14

यस्तान्पूजयते भक्त्या स्थापयित्वा सुरेश्वरान् । चैत्रशुक्लचतुर्दश्यां जपेच्च शतरुद्रियम्

Quiconque, après avoir dûment établi ces seigneurs des dieux, les vénère avec dévotion, et, le quatorzième jour de la quinzaine claire de Caitra, récite le Śatarudrīya—

Verse 15

एकादशप्रमाणेन कोटयस्तेन पूजिताः । भवंति नात्र संदेहः सत्यमेतन्मयोदितम्

Selon cette mesure de onze, par son culte il obtient des crores de mérites ; il n’y a aucun doute : telle est la vérité que j’ai énoncée.

Verse 16

यथा तावश्विनौ तत्र देववैद्यौ व्यवस्थितौ । आश्विने मासि चाश्विन्यां पूर्णिमायां तथा तिथौ

De même, les deux Aśvin—médecins divins des dieux—y sont établis ; et, au mois d’Āśvina, lors de la tithi de pleine lune correspondant à la nakṣatra Aśvinī—

Verse 17

यस्तौ संपूजयित्वा तु ह्यश्विनीसूक्तमुच्चरेत् । द्विकोटि गुणितं पुण्यं सम्यक्तेन समाप्यते

Mais quiconque, après avoir honoré comme il se doit ces deux divinités, récite l’Aśvinī Sūkta, achève le rite selon la juste règle et obtient un mérite multiplié par deux crores.

Verse 19

सूत उवाच । तथाऽन्योऽपि च तत्रास्ति याज्ञवल्क्यप्रतिष्ठितः । पुष्पादित्य इति ख्यातः सर्वकामप्रदो नृणाम्

Sūta dit : De même, il s’y trouve une autre divinité, établie par Yājñavalkya, renommée sous le nom de Puṣpāditya, dispensatrice de tous les désirs des hommes.

Verse 20

यो यं काममभिध्याय तं पूजयति मानवः । स तं कृत्स्नमवाप्नोति यद्यपि स्यात्सुदुर्लभम्

Quel que soit le désir qu’un homme médite puis qu’il l’honore (en ce lieu), il l’obtient entièrement, fût-il d’un accès extrêmement difficile.

Verse 21

अपुत्रो लभते पुत्रान्धनार्थी धनमाप्नुयात् । बहुवैरोऽरिनाशं च विद्यार्थी शास्त्रविद्भवेत्

L’homme sans enfant obtient des fils ; celui qui recherche la richesse obtient la richesse ; celui que pressent de nombreuses inimitiés obtient la ruine de ses ennemis ; et l’étudiant devient savant dans les śāstras.

Verse 22

सप्तम्यामर्कवारेण यस्तं पश्यति मानवः । मुच्येद्दिनोद्भवात्पापान्महतोऽपिद्विजोत्तमाः

Le jour de Saptamī, lorsqu’il tombe un dimanche, quiconque Le contemple est délivré des péchés nés des jours néfastes—même des plus grands—ô meilleur des deux-fois-nés.

Verse 23

पूजया हि प्रणश्येत पापं वर्षसमुद्भवम् । नाशं याति न संदेहस्तमः सूर्योदये यथा

En vérité, par l’adoration, le péché amassé durant une année est détruit—sans aucun doute—comme l’obscurité s’évanouit au lever du soleil.

Verse 24

अष्टोत्तरशतं चैव यः करोति प्रदक्षिणाम् । फलहस्तः स मुच्येत ह्याजन्ममरणादघात्

Celui qui accomplit cent huit circumambulations (pradakṣiṇā), tenant en main des offrandes de fruits, est vraiment délivré du péché qui s’attache au fil des naissances et des morts répétées.

Verse 25

प्रदक्षिणां प्रकुवाणो यो यं काममभीप्सति । स तमाप्नोत्यसंदिग्धं निष्कामो मोक्षमाप्नुयात्

Quiconque accomplit la circumambulation en désirant un vœu particulier l’obtient sans aucun doute; mais celui qui est sans désir atteint la délivrance (mokṣa).

Verse 26

संक्रांतौ सूर्यवारेण यः कुर्यात्स्नापनक्रियाम् । अभीष्टं सिध्यते तस्य मेषे वा यदि वा तुले

Au moment de Saṅkrānti, si l’on accomplit le rite du bain sacré (snāpana) un dimanche, le but chéri de cette personne s’accomplit—que l’entrée soit en Meṣa (Bélier) ou en Tulā (Balance).

Verse 27

तस्मिन्सर्वप्रयत्नेन वांछद्भिरीप्सितं फलम् । स देवो वीक्षणीयश्च पूजनीयो विशेषतः

Ainsi, par tous les efforts, ceux qui désirent le fruit souhaité doivent contempler cette Divinité ; et, par-dessus tout, l’adorer avec une vénération particulière.

Verse 28

यद्देवैः सकलैर्दृष्टैश्चमत्कारपुरोद्भवैः । फलमाप्नोति तद्दृष्टौ तेन तत्फलमाप्नुयात्

Quel que soit le fruit obtenu par les dieux, l’ayant contemplé dans la cité merveilleuse née de l’émerveillement, ce même fruit est obtenu par celui qui Le voit en ce lieu.

Verse 29

।ऋषय ऊचुः । याज्ञवल्क्येन देवोऽसौ यदि तावत्प्रतिष्ठितः । पुष्पादित्यः कथं प्रोक्त एतन्नो वक्तुमर्हसि

Les sages dirent : « Si cette Divinité a réellement été consacrée par Yājñavalkya, pourquoi est‑Elle appelée Puṣpāditya ? Daigne nous l’expliquer. »

Verse 31

अस्त्यत्र मेदिनीपृष्ठे सुपुरं वैदिशं महत् । नानासौध समाकीर्णं वरप्राकारशोभितम्

Ici, à la surface de la terre, se trouve une cité splendide et grande nommée Vaidiśa, foisonnante de palais variés et embellie de remparts et d’enceintes d’une rare excellence.

Verse 32

उद्यानशतसंकीर्णं तडागैरुपशोभितम् । तत्रासीत्पार्थिवश्रेष्ठश्चित्रवर्मेति विश्रुतः

Elle foisonnait de centaines de jardins et s’ornait encore d’étangs et de lacs. Là régnait un roi éminent, renommé sous le nom de Citravarman.

Verse 33

न दुर्भिक्षं न च व्याधिर्न च चौरकृतं भयम् । तस्मिञ्छासति धर्मज्ञे सततं धर्मवत्सले

Tant que régnait ce connaisseur du dharma, toujours épris de la droiture, il n’y eut ni famine, ni maladie, ni crainte suscitée par les voleurs.

Verse 34

तत्पुरे क्षत्रियो जात्या मणिभद्र इति स्मृतः । स वै धनेन संयुक्तः पितृपैतामहेन च

Dans cette cité vivait un homme, kṣatriya de naissance, connu sous le nom de Maṇibhadra. Il était pourvu de richesses héritées de son père et de ses aïeux.

Verse 35

तत्पुरं सकलं चैव स राजा मंत्रिभिः सह । कुसीदाहृतवित्तेन वर्तते कार्य उत्थिते

Toute cette cité, et le roi avec ses ministres, menaient les affaires qui se présentaient en recourant à des richesses tirées de l’usure.

Verse 36

स च कायेन कुब्जः स्याज्जराव्याप्तस्तथैव च । वलीपलितगात्रश्च ह्यत्यंतं च विरूपधृक्

Et son corps devint bossu, envahi par la vieillesse ; ses membres, marqués de rides et de cheveux blanchis, furent entièrement défigurés.

Verse 37

तथा चैव कुकीनाशः प्रभूतेऽपि धने सति । न ददाति स पापात्मा कस्यचित्किञ्चिदेव हि । न भक्षयति तृष्णार्तः स्वयमेव कथंचन

Ainsi, bien qu’il possédât d’immenses richesses, il fut entièrement ruiné ; cet homme à l’âme pécheresse ne donnait absolument rien à quiconque. Tourmenté par la convoitise, il ne goûtait même pas la nourriture pour lui-même.

Verse 38

एवंविधोऽपि सोऽतीवविरूपोऽपि सुदुर्मतिः । प्रार्थयामास वै कन्यां स्वजात्यां वीक्ष्य सुंदरीम्

Bien qu’il fût tel—d’une laideur extrême et d’une intention mauvaise—ayant vu la beauté de la jeune fille, il demanda pourtant une vierge de sa propre communauté.

Verse 39

बिंबोष्ठीं चारुदेहां च मुष्टिग्राह्यकृशोदरीम् । पद्मपत्रविशालाक्षीं गूढगुल्फां सुकेशिकाम्

Ses lèvres étaient comme le fruit bimba, son corps gracieux, et sa taille si fine qu’un poing pouvait l’encercler; ses grands yeux étaient tels des pétales de lotus, ses chevilles bien dessinées, et sa chevelure splendide.

Verse 40

रक्तां सप्तसु गात्रेषु त्रिगंभीरां तथा पुनः । सर्वलक्षणसंपूर्णां जातीयां सुमनोरमाम्

Elle était rosée en sept parties du corps, possédait les trois profondeurs gracieuses et, de plus, était parfaite en tous les signes de bon augure—de la même communauté et d’un charme extrême.

Verse 41

क्षत्रियाद्द्विजशार्दूला दरिद्रेण च पीडितात् । तेन तत्सकलं वृत्तं भार्यायै संनिवेदितम्

Ô tigres parmi les brāhmanes, ce kṣatriya, accablé par la pauvreté, rapporta alors à son épouse l’ensemble de ce qui s’était passé.

Verse 42

तच्छ्रुत्वा सा च दुःखेन मूर्च्छिता संबभूव ह । संबोधिता ततस्तेन वाक्यैर्दृष्टांतसंभवैः

À ces mots, elle s’évanouit de chagrin. Alors il la ranima par des paroles étayées d’exemples et d’illustrations.

Verse 43

क्षत्रिय उवाच । न सा विद्या न तच्छिल्पं न तत्कार्यं न सा कला । अर्थार्थिभिर्न तज्ज्ञानं धनिनां यन्न दीयते

Le Kṣatriya dit : Il n’est ni science, ni artisanat, ni œuvre, ni art—ni même connaissance recherchée par ceux qui désirent la richesse—que les riches ne dispensent.

Verse 44

इह लोके च धनिनां परोऽपि स्वजनायते । स्वजनोऽपि दरिद्राणां कार्यार्थे दुर्जनायते

En ce monde, pour le riche, même l’étranger devient comme un proche. Mais pour le pauvre, même les siens deviennent hostiles lorsqu’il faut accomplir une affaire.

Verse 45

अर्थेभ्यो हि विवृद्धेभ्यः संभृतेभ्यस्ततस्ततः । प्रवर्तंते क्रियाः सर्वाः पर्वतेभ्यो यथापगाः

Car de la richesse—lorsqu’elle s’accroît et s’amasse de toutes parts—toutes les œuvres se mettent en mouvement, comme les rivières qui s’écoulent des montagnes.

Verse 46

पूज्यते यदपूज्योऽपि यदगम्योऽपि गम्यते । वंद्यते यदवन्द्योऽपि ह्यनुबंधो धनस्य सः

Même l’indigne est honoré; même l’inaccessible est approché; même le non‑vénérable est salué : telle est l’emprise enchaînante de la richesse.

Verse 47

अशनादिंद्रिया णीव स्युः कार्याण्यखिलानिह । सर्वस्मात्कारणाद्वित्तं सर्वसाधनमुच्यते

De même que les sens sont poussés par la nourriture et autres besoins, de même toutes les œuvres en ce monde sont mues par les moyens; c’est pourquoi la richesse est dite l’instrument qui accomplit tout.

Verse 48

अर्थार्थी जीवलोकोऽयं श्मशानमपि सेवते । जनितारमपि त्यक्त्वा निःस्वः संयाति दूरतः

Ce monde des êtres vivants, avide de richesses, fréquente même le lieu de crémation ; et lorsqu’un homme devient sans biens, il s’en va au loin, abandonnant même celui qui l’a engendré.

Verse 155

इति श्रीस्कांदे महापुराण एकाशीतिसाहस्र्यां संहितायां षष्ठे नागरखण्डे हाटकेश्वरक्षेत्रमाहात्म्ये पुष्पादि त्यमाहालये मणिभद्रवृत्तांते मणिभद्राय कन्याप्रदानार्थं क्षत्रियकृतनिजभार्यासंबोधनवर्णनंनाम पञ्चपञ्चाशदुत्तरशततमोऽध्यायः

Ainsi s’achève le chapitre 155, intitulé « Description de l’adresse du kṣatriya à sa propre épouse, en vue d’offrir une jeune fille à Maṇibhadra », dans le Nāgara Khaṇḍa, au sein du Māhātmya de la Région sacrée de Hāṭakeśvara, dans le récit concernant Maṇibhadra, du vénérable Skanda Mahāpurāṇa (la Saṃhitā de quatre-vingt-un mille vers).

Verse 198

एतद्वः सर्वमाख्यातं माहात्म्यं वसुसंभवम् । आदित्यानां च रुद्राणामश्विनोर्द्विजसत्तमाः

Toute cette grandeur—née des Vasus—vous a maintenant été exposée, ô meilleurs des deux-fois-nés ; elle est aussi liée aux Ādityas, aux Rudras et aux Aśvins.