Adhyaya 39
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Adhyaya 39: Yoga Discipline: Posture, Breath Control, Sense Withdrawal, and Signs of Attainment

योगविधिः (Yogavidhiḥ)

Funeral Rites

Cet adhyaya décrit la discipline du Yoga : les postures (āsana), la maîtrise du souffle (prāṇāyāma), le retrait des sens (pratyāhāra) et les signes de l’accomplissement. Il recommande une pratique pure, paisible et constante afin de purifier l’esprit et d’atteindre le samādhi.

Key Content Points

Āsana and bodily alignment: padmārdhāsana and svastikāsana, controlled posture, nasal-tip gaze, and somatic steadiness as prerequisites for yoga (vv. 28–31).Guṇa-based mental purification: progressive sublation of tamas and rajas through sattva, enabling disciplined practice by the yogavit (vv. 31–32).Pratyāhāra and prāṇāyāma: withdrawal of senses like a tortoise; breath-restraint defined, with dhāraṇā introduced as sustained mental holding (vv. 33–42).Cautions on place, time, and environment: avoidance of inauspicious or distracting locales (crossroads, cremation grounds, snake-infested places, etc.) and unsuitable climatic extremes (vv. 47–51).Pathology and remedial dhāraṇā: errors produce deafness, muteness, memory loss, fever, and other defects; countermeasures include warm unctuous gruel and targeted concentration practices, including protection from non-human afflictions (vv. 52–61).Signs of yogic progress and siddhi: early markers include health, reduced excreta, clarity and radiance; advanced signs include fearlessness and non-affliction by severe heat/cold (vv. 63–65).

Focus Keywords

Markandeya Purana Adhyaya 39Markandeya Purana Yoga VidhiPratyahara in Markandeya PuranaPranayama and Dharana Markandeya PuranaYoga signs of siddhi Sanskrit PuranaPadmasana Svastikasana Markandeya Purana

Shlokas in Adhyaya 39

Verse 27

इति श्रीमार्कण्डेयपुराणे पितापुत्रसंवादे प्रश्नाध्यायो नामाष्टत्रिंशोऽध्यायः । युञ्जतश्च सदा योगं यादृग्विहितमासनम् ॥

Ainsi, dans le Śrī Mārkaṇḍeya Purāṇa, au sein du dialogue du père et du fils, s’achève le chapitre intitulé « Le Chapitre des Questions » (colophon). Maintenant : pour celui qui s’adonne sans cesse au yoga, quelle posture prescrite (āsana) convient-il d’adopter ?

Verse 28

पद्ममर्धासनञ्चापि तथा स्वस्तिकमासनम् । आस्थाय योगं युञ्जीत कृत्वा च प्रणवं हृदि ॥

Ayant adopté la posture du lotus, ou la demi-assise, ainsi que la posture svastika, on doit pratiquer le yoga en plaçant (fixant) le praṇava (Oṃ) dans le cœur.

Verse 29

समः समासनो भूत्वा संहृत्य चरणावुभौ । संवृतास्यस्तथैवोरू सम्यग्विष्टभ्य चाग्रतः ॥

Devenant égal et stable dans la posture assise, en ramenant les deux pieds ; la bouche fermée, et les cuisses correctement disposées, soutenues et placées devant selon l’alignement juste.

Verse 30

पार्ष्णिभ्यां लिङ्गवृषणावस्पृशन् प्रयतः स्थितः । किञ्चिदुन्नामितशिरा दन्तैर्दन्तान्न संस्पृशेत् ॥

Demeurant (assis) recueilli et attentif, sans que les talons touchent les organes génitaux et les testicules ; la tête légèrement relevée, on ne doit pas presser les dents l’une contre l’autre.

Verse 31

सम्पश्यन् नासिकाग्रं स्वं दिशश्चानवलोकयन् । रजसा तमसो वृत्तिं सत्त्वेन रजसस्तथा ॥

En regardant la pointe de son propre nez, sans porter le regard vers les directions, on doit dominer l’activité de tamas par rajas, et de même celle de rajas par sattva.

Verse 32

सञ्चाद्य निर्मले सत्त्वे स्थितो युञ्जीत योगवित् । इन्द्रियाणीन्द्रियार्थेभ्यः प्राणादीन् मन एव च ॥

Ayant maîtrisé les tendances inférieures et demeurant dans le sattva purifié, le connaisseur du yoga doit s’appliquer au yoga : retenir les sens loin de leurs objets, et aussi les souffles vitaux à commencer par le prāṇa, ainsi que le mental lui-même.

Verse 33

निगृह्य समवायेन प्रत्याहारमुपक्रमेत् । यस्तु प्रत्याहरेत्कामान् सर्वाङ्गानीव कच्छपः ॥

Les ayant contenus d’une manière unifiée, on doit commencer le pratyāhāra (retrait). Celui qui retire les désirs—comme la tortue rentre tous ses membres—pratique correctement le pratyāhāra.

Verse 34

सदात्मरतिरैकस्थः वश्यत्यात्मानमात्मनि । स बाह्याभ्यन्तरं शौचं निष्पाद्याकण्ठनाभितः ॥

Se réjouissant toujours dans le Soi (Ātman) et établi dans la concentration en un seul point, il met le soi sous contrôle au sein du Soi. Il accomplit alors la pureté extérieure et intérieure, du nombril jusqu’à la gorge.

Verse 35

पूरयित्वा बुधो देहं प्रत्याहारमुपक्रमेत् । प्राणायामा दश द्वौ च धारणा साभिधीयते ॥

Ayant rempli le corps, le sage doit commencer le pratyāhāra. Ici, dix et deux (c’est-à-dire douze) prāṇāyāma sont appelés « dhāraṇā ».

Verse 36

द्वे धारणॆ स्मृते योगे योगिभिस्तत्त्वदृष्टिभिः । तथा वै योगयुक्तस्य योगिनो नियतात्मनः ॥

Dans le yoga, les yogin qui voient le tattva (la réalité) se souviennent qu’il est fait mention de deux sortes de dhāraṇā. De même, pour le yogin attelé au yoga et maître de lui… (l’énoncé se poursuit au-delà de ce verset).

Verse 37

सर्वे दोषाः प्रणश्यन्ति स्वस्थश्चैवोपजायते । वीक्षते च परं ब्रह्म प्राकृतांश्च गुणान् पृथक् ॥

Toutes les fautes sont détruites, et l’on s’établit dans la santé; l’on contemple le Brahman suprême, et l’on discerne aussi les guṇa naturels comme distincts du Soi (Ātman).

Verse 38

व्योमादिपरमाणूंश्च तथात्मानमकल्मषम् । इत्थं योगी यताहारः प्राणायामपरायणः ॥

Ainsi le yogin—sobre dans son alimentation et voué au prāṇāyāma—contemple jusqu’aux atomes de l’espace et aux autres éléments, et de même le Soi sans tache.

Verse 39

जितां जितां शनैर्भूमिमारोहेत यथा गृहम् । दोषान् व्याधींस्तथा मोहमाक्रान्ता भूरनिर्जिता ॥

Il faut s’élever, pas à pas, à chaque degré lorsqu’il est maîtrisé—comme on monte dans une maison. Mais un stade non vaincu est envahi par les fautes, les maladies et l’illusion.

Verse 40

विवर्धयति नारोहेत्तस्माद् भूमिमनिर्जिताम् । प्राणानामुपसंरोधात् प्राणायाम इति स्मृतः ॥

Cela (la pratique) accroît (ces troubles) ; il ne faut donc pas s’élever à un degré non vaincu. Parce qu’elle est la retenue des souffles vitaux, on s’en souvient sous le nom de prāṇāyāma.

Verse 41

धारणेत्युच्यते चेयं धार्यते यन्मनो यथा । शब्दादिभ्यः प्रवृत्तानि यदक्षाणि यतात्मभिः ॥

Ceci est appelé dhāraṇā—la manière dont l’esprit est maintenu (stable). Les sens, qui courent vers le son et les autres objets, doivent être contenus par celui qui se maîtrise.

Verse 42

प्रत्याह्रियन्ते योगेन प्रत्याहारस्ततः स्मृतः । उपायश्चात्र कथितो योगिभिः परमर्षिभिः ॥

Les sens sont ramenés en arrière par le yoga; c’est pourquoi on l’appelle pratyāhāra. Ici, cette méthode a été enseignée par les yogins—les voyants suprêmes.

Verse 43

येन व्याध्यादयो दोषा न जायन्ते हि योगिनः । यथा तोयार्थिनस्तोयं यन्त्रनालादिभिः शनैः ॥

Par cela, des défauts tels que les maladies ne surgissent pas chez un yogin; comme celui qui cherche de l’eau la tire peu à peu au moyen d’outils, de conduits et autres dispositifs.

Verse 44

आपिबेयुस्तथा वायुं पिबेद्योगी जितश्रमः । प्राङ्नाभ्यां हृदये चात्र तृतीये च तथोरसि ॥

De même, le yogin, ayant vaincu la fatigue, doit « boire » le souffle. (Qu’il le fixe) dans la région devant le nombril, dans le cœur, et ici au troisième lieu, de même dans la poitrine.

Verse 45

कण्ठे मुखे नासिकाग्रे नेत्रभ्रूमध्यमूर्धसु । किञ्च तस्मात्परस्मिंश्च धारणाऽऽ परमा स्मृता ॥

(La fixation peut être) dans la gorge, la bouche, la pointe du nez, les yeux, l’espace entre les sourcils et le sommet de la tête; et, au-delà encore (dans le transcendant), la dhāraṇā est tenue pour suprême.

Verse 46

दशैताः धारणाः प्राप्य प्राप्रोत्यक्शरसाम्यताम् । नाध्मातः क्षुधितः श्रान्तो न च व्याकुलचेतनः ॥

Ayant obtenu ces dix dhāraṇās, on atteint l’égalité avec l’Imperissable (akṣara). On n’est ni ballonné, ni affamé, ni fatigué, et l’esprit n’est pas agité.

Verse 47

युञ्जीत योगं राजेन्द्र ! योगी सिद्ध्यर्थमादृतः । नातिशीते न चोष्णे वै न द्वन्द्वे नानिलात्मके ॥

Ô le meilleur des rois, le yogin, tendu vers l’accomplissement, doit s’appliquer au yoga; mais non dans un froid excessif, non dans une chaleur excessive, non au milieu de conditions troublantes faites de paires d’opposés, ni lorsque le corps ou le milieu est dominé par le vent (vāta).

Verse 48

कालेष्वेतेषु युञ्जीत न योगं ध्यानतत्परः । सशब्दाग्निजालभ्यासे जीर्णगोष्ठे चतुष्पथे ॥

Celui qui est voué à la méditation ne doit pas pratiquer le yoga en de tels temps/conditions : là où règne le bruit, près du feu et des flammes ardentes, dans une étable ou enclos à vaches délabré, ou à un carrefour à quatre voies.

Verse 49

शुष्कपर्णचये नद्यां श्मशाने ससरीसृपे । सभये कूपतीरे वा चैत्यवल्मीकसञ्चये ॥

De même, on ne doit pas (pratiquer) sur des tas de feuilles sèches, dans/au bord d’une rivière, dans un lieu de crémation, dans des endroits où se trouvent des reptiles, dans des lieux effrayants, au bord d’un puits, ni au milieu de sanctuaires (caitya) et de fourmilières/termitières.

Verse 50

देशेष्वेतेषु तत्त्वज्ञो योगाभ्यासं विवर्जयेत् । सत्त्वस्यानुपपत्तौ च देशकालं विवर्जयेत् ॥

En de tels lieux, le connaisseur du réel (tattva-jña) doit éviter la pratique du yoga; et chaque fois que le sattva (clarté et équilibre) n’est pas accessible, il doit éviter ce lieu et ce moment.

Verse 51

नासतो दर्शनं योगे तस्मात्तत्परिवर्जयेत् । देशानेताननादृत्य मूढत्वाद्यो युनक्ति वै ॥

Dans le yoga, aucune réalisation/vision véritable ne naît de ce qui est impropre; il faut donc l’éviter. Celui qui, par sottise, méprise ces lieux et pratique malgré tout—(s’égare).

Verse 52

विघ्राय तस्य वै दोषा जायन्ते तन्निबोध मे । बाधिर्यं जडता लोपः स्मृतेर्मूकत्वमन्धता ॥

D’un tel trouble et dérèglement naissent assurément des défauts—comprends-le de moi : surdité, hébétude, perte de mémoire, mutisme et cécité.

Verse 53

ज्वरश्च जायते सद्यस्तत्तदज्ञानयोगिनः । प्रमादाद्योगिनो दोषा यद्येते स्युश्चिकित्सितम् ॥

La fièvre aussi s’élève promptement chez ce pratiquant ignorant du yoga. Ces défauts du yogin, nés de la négligence, s’ils surviennent, doivent être traités (remédiés).

Verse 54

तेषां नाशाय कर्तव्यं योगिनां तन्निबोध मे । स्निग्धां यवागूमत्युष्णां भुक्त्वा तत्रैव धारयेत् ॥

Pour détruire ces défauts, que doivent faire les yogin ? Apprends-le de moi : après avoir mangé une yavāgū (bouillie) très chaude et onctueuse, qu’on la retienne au-dedans (qu’on la laisse se poser, sans la rejeter).

Verse 55

वात-गुल्मप्रशान्त्यर्थमुदावर्ते तथोदरे । यवागूं वापि पवनं वायुग्रन्थिं प्रतिक्षिपेत् ॥

Pour apaiser les troubles de vāta et le gulma, ainsi que l’udāvarta et les affections abdominales, qu’on administre une bouillie ; elle contrecarre le vent (pavana) et dénoue le « nœud » du vāyu.

Verse 56

तद्वत्कम्पे महाशैलं स्थिरं मनसि धारयेत् । विघाते वचसो वाचं बाधिर्ये श्रवणेन्द्रियम् ॥

De même, dans le tremblement, qu’on maintienne en l’esprit l’image d’une grande montagne, immobile. Dans l’altération de la parole, qu’on affermisse et rétablisse la parole ; dans la surdité, qu’on restaure la faculté d’entendre.

Verse 57

यथैवाम्रफलं ध्यायेत् तृष्णार्तो रसनेंद्रिये । यस्मिन् यस्मिन् रुजा देहे तस्मिंस्तदुपकारिणी ॥

De même qu’un homme tourmenté par la soif contemple le fruit de la mangue par le sens du goût, de même—là où se trouve une douleur dans le corps—il faut maintenir en méditation l’aide précise qui est salutaire à cet endroit même.

Verse 58

धारयेद्धारणामुष्णे शीतां शीते च दाहिनीम् । कीलं शिरसि संस्थाप्य काष्ठं काष्ठेन ताडयेत् ॥

Dans la chaleur, il faut maintenir une concentration rafraîchissante; et dans le froid, une concentration chauffante (brûlante). C’est comme poser un chevillon sur la tête et frapper le bois avec du bois pour l’enfoncer ou l’en déloger à sa place.

Verse 59

लुप्तस्मृतेः स्मृतिः सद्यो योगिनस्तेन जायते । द्यावापृथिव्यौ वाय्वग्री व्यापिनावपि धारयेत् ॥

Pour celui dont la mémoire s’est perdue, par cette pratique la mémoire surgit aussitôt. On peut aussi maintenir en concentration ‘Dyāvā-Pṛthivī’ (Ciel-et-Terre) et ‘Vāyvagrī’, comme des principes omniprésents.

Verse 60

अमानुषात् सत्त्वजाद्वा बाधास्त्वेताश्चिकित्सिताः । अमानुषं सत्त्वमन्तर्योगिनं प्रविशेद्यदि ॥

Ces afflictions doivent être traitées, qu’elles proviennent d’un être non humain ou d’une cause née des créatures. Si une entité non humaine venait à entrer au-dedans d’un yogin, alors—

Verse 61

वाय्वग्रीधारणेनैनं देहसंस्थं विनिर्दहेत् । एवं सर्वात्मना रक्षा कार्या योगविदा नृप ॥

Par la concentration ‘vāyvagrī’, il faut le brûler et l’expulser, même lorsqu’il est logé dans le corps. Ainsi, ô roi, celui qui connaît le yoga doit accomplir une protection totale.

Verse 62

धर्मार्थकाममोक्षाणां शरीरं साधनं यतः । प्रवृत्तिलक्षणाख्यानाद्योगिनो विस्मयात्तथा । विज्ञानं विलयं याति तस्माद्गोप्याः प्रवृत्तयः ॥

Puisque le corps est le moyen d’accomplir le dharma, l’artha, le kāma et le mokṣa—si l’on décrit au grand jour les signes de sa pratique, l’étonnement et l’attention des gens font se dissoudre la vision/le savoir du yogin. C’est pourquoi il faut tenir ses pratiques cachées.

Verse 63

आलोल्यमारोग्यमनिष्ठुरत्वं गन्धः शुभो मूत्रपुरीषमल्पम् । कान्तिः प्रसादः स्वरसोम्यतां च योगप्रवृत्तेः प्रथमं हि चिह्नम् ॥

Légèreté (ou aisance agile), santé, absence de rudesse, odeur corporelle agréable, peu d’urine et de selles, rayonnement, clarté/sérénité, et douceur de la voix—tels sont, en vérité, les premiers signes de l’engagement dans le yoga.

Verse 64

अनुरागी जनो याति परोक्षे गुणकीर्तनम् । न बभ्यति च सत्त्वानि सिद्धेर्लक्षणमुत्तमम् ॥

Les gens deviennent affectueux et, même en son absence, parlent en louange de ses vertus. Et les êtres ne le craignent pas. C’est là un signe उत्कृष्ट d’accomplissement (siddhi).

Verse 65

शीतोष्णादिभिरत्युग्रैर्यस्य बाधा न विद्यते । न भीतिमेति चान्येभ्यस्तस्य सिद्धिरुपस्थिताः ॥

Celui que n’affligent pas même le froid et la chaleur d’une extrême intensité, et autres semblables, et qui ne tombe pas dans la crainte d’autrui—pour lui l’accomplissement (siddhi) s’est approché/est déjà présent.

Frequently Asked Questions

It investigates how disciplined technique (āsana, sense-withdrawal, breath-restraint, and concentration) transforms the mind through a guṇa-based purification—tamas and rajas are progressively subdued until the practitioner stabilizes in clarified sattva, enabling brahma-darśana and freedom from defects.

This chapter is not structured as a Manvantara chronicle; instead, it functions as a doctrinal-technical interlude within the Purāṇic discourse, supplying a practical yoga methodology and its safeguards rather than genealogies, Manus, or cosmic durations.

It does not belong to the Devī Māhātmya unit (Adhyāyas 81–93) and contains no direct Śākta stuti, epithet, or battle narrative; its relevance is yogic and therapeutic, focusing on practice conditions, obstacles, and observable signs of attainment.