Opening the text

Rishi: Atharvanic tradition (specific ṛṣi not determinable from the isolated verse alone)
Devata: Apsarases and Gandharva; secondarily Samudra (as their seat/containment)
Chandas: Likely Triṣṭubh/Jagatī-type cadence (requires full hymn metrical audit; not safely fixed from one pāda in isolation)
Cet hymne s’adresse au Gandharva et aux Apsaras comme à des êtres liminaires, rapides, dont les arrivées soudaines peuvent troubler l’ordre humain, la santé et la pureté rituelle. En les nommant, en les louant et en les situant — surtout en fixant leur « siège » dans le Samudra (les eaux cosmiques) — le pratiquant acquiert prise pour les appeler, les congédier ou neutraliser leur influence. Sa force réside dans l’identification et le confinement : cartographier où est leur place et comment ils se déplacent (ā ca parā ca yanti).
Mantra 1
दि॒व्यो ग॑न्ध॒र्वो भुव॑नस्य॒ यस्पति॒रेक॑ ए॒व न॑म॒स्योऽवि॒क्ष्वीड्यः॑ । तं त्वा॑ यौमि॒ ब्रह्म॑णा दिव्य देव॒ नम॑स्ते अस्तु दि॒वि ते॑ स॒धस्थ॑म्
Le Gandharva céleste, seigneur du monde, l’Unique — vraiment digne d’hommage, qu’aucun blâme ne doit atteindre : toi, ô dieu du ciel, je t’attache à moi par le Brahman, par l’enchantement sacré. Hommage à toi : qu’au ciel soit ton siège établi.
Mantra 2
दि॒वि स्पृ॒ष्टो य॑ज॒तः सूर्य॑त्वगवया॒ता हर॑सो॒ दैव्य॑स्य । मृ॒डाद् ग॑न्ध॒र्वो भुव॑नस्य॒ यस्पति॒रेक॑ ए॒व न॑म॒स्यः सु॒शेवाः॑
Touché au ciel, vénérable, à la peau solaire, poussé en avant — issu de l’éclat divin. Par grâce : le Gandharva, seigneur du monde ; lui seul, en vérité, est à adorer, le très bienveillant.
Mantra 3
अ॒न॒व॒द्याभिः॒ समु॑ जग्म आभिरप्स॒रास्वपि॑ गन्ध॒र्व आ॑सीत्। स॒मु॒द्र आ॑सां॒ सद॑नं म आहु॒र्यतः॑ स॒द्य आ च॒ परा॑ च॒ यन्ति॑
Avec les irréprochables il alla de concert; parmi les Apsaras, oui, il était — le Gandharva. La Mer, me dit-on, est leur demeure: de là, aussitôt, ils vont et viennent, ici et au loin.
Mantra 4
अभ्रि॑ये॒ दिद्यु॒न्नक्ष॑त्रिये॒ या वि॒श्वाव॑सुं गन्ध॒र्वं सच॑ध्वे । ताभ्यो॑ वो देवी॒र्नम॒ इत् कृ॑णोमि
À Abhriyā, à la Fulgurante, à Nakṣatriyā — à vous, ô Déesses, qui vous unissez à Viśvāvasu, le Gandharva — à celles-là, à vous, ô Déesses, j’accomplis en vérité l’hommage.
Mantra 5
याः क्ल॒न्दास्तमि॑षीचयो॒ऽक्षका॑मा मनो॒मुहः॑ । ताभ्यो॑ गन्ध॒र्वप॑त्नीभ्योऽप्स॒राभ्यो॑ऽकरं॒ नमः॑
Celles qui gémissent, qui cheminent dans l’obscurité, avides de dés, qui troublent l’esprit — à elles, aux épouses des Gandharvas, aux Apsaras, j’ai rendu hommage.
Because ‘Samudra’ functions as a containment-locus: by declaring their proper dwelling-seat, the mantra relocates their activity away from the human sphere and makes their movement ritually controllable.
It is both in Atharvanic style: it begins with reverence (namas) and praise to pacify, then uses precise identification and re-siting language to regulate and limit liminal beings’ intrusion.
At liminal times (twilight/night), during stormy/astral disturbances, or when there are signs of uncanny agitation—bad dreams, sudden fear, household unrest—attributed to Gandharva–Apsaras influence.
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