
Rishi: Atharvanic/Angiras-type attribution (traditional for śatrunāśana hymns; requires padapāṭha-anukramaṇī confirmation)
Devata: Apotropaic forces; personified pains/portents (no single high deity foregrounded)
Chandas: Predominantly Anuṣṭubh-like cadence (to be metrically verified against pada counts)
Ce bref hymne śatrunāśana chasse des puissances hostiles par paires, imaginées comme de sombres oiseaux de mort et comme des tourmenteurs « brûlants/perçants » logés dans le cœur et le corps de l’ennemi. Il affirme la maîtrise coercitive du locuteur — soulever, expulser, puis enfin lier — de sorte que les présages malins se retirent et que la vitalité du fautif (surtout la puissance sexuelle) soit entravée. Le sukta fonctionne ainsi comme un charme apotropaïque d’expulsion et de ligature, visant à neutraliser la menace et à faire respecter l’ordre social.
Mantra 1
शत्रुनाशनम्। उद॑स्य श्या॒वौ वि॑थु॒रौ गृध्रौ॒ द्यामि॑व पेततुः । उ॒च्छो॒च॒न॒प्र॒शो॒च॒नाव॒स्योच्छोच॑नौ हृ॒दः
Destruction des ennemis. En haut et au loin : ses deux Sombres, ses deux vautours frémissants, se sont envolés comme vers le ciel. Les deux Brûleurs et les Brûleurs-tout-entiers — ces deux Brûleurs — qu’ils soient chassés hors de son cœur.
Mantra 2
अ॒हमे॑ना॒वुद॑तिष्ठिपं॑ गावौ॑ श्रान्त॒सदा॑विव । कु॒र्कु॒रावि॑व॒ कूज॑न्तावु॒दव॑न्तौ॒ वृका॑विव
Ces deux-là, je les ai soulevés et écartés — comme deux vaches qui, lassées, s’affaissent; comme deux chiens jappant qui se lèvent et s’en vont; comme deux loups chassés de l’enclos.
Mantra 3
आ॒तो॒दिनौ॑ नितो॒दिना॒वथो॑ संतो॒दिना॑वु॒त। अपि॑ नह्याम्यस्य॒ मेढ्रं॒ य इ॒तः स्त्री पुमा॑न् ज॒भार॑
Les deux perceurs assaillants, les deux perceurs qui percent vers le bas, oui, les deux perceurs qui percent de part en part — de plus, je lie fermement son membre viril, lui qui d’ici a emporté une femme, un homme en ravisseur.
It is used to drive away hostile agencies and ill-omens from an enemy and, in its final verse, to restrain a sexual offender by a binding charm aimed at his potency.
These are banishing images: vultures signal death-portents, while yelping dogs and driven wolves convey disgrace, noise, weakness, and forcible expulsion from the protected space.
No. Its focus is Atharvanic operative power—expulsion and binding—addressing personified pains/tormentors (burners and piercers) rather than foregrounding one major deity.
Answers come straight from the texts, with the shlokas they draw on. Ask in your own words.
A free sign-in with Google or Apple keeps your chat saved across web and the app.