Prāyaścitta-vidhāna: Tapas, Dāna, Vrata, and Proportional Expiation (प्रायश्चित्तविधानम्)
“धर्मात्मा पुरुषको चाहिये कि वह यशके लोभसे
asamyak caiva yad dattam asamyak ca pratigrahaḥ | ubhayaṃ syād anarthāya dātur ādātur eva ca ||
Vyāsa dit : L’homme établi dans le dharma ne doit pas donner par convoitise de renommée, par crainte, ni pour rendre un service à celui qui l’a servi ; ce qui est donné avec une telle intention n’est pas un don. Qu’il ne donne pas non plus aux danseurs et chanteurs, aux bouffons et railleurs, aux ivrognes, aux déments, aux voleurs, aux calomniateurs, aux muets, aux êtres sans éclat, aux estropiés, aux nains, aux méchants, à ceux nés d’une lignée souillée, ni à ceux qui sont vides de vœux et de saṃskāra. En dehors du śrotriya, on ne doit pas donner à un brahmane dépourvu de science védique. Et un don fait sans la juste manière, comme une acceptation reçue sans la juste manière—l’un et l’autre deviennent source de malheur, pour celui qui donne comme pour celui qui reçoit.
व्यास उवाच
That charity (dāna) is ethically effective only when both sides follow proper dharmic standards: the gift must be given with correct intention and procedure, and it must be accepted in a proper manner. Otherwise, both giver and receiver incur harm rather than merit.
In Śānti Parva’s instruction on dharma after the war, Vyāsa delivers a normative teaching about dāna: he emphasizes that improper giving and improper acceptance are mutually damaging, reinforcing that moral outcomes depend on method and context, not merely on the act of transfer.