Dvaipāyana–Kīṭa Saṃvāda: Karmic Memory, Fear of Death, and Embodied Pleasure
कर्मणा लिप्यते जन्तुर्वाचा च मनसापि च
L’être vivant se trouve souillé par la faute de la violence, par l’acte, par la parole et même par la pensée. Mais celui qui, selon l’ordre, renonce à la violence d’abord dans l’esprit, puis dans la parole, et enfin dans l’action, et qui dès lors ne mange jamais de chair, se délivre aussi de la souillure de ces trois formes de violence évoquées plus haut.
भीष्म उवाच