
Glory of Guru-tīrtha: Mānasarovara Marvels and the Revā Confluence
Dans la narration à plusieurs niveaux du Bhūmi-khaṇḍa, Kuñjala interroge son fils Samujjvala au sujet d’un prodige sans précédent. Samujjvala décrit une contrée sacrée près de Mānasarovara, fréquentée par des ṛṣis et des apsarās, où se rassemblent des cygnes (haṃsa) de couleurs variées, tandis que surgissent quatre femmes terrifiantes. L’épisode se déplace ensuite vers le Vindhya : un chasseur et son épouse découvrent, sur la rive nord de la Revā (Narmadā), une confluence qui anéantit les fautes. En s’y baignant, le couple devient resplendissant, doté d’un corps divin, et s’élève dans un char vaiṣṇava. Les quatre cygnes sombres s’y baignent aussi et sont purifiés, mais les femmes noires—désignées comme des Dhārtarāṣṭras—meurent aussitôt au bain et gagnent le domaine de Yama, ce qui amène Samujjvala à questionner la causalité du karma, la pureté et la puissance du tīrtha.
Verse 1
विष्णुरुवाच । कुंजलस्तु सुतं वाक्यं समुज्ज्वलमथाब्रवीत् । भवान्कथय भोः पुत्र किमपूर्वं तु दृष्टवान्
Viṣṇu dit : Alors Kuñjala s’adressa à son fils en paroles éclatantes : «Dis-moi, mon fils, quelle chose extraordinaire as-tu vue ?»
Verse 2
तन्मे कथय सुप्रीतः श्रोतुकामोऽस्मि सांप्रतम् । एवमादिश्य तं पुत्रं विरराम स कुंजलः
«Raconte-le-moi : j’en suis comblé, et à présent je désire entendre.» Ainsi, après avoir donné cet ordre à son fils, Kuñjala se tut.
Verse 3
पितरं प्रत्युवाचाथ विनयावनतस्सुतः । समुज्ज्वल उवाच । हिमवंतं नगश्रेष्ठं देववृंदसमन्वितम्
Alors le fils, incliné avec humilité, répondit à son père. Samujjvala dit : «(J’irai vers) Himavān, le plus noble des monts, entouré des multitudes de dieux.»
Verse 4
आहारार्थं प्रगच्छामि भवतश्चात्मनः पितः । पश्यामि कौतुकं तत्र न दृष्टं न श्रुतं पुरा
Je pars en quête de nourriture, vers ton père et aussi le mien. Là, je verrai une merveille, jamais vue ni entendue auparavant.
Verse 5
प्रदेशमृषिगणाकीर्णमप्सरोभिः प्रशोभितम् । बहुकौतुकशोभाढ्यं मंगल्यं मंगलैर्युतम्
La contrée était remplie de troupes de rishis et embellie par les apsaras célestes. Riche de la splendeur de maintes fêtes merveilleuses, elle était de bon augure, comblée de rites et de signes propices.
Verse 6
बहुपुण्यफलोपेतैर्वनैर्नानाविधैस्ततः । अनेककौतुकभरैर्मनसः परिमोहनम्
Puis se trouvaient des forêts de mille sortes, riches des fruits d’un mérite abondant, pleines d’innombrables merveilles qui ravissaient entièrement l’esprit.
Verse 7
तत्र दृष्टं मया तात अपूर्वं मानसांतिके । बहुहंसैः समाकीर्णो हंस एकः समागतः
Là, ô père bien-aimé, près de Mānasa, je vis une chose sans pareille : au milieu de nombreux cygnes, un seul cygne arriva, entouré d’eux.
Verse 8
एवं कृष्णा महाभाग अन्ये तत्र समागताः । सितेतरैश्चंचुपादैरन्यतः शुक्लविग्रहाः
Ainsi, ô bienheureux, d’autres oiseaux au plumage sombre s’y rassemblèrent aussi ; et ailleurs se tenaient des êtres au corps blanc, au bec et aux pattes mêlant teintes claires et foncées.
Verse 9
तादृशास्ते च नीला वै अन्ये शुभ्रा महामते । चतस्रस्तत्र वै नार्यो रौद्राकारा विभीषणाः
Certains étaient ainsi, d’un bleu sombre, et d’autres étaient blancs, ô grand d’esprit. Là se tenaient aussi quatre femmes, d’allure farouche et de forme terrifiante.
Verse 10
दंष्ट्राकरालसंक्रूरा ऊर्ध्वकेश्यो भयानकाः । पश्चात्तास्तु समायातास्तस्मिन्सरसि मानसे
Terrifiantes et d’une cruauté extrême, aux crocs béants et aux cheveux dressés, elles vinrent ensuite vers ce lac nommé Mānasa.
Verse 11
कृष्णा हंसास्तु संस्नाता मानसे तात मत्पुरः । विभ्रांताः परितश्चान्ये न स्नातास्तत्र मानसे
Ô bien-aimé, les cygnes noirs se sont bien baignés dans le Mānasarovara, devant ma cité ; mais d’autres cygnes, errant de toutes parts, ne s’y sont pas baignés, dans ce lac de Mānasa.
Verse 12
जहसुस्ताः स्त्रियस्तात हास्यैरट्टाट्टदारुणैः । तस्मात्सराद्विनिष्क्रांतो हंस एको महातनुः
Ces femmes, ô cher, éclatèrent d’un rire rude et terrible ; alors, de ce lac sortit un seul cygne au corps immense.
Verse 13
पश्चात्त्रयो विनिष्क्रांतास्तैश्चाहं समुपेक्षितः । याता आकाशमार्गेण विवदंतः परस्परम्
Ensuite, les trois s’en allèrent, et je fus délaissé par eux. Ils prirent la voie du ciel, se querellant entre eux.
Verse 14
तास्तु स्त्रियो महाभीमाः समंतात्परिबभ्रमुः । विंध्यस्य शिखरे पुण्ये वृक्षच्छायासुपक्षिणः
Ces femmes, d’une terreur extrême, errèrent de toutes parts sur le saint sommet du Vindhya, parmi les oiseaux abrités sous l’ombre des arbres.
Verse 15
निषण्णास्तत्र ते सर्वे दग्धा दुःखैः सुदारुणैः । तेषां सुवीक्षमाणानां भिल्ल एकः समागतः
Là, ils s’assirent tous, consumés par des peines extrêmement terribles. Tandis qu’ils regardaient, un Bhilla, habitant des forêts, arriva en ce lieu.
Verse 16
मृगान्स पीडयित्वा तु बाणपाणिर्धनुर्द्धरः । शिलातलं समाश्रित्य निषसाद सुखेन वै
Après avoir tourmenté les cerfs, l’archer portant l’arc, les flèches en main, prit appui sur une dalle de pierre et s’y assit à son aise.
Verse 17
पश्चाद्भिल्ली समायाता अन्नमादाय सोदकम् । स्वं प्रियं वीक्षते राज्ञा मुदितैर्लक्षणैर्युतम्
Ensuite Bhillī arriva, apportant de la nourriture avec de l’eau ; et elle vit son bien-aimé, pourvu de marques joyeuses et auspiciennes que le roi lui avait accordées.
Verse 18
अन्यादृशं समावीक्ष्य स्वकांतं तेजसावृतम् । दिव्यतेजः समाक्रांतं यथा सूर्यं दिविस्थितम्
Voyant son bien-aimé sous un aspect autre qu’auparavant, revêtu de sa propre clarté et pénétré d’une splendeur divine, elle le contempla tel le soleil établi dans les cieux.
Verse 19
नरमन्यं परिज्ञाय तं परित्यज्य सा ययौ । व्याध उवाच । एह्येहि त्वं प्रिये चात्र कस्मान्मां त्वं न पश्यसि
L’ayant reconnu pour un autre homme, elle l’abandonna et s’en alla. Le chasseur dit : «Viens, viens, ô bien-aimée ; pourquoi ne me regardes-tu pas ici ?»
Verse 20
क्षुधया पीड्यमानोहं त्वामहं चावलोकये । तस्य वाक्यं समाकर्ण्य शीघ्रं व्याधी समागता
Tourmenté par la faim, je posai mon regard sur toi. À l’écoute de ses paroles, les maladies fondirent sur moi sans tarder.
Verse 21
भर्तुः पार्श्वं समासाद्य विस्मिता साभवत्तदा । कोयं तेजः समाचारो देवोयं मां समाह्वयेत्
Parvenue auprès de son époux, elle fut alors saisie d’étonnement : «Quelle est cette présence rayonnante, cette allure ? Quel dieu est-ce donc qui m’appelle ?»
Verse 22
तमुवाच ततो व्याधी भर्तारं दीप्ततेजसम् । अत्र किं ते कृतं वीर भवान्को दिव्यलक्षणः
Alors la chasseresse s’adressa à son époux, éclatant de splendeur : «Ô héros, qu’as-tu fait ici ? Et qui es-tu, toi qui portes des signes divins ?»
Verse 23
सूत उवाच । एवमाभाषितो व्याध्या व्याधः प्रियामभाषत । अहं ते वल्लभः कांते भवती च मम प्रिया
Sūta dit : Ainsi interpellé par la chasseresse, le chasseur parla à sa bien-aimée : «Ô chère, je suis ton bien-aimé, et toi, tu es mon aimée.»
Verse 24
कस्मात्त्वं मां न जानासि कथं शंका प्रवर्तते । क्षुधया पीड्यमानेन पयश्चान्नं प्रतीक्ष्यते
Pourquoi ne me reconnais-tu pas ? Comment le doute pourrait-il surgir ? Quand la faim tourmente, on attend le lait et la nourriture.
Verse 25
व्याध्युवाच । बर्बरः कृष्णवर्णश्च रक्ताक्षः कृष्णकंचुकः । ईदृशश्चास्ति मे भर्ता सर्वसत्वभयंकरः
Le chasseur dit : « Mon époux est un barbare : au teint sombre, aux yeux rouges, vêtu d’un habit noir ; tel il est, effrayant pour tous les êtres vivants. »
Verse 26
भवान्को दिव्यदेहस्तु प्रियेत्युक्त्वा समाह्वयेत् । एष मे संशयो जातो वद सत्यं ममाग्रतः
« Qui es-tu, toi dont le corps est divin ? Après avoir dit : “Ô bien-aimée”, tu m’appelles à t’approcher. Un doute est né en moi : dis-moi la vérité, ici, devant moi. »
Verse 27
कुलं नाम स्वकं ग्रामं क्रीडां लिगं सुतं सुताम् । समाचष्ट प्रियाग्रे तु तस्याः प्रत्यय हेतवे
Afin de gagner sa confiance, il dévoila devant sa bien-aimée sa lignée, son nom, son village natal, ses jeux et divertissements, son signe distinctif, ainsi que les détails de son fils et de sa fille.
Verse 28
प्रत्युवाच स्वभर्तारं सा व्याधी हृष्टमानसा । कस्मात्ते ईदृशः कायः श्वेतकंचुकधारकः
Le cœur empli de joie, la femme répondit à son époux : « Pourquoi ton corps est-il ainsi, toi qui portes une tunique blanche ? »
Verse 29
कथं जातः समाचक्ष्व ममाश्चर्यं प्रवर्तते । एवं संपृच्छमानस्तु भार्यया मृगघातकः
«Dis-moi comment cela advint ; mon étonnement s’est éveillé.» Ainsi questionné par son épouse, le tueur de cerfs (le chasseur) prit la parole.
Verse 30
सूत उवाच । प्रत्युवाच ततः श्रुत्वा तां प्रियां प्रश्रयान्विताम् । नर्मदा उत्तरे कूले संगमश्चास्ति सुव्रते
Sūta dit : Ayant entendu cette dame bien-aimée, parlant avec humilité et respect, il répondit : « Ô vertueuse, sur la rive nord de la Narmadā se trouve un saṅgama sacré, un lieu de confluence ».
Verse 31
आतपेनाकुलो जीवो मम जातोति सुप्रिये । अस्मिन्वै संगमे कांते श्रमश्रांतो हि सत्वरः
«Ô bien-aimée, ma vie a été troublée par l’ardeur de la chaleur. En ce saṅgama, chère, je me suis vite trouvé las et épuisé par l’effort».
Verse 32
गतः स्नात्वा जलं पीत्वा पश्चाच्चाहं समागतः । तदाप्रभृति मे काय ईदृशस्तेजसावृतः
«J’y suis allé, je m’y suis baigné et j’en ai bu l’eau; puis je suis revenu. Depuis lors, mon corps est devenu ainsi, enveloppé de splendeur».
Verse 33
संजातो वस्त्रसंयुक्तः कंचुकः शुभ्रतां गतः । पूर्वोक्तलिंगसंस्थानैः कुलैः स्थानेन वै तथा
«Il se manifesta revêtu de vêtements ; le kañcuka (corsage) devint d’une blancheur immaculée, conformément—comme il fut dit auparavant—aux signes distinctifs, aux formes du corps, aux lignées et aux justes conditions».
Verse 34
स्वप्रियं लक्षयित्वा तु ज्ञात्वा पुण्यस्य संभवम् । प्रत्युवाचाथ भर्तारं संगमं मम दर्शय
Alors, remarquant ce qui lui était cher et comprenant la source du mérite, elle répondit à son époux : «Montre-moi le saṅgama».
Verse 35
तव पश्चात्प्रदास्यामि भोजनं पानसंयुतम् । इत्युक्तः प्रियया व्याधः सत्वरेण जगाम ह
«Après toi, je te donnerai la nourriture, accompagnée de boisson.» Ainsi interpellé par sa bien-aimée, le chasseur s’en alla en hâte.
Verse 36
संगमो दर्शितस्तेन ततोग्रे पापनाशनः । समुड्डीना महाभाग पक्षिणो लघुविक्रमाः
Il lui montra la confluence; et plus avant se trouvait le lieu saint qui anéantit le péché. Alors, ô noble, les oiseaux, prompts de mouvement, prirent leur essor.
Verse 37
तया सार्द्धं ययुः सर्वे रेवासंगममुत्तमम् । तेषां तु वीक्षमाणानां पक्षिणां मम पश्यतः
Avec elle, tous se rendirent à la très excellente confluence de la Revā. Et tandis que ces oiseaux regardaient, alors même que je contemplais, cela advint.
Verse 38
तया हि स्नापितो भर्ता पुनः स्नाता हि सा स्वयम् । दिव्यदेहधरौ चोभौ दिव्यकांतिसमन्वितौ
Par elle, en vérité, son époux fut baigné; puis elle-même se baigna de nouveau. Tous deux revêtirent des corps divins, parés d’une clarté céleste.
Verse 39
संजातौ पक्षिणां श्रेष्ठ दिव्यवस्त्रानुलेपनौ । दिव्यमालांबरधरौ दिव्यगंधानुलेपनौ
Ô le meilleur des oiseaux, tous deux naquirent parés de vêtements divins et d’onguents; portant guirlandes et atours célestes, et oints d’un parfum du ciel.
Verse 40
वैष्णवं यानमासाद्य मुनिगंधर्वपूजितौ । गतौ तौ वैष्णवं लोकं वैष्णवैः परिपूजितौ
Ayant atteint le char céleste vaiṣṇava, honoré par les sages et les Gandharvas, tous deux gagnèrent le monde vaiṣṇava, où les dévots de Viṣṇu les vénérèrent pleinement.
Verse 41
स्तूयमानौ महात्मानौ दंपती दृष्टवानहम् । व्रजंतौ स्वर्गमार्गेण कूजंते पक्षिणस्तथा
Je vis ce noble couple, célébré par des louanges, s’avancer sur la voie du ciel ; et les oiseaux, de même, gazouillaient avec douceur.
Verse 42
तीर्थराजं परं दृष्ट्वा हर्षव्यक्ताक्षरैस्तदा । चत्वारः कृष्णहंसास्ते संगमे पापनाशने
Alors, en voyant ce suprême «Roi des Tīrthas», ces quatre cygnes sombres, dont les paroles étaient rendues limpides par la joie, parvinrent à la confluence qui anéantit les péchés.
Verse 43
स्नात्वा वै भावशुद्धास्ते प्राप्ता उज्ज्वलतां पुनः । स्नात्वा पीत्वा जलं ते तु पुनर्बहिर्विनिर्गताः
Après s’être baignés, ils devinrent vraiment purs de disposition et retrouvèrent un état lumineux. S’étant baignés et ayant bu l’eau, ils ressortirent de nouveau.
Verse 44
तावत्यस्ताः स्त्रियः कृष्णा मृतास्तत्स्नानमात्रतः । क्रंदमाना विचेष्टंत्यो हाहाकार विकंपिताः
À cet instant même, ces femmes à la peau sombre moururent pour le seul fait de ce bain ; gémissant et se tordant, elles tremblaient au milieu des cris : «Hélas ! Hélas !».
Verse 45
यमलोकं गतास्तास्तु तात दृष्टा मया तदा । उड्डीनास्तु ततो हंसाः स्वस्थानं प्रतिजग्मिरे
Alors, mon cher enfant, je les vis tandis qu’ils se rendaient au royaume de Yama. Ensuite, les cygnes prirent leur essor et retournèrent à leur propre demeure.
Verse 46
एवं तात मया दृष्टं प्रत्यक्षं कथितं तव । कृष्णपक्षा महाकाया धार्तराष्ट्रास्तु ताः स्त्रियः
Ainsi, mon cher enfant, je t’ai rapporté ce que j’ai vu de mes propres yeux : ces femmes étaient de Dhṛtarāṣṭra, au teint sombre et au corps immense.
Verse 47
कथयस्व प्रसादेन के भविष्यंति वै पितः । निर्गतान्मानसान्मध्याद्धार्तराष्ट्रान्वदस्व मे
Ô père, par ta bienveillance, dis-moi : qui seront-ils donc, ces Dhārtarāṣṭras surgis du milieu de (ton) esprit ? Parle-m’en.
Verse 48
के भविष्यंति ते तात कथय त्वं तु सांप्रतम् । कस्मात्सुकृष्णतां प्राप्ता हंसाः शुद्धाश्च ते पुनः
«Père, que deviendront-ils ? Dis-le-moi maintenant. Et pourquoi ces cygnes ont-ils de nouveau pris une teinte profondément sombre, tout en demeurant purs ?»
Verse 49
संजातास्तत्क्षणात्तात कस्मान्मृतास्तु ताः स्त्रियः । एवं मे संशयस्तात संजातो दारुणो हृदि
Ô cher enfant, elles naquirent à l’instant même ; pourquoi donc ces femmes moururent-elles ? Ainsi, cher enfant, un doute terrible s’est levé dans mon cœur.
Verse 50
छेत्तुमर्हसि अद्यैव भवाञ्ज्ञानविचक्षणः । प्रसादसुमुखो भूत्वा प्रणतस्य सदैव मे
Toi, clairvoyant dans la connaissance, tu dois l’ôter dès aujourd’hui. Deviens plein de grâce, au visage bienveillant, et accorde sans cesse ta faveur à moi qui demeure toujours prosterné devant toi.
Verse 51
एवं संभाष्य पितरं विरराम समुज्ज्वलः । ततः प्रवक्तुमारेभे स शुकः कुंजलाभिधः
Après avoir ainsi parlé à son père, le lumineux se tut. Alors ce perroquet, nommé Kuñjala, se mit à parler.
Verse 89
इति श्रीपद्मपुराणे भूमिखंडे वेनोपाख्याने गुरुतीर्थवर्णने च्यवनचरित्रे एकोननवतितमोऽध्यायः
Ainsi s’achève le quatre-vingt-neuvième chapitre du Śrī Padma Purāṇa, dans le Bhūmi-khaṇḍa, concernant le récit de Vena, la description du Guru-tīrtha et l’histoire de Cyavana.