Bhīṣma’s Śara-śayyā Stuti to Vāsudeva and Yogic Preparation for Dehotsarga
Body-Relinquishment
यं सुरासुरगन्धर्वा: सिद्धा ऋषिमहोरगा: । प्रयता नित्यमर्चन्ति परमं दुः:खभेषजम्
yaṁ surāsura-gandharvāḥ siddhā ṛṣi-mahoragāḥ | prayatā nityam arcanti paramaṁ duḥkha-bheṣajam ||
Bhīṣma dit : «Je prends refuge en le Seigneur suprême—Hari Nārāyaṇa—que les dieux et les asura, les gandharva, les siddha, les sages et les grands serpents, l’esprit et la conduite maîtrisés, adorent sans cesse ; Lui qui est le remède le plus élevé contre la maladie de la douleur. Bien qu’Un, il apparaît sous de multiples formes ; transcendant les sens, on le nomme Adhokṣaja. Il accomplit les desseins des dévots, il est le trésor du monde où demeurent tous les êtres, la vérité ultime au-delà de l’être et du non-être, sans commencement, sans milieu ni fin ; ni dieux ni ṛṣi ne le connaissent pleinement, et ni l’œil charnel ni l’intellect ne peuvent l’embrasser tout entier.»
भीष्म उवाच
The verse teaches śaraṇāgati—taking refuge in the Supreme (Hari Nārāyaṇa) as the ultimate cure for duḥkha. It emphasizes God’s transcendence beyond sensory grasp (Adhokṣaja), His being one yet manifesting in many forms, and His incomprehensibility to even gods and sages—thereby directing the listener toward devotion and inner discipline rather than mere intellectual or sensory certainty.
In Śānti Parva, Bhīṣma instructs Yudhiṣṭhira on dharma and the path to peace after the war. Here he offers a devotional praise and personal surrender to Hari Nārāyaṇa, describing how all classes of exalted beings worship Him and portraying the Lord as the supreme medicine for existential sorrow.