Śuka’s Guṇa-Transcendence and Vyāsa’s Consolation (शुकगति-वर्णनम्)
बल॑ कोशममात्यांश्व॒ कस्यैतानि न वा नूप । नरेश्वरर आप जो इस नगरको, राष्ट्रको, सेनाको तथा कोष और मन्त्रियोंको भी “ये सब मेरे हैं' ऐसा कहते हुए अपना मानते हैं, वह आपका भ्रम ही है। मैं पूछती हूँ, ये सब किसके हैं और किसके नहीं हैं? ।।
balaṁ kośam amātyāṁś ca kasyaitāni na vā nṛpa | mitrāmātyapuraṁ rāṣṭraṁ daṇḍaḥ kośo mahīpatiḥ ||
Bhīṣma dit : « Ô roi, la force, le trésor et les ministres—à qui sont ces choses, et à qui ne le sont-elles pas ? Quand un souverain affirme d’une cité, d’un royaume, d’une armée, du trésor et des conseillers : “Tout cela est à moi”, ce sentiment de possession n’est qu’illusion. Dis-moi : à qui appartiennent-ils vraiment, et à qui n’appartiennent-ils pas ? Amis/alliés, ministres, la cité, le royaume, le pouvoir coercitif (le châtiment), le trésor et le roi : on les nomme les sept membres de la souveraineté. Le règne ne tient que par le soutien mutuel de ces membres ; aussi les sages ne s’attachent-ils pas à la propriété, mais maintiennent le dharma par une juste gouvernance. »
भीष्य उवाच
Bhīṣma challenges the king’s sense of possessive ownership over the apparatus of rule. Power is constituted by interdependent ‘limbs’—allies, ministers, city, realm, coercive authority, treasury, and the king—so a ruler should govern as a trustee under dharma rather than as an owner driven by delusion.
In the Śānti Parva’s instruction on kingship, Bhīṣma addresses the king and reframes the nature of sovereignty: the state is not a personal possession but a system of mutually supporting elements. He uses this to guide ethical governance and restraint in royal conduct.