Śuka’s Guṇa-Transcendence and Vyāsa’s Consolation (शुकगति-वर्णनम्)
एवमेवोपभोगेषु भोजनाच्छादनेषु च । गुणेषु परिमेयेषु निग्रहानुग्रहं प्रति
evamevopabhogeṣu bhojanācchādaneṣu ca | guṇeṣu parimeyeṣu nigrahānugrahaṁ prati ||
Bhīṣma dit : « De même, dans les jouissances — nourriture, vêtements et autres commodités limitées et mesurables — le roi n’est pas réellement libre. De même encore, dans le double devoir de réprimer les méchants et d’accorder sa faveur aux hommes de bonne conduite, il agit sous contrainte. Même dans les rares affaires où il semble avoir le choix, il demeure lié par l’attachement et la nécessité. Et lorsqu’il s’agit de conclure la paix ou de faire la guerre, où donc se trouve l’indépendance véritable d’un roi ? »
भीष्य उवाच
A king’s apparent power is bounded by dharma, practical necessity, and the welfare of subjects; even pleasures, punishments, rewards, and decisions of peace or war are not matters of personal whim but constrained duties requiring restraint and discernment.
In the Shanti Parva’s instruction on rajadharma, Bhishma continues advising the ruler (Yudhishthira) that royal authority is limited: the king must regulate personal enjoyments and govern through measured punishment and benevolence, and even major policies like treaty or conflict are shaped by circumstances and obligation.