कामद्रुम-रूपकः तथा शरीर-पुर-रूपकः
The Desire-Tree and the Body-as-City Metaphors
आहत्य सर्वसंकल्पान् सत्त्वे चित्त निवेशयेत् सत्त्वे चित्तं समावेश्य तत: कालंजरो भवेत्
āhatya sarvasaṅkalpān sattve cittaṁ niveśayet | sattve cittaṁ samāveśya tataḥ kālaṁjaro bhavet, śabdaḥ śrotraṁ tathā khāni trayaṁ ākāśasambhavam | prāṇaśreṣṭhā tathā sparśa ete vāyuguṇās trayaḥ
Vyāsa dit : Après avoir abattu et dompté toutes les intentions et toutes les constructions mentales, on doit établir l’esprit dans sattva (clarté et pureté). Quand l’esprit est fermement absorbé dans sattva, on devient libre du pouvoir d’usure du temps et de la décrépitude. Le son, l’organe de l’ouïe et les ouvertures du corps—ces trois—naissent d’ākāśa (l’espace/l’éther). Le souffle vital, l’activité/l’impulsion et le toucher—ces trois—sont les qualités (effets) de vāyu (le vent).
व्यास उवाच