Śrī–Indra–Bali Saṃvāda: The Departure and Fourfold Placement of Lakṣmī
तथा हि मुसलैह्हन्यु: शरीरं तत् पुनर्भवेत् । पृथग्ज्ञानं यदन्यच्च येनैतन्नोपपद्यते
tathā hi musalaiḥ hanyuḥ śarīraṃ tat punar bhavet | pṛthagjñānaṃ yad anyac ca yenaitan nopapadyate ||
Bhīṣma dit : «Car, selon ce raisonnement, si un corps était abattu à coups de massues, ce corps même pourrait renaître. Et si l’on soutient qu’il existe une cognition séparée, distincte—quelque chose d’autre—par laquelle cette conséquence ne s’ensuit pas, alors nous demandons : quelle est la base matérielle (upādāna) du “courant de conscience semblable” que vous posez ? Si vous dites que l’instant de conscience immédiatement précédent en est la base, cela ne peut être, puisqu’il a déjà péri. Et si vous dites que la seule destruction de l’instant antérieur est la cause de la cognition semblable suivante, alors même un corps détruit à coups de massues deviendrait, par la seule destruction, la cause de la réapparition d’un autre corps—conséquence inadmissible.»
भीष्म उवाच
Bhishma presses a causal-logic critique: if one claims a continuous ‘similar’ cognition arises without a persisting basis—either from a vanished prior cognition or from its mere destruction—then the theory yields absurd consequences. A coherent account of karmic continuity and rebirth requires an intelligible causal substrate or linkage, not mere momentary cessation.
In Shanti Parva’s philosophical discussion, Bhishma addresses an opponent’s claim that different persons’ cognitions are wholly distinct, so one person cannot experience another’s karmic results. Bhishma challenges the opponent to explain what underlies the supposed homogeneous stream of cognition, using the ‘body smashed by clubs re-arising’ analogy to show the flaw in making mere destruction a cause.