ऐन्द्रं पाशुपतं त्वाष्ट्र वायव्यमथ वारुणम्
aindraṃ pāśupataṃ tvāṣṭraṃ vāyavyam atha vāruṇam
Sañjaya dit : « (Il employa) l’arme d’Indra, l’arme Pāśupata, l’arme née de Tvaṣṭṛ, puis les armes de Vāyu et de Varuṇa. » Dans l’atmosphère éthique de la guerre, l’empilement de traits divins signale une escalade au-delà du combat humain ordinaire, où la puissance et la retenue (dharma) sont éprouvées au milieu de l’élan qui veut abattre l’ennemi.
संजय उवाच
The verse highlights how war can escalate into the use of overwhelming, quasi-divine force; it implicitly raises the dharmic question of restraint—whether possessing power justifies deploying it, especially when consequences exceed ordinary human limits.
Sañjaya lists a sequence of powerful divine weapons being invoked—those associated with Indra, Śiva (Paśupati), Tvaṣṭṛ, Vāyu, and Varuṇa—indicating an intense exchange of astras on the battlefield.