भीष्म कुरूणामृषभं दिव्यकर्मपराक्रमम् । फिर तो शीतल
bhīṣmaṃ kurūṇām ṛṣabhaṃ divya-karma-parākramam | karmaṇā tena pārthasya śakrasyāiva vikurvataḥ ||
Sañjaya dit : Par cet acte de Pārtha (Arjuna)—accompli avec une puissance pareille à celle d’Indra—Bhīṣma, le taureau des Kuru, illustre par ses œuvres divines et sa vaillance, fut comblé et apaisé. Un beau jet d’eau, limpide et pur, frais, doux comme l’amṛta, chargé d’un parfum et d’une saveur célestes, s’éleva ; par ce flot Arjuna rassasia Bhīṣma, le meilleur des Kuru, aux exploits divins et à la force héroïque. Dans le fil du récit, ce geste n’est pas simple prouesse : c’est un service conforme au dharma envers un aîné guerrier abattu ; même au cœur de la guerre, le respect et le devoir de compassion envers un adversaire vénérable demeurent.
संजय उवाच
Even in righteous warfare, dharma requires honoring and serving the venerable—especially when they are suffering. Arjuna’s extraordinary act is framed as ethical duty and reverence, not triumphalism.
Sañjaya reports that through a remarkable feat by Arjuna (likened to Indra’s power), Bhīṣma—the foremost of the Kurus—was satisfied, referring to the immediately preceding action that relieved Bhīṣma’s distress.