Adhyaya 21
Moksha Sadhana PrakaranaAdhyaya 2133 Verses

Adhyaya 21

Kālin̄dī’s Austerity; True Tapas and Prāyaścitta; Kṛṣṇa’s Grace and Marriage

Poursuivant l’enseignement de Kṛṣṇa à Garuḍa, ce chapitre expose l’origine de Kālin̄dī (la Yamunā), fille de Vivasvān et sœur de Yama, qui entreprend des austérités afin d’obtenir Kṛṣṇa pour époux. Le propos passe ensuite du récit à la doctrine : le tapas est défini comme examen intérieur, tattva-viveka et repentir des fautes passées ; et le prāyaścitta est déclaré être la maîtrise du mental et une contrition sincère, non de simples marques extérieures telles que se raser la tête. Une longue plainte pénitentielle énumère les voies de vie égarées—chercher confort, nourriture, honneur et refuge dans la famille et le monde social en négligeant le Nom de Hari, le culte, le prasāda et la compagnie des vertueux—et conclut que le remords lui-même est l’expiation la plus vraie. La contemplation de Kālin̄dī mûrit en une hiérarchie théologique affirmant la pūrṇatva (plénitude) de Hari au-dessus de tout. Le récit revient à l’action : Kṛṣṇa et Arjuna la rencontrent sur la rive de la Yamunā ; Arjuna s’enquiert ; Kṛṣṇa accepte sa main par grâce et soutien, non par besoin personnel. Les vers finaux annoncent le récit de Lakṣmaṇā et affirment que le tattva secret est révélé au disciple digne sans dissimulation.

Shlokas

Verse 1

// ५१ // नाम विंशोध्यायः श्रीकृष्ण उवाच / कालिन्द्या अपि चोत्पत्तिं प्रवक्ष्यामि खगेश्वर / विवस्वान्नाम सूर्योभत्तस्य पुत्री व्यजायत

Śrī Kṛṣṇa dit : « Ô Khageśvara, j’exposerai aussi l’origine de Kāлиндī. De Vivasvān, le dieu Soleil, naquit une fille. »

Verse 2

कालिन्दीसंज्ञका वीन्द्र यमुना यानुजा स्मृता / कृष्णपत्नीत्वकामेन चचार तप उत्तमम्

Ô le meilleur des oiseaux (Garuda), elle est connue sous le nom de Kāлиндī ; on se souvient d’elle comme de Yamunā, la sœur cadette de Yama. Désirant devenir l’épouse de Kṛṣṇa, elle accomplit d’excellentes austérités.

Verse 3

तप आलोचनं प्रोक्तं तत्त्वानां च विनिर्णयः / पूर्वार्जितानां पापानामनुतापस्तपः स्मृतम्

On dit que l’austérité (tapas) est l’examen de soi et le discernement des principes véritables; et le repentir douloureux des péchés amassés jadis est aussi tenu pour tapas.

Verse 4

प्रायो नाम तपः प्रोक्तं चित्तनिग्रह उच्यते / प्रायश्चित्तमिति प्रोक्तं न तु क्षौरं खगेश्वर

L’expiation (prāyaścitta) est dite être une austérité; en vérité, on l’appelle maîtrise du mental. Elle est proclamée ‘prāyaścitta’, ô Seigneur des oiseaux; ce n’est pas un simple rasage de la tête.

Verse 5

अनुतापयुतं भूतं तच्छणु त्वं खगेश्वर / पूर्वं न जप्तं दिव्यमन्त्रं मुकुन्द तप्तं सदा क्लेशदावानलेन

Ô Khageśvara, Roi des oiseaux, écoute : l’être accablé de remords—n’ayant pas jadis récité le mantra divin de Mukunda—demeure sans cesse brûlé par l’incendie forestier des tourments du monde.

Verse 6

न वै स्मृतं हरिनामामृतं च सदा स्मृतं हरिदोषादिकं च / न तु स्मृतं हरितत्त्वामृतं च सम्यक् श्रुतं लोलवार्तादिकं च

Ils ne se sont pas souvenus du nectar du Nom de Hari; au contraire, ils se rappelaient sans cesse des fautes et autres défauts. Ils ne se sont pas non plus souvenus du nectar de la vraie nature de Hari; mais ils ont bien écouté les commérages changeants et de tels propos.

Verse 7

न पूजितं हरिपादारविन्दं सुपूजिताः पुत्रमित्रादिकाश्च / न वन्दितं हरिपादारविन्दं सुवन्दितो मित्रपादः सुघोरः

On n’a pas adoré les pieds de lotus de Hari, et pourtant on a comblé d’honneurs fils, amis et autres. On ne s’est pas prosterné devant les pieds de lotus de Hari, et pourtant on s’est incliné avec ardeur aux pieds des amis : un attachement qui devient terriblement funeste.

Verse 8

न दृष्टं वै धूपधूम्रैरुपेतं हरेर्वक्रं कुन्तलैः संवृतं च / पुत्रादिकं लालितं वै मुकुन्द न लालितं तव वक्रं मुरारे

En vérité, je n’ai jamais contemplé le visage de Hari—voilé par la fumée de l’encens et couvert de boucles de cheveux—et pourtant j’ai cajolé et chéri les fils et les autres. Ô Mukunda, ô Murāri, je n’ai pas chéri Ton visage.

Verse 9

सुलालितं भूषणैः पुत्रमित्रं न लालितं सर्वपापापहारि / न भुक्तं वै हरिनैरवेद्यशेषं मित्रालये षड्रसान्नं च भुक्तम्

On dorlote fils et amis avec parures et aises, mais l’on ne chérit pas Celui qui ôte tous les péchés. On ne mange pas le prasāda—les restes sanctifiés de l’offrande à Hari—et l’on mange plutôt, chez les amis, des mets riches aux six saveurs.

Verse 10

सुपुष्पगन्धा नार्पिता ते मुरारे समर्पिताः पुत्रमित्रादिकेभ्यः / सन्तप्तोहं पुत्रमित्रादिकेषु कदा द्रक्ष्ये तव वक्त्रं मुकुन्द

Ô Murāri, je ne T’ai pas offert de fleurs belles et parfumées ; au contraire, je me suis offert aux fils, aux amis et aux autres. Consumée par l’attachement aux fils et aux amis, quand verrai-je Ton visage, ô Mukunda ?

Verse 11

अवैष्णवान्नैः शिग्रुशाकादिकैश्च ह्यनर्पितान्नैश्च तथाप्यसंस्कृतैः / तथाप्यभक्ष्यै रसना च दग्धा कदा द्रक्ष्ये तव वक्त्रं मुकुन्द

J’ai mangé la nourriture de non-vaiṣṇavas, ainsi que des herbes telles que le śigru, et des mets non offerts d’abord (au Seigneur), et encore des aliments non purifiés ; même ce qu’il est interdit de manger—ma langue en est comme brûlée. Ô Mukunda, quand verrai-je Ton visage ?

Verse 12

अष्टाक्षरीपूजया दिव्यतीर्थैर्विष्णोः पुरा भ्रामितैः शङ्खतीर्थैः / न पावितं मच्छरीरं मुरारे कदा द्रक्ष्ये तव व क्त्रं मुकुन्द

Même par le culte au mantra de huit syllabes (aṣṭākṣarī), même par les tīrthas divins—ces tīrthas sacrés nés de la conque, jadis parcourus par Viṣṇu—mon corps n’a pas été purifié, ô Murāri. Ô Mukunda, quand verrai-je Ton visage ?

Verse 13

अनर्पितैर्गन्धपुष्पादिकैश्च अनर्पितैर्भूषणैर्वस्त्रजातैः / अवैष्णवानां दिग्धगन्धादिदोषैर्गात्रं दग्धं कदा ह्युद्धरिष्ये मुकुन्द

Par des parfums, des fleurs et autres choses jamais offertes à Toi, par des ornements et des vêtements jamais consacrés—à cause des fautes de ceux qui ne sont pas voués à Viṣṇu, tels des senteurs souillées et semblables impuretés—mon corps est brûlé. Ô Mukunda, quand donc m’arracheras-Tu d’ici pour me sauver ?

Verse 14

दग्धौ च पादौ मम वासुदेव न गच्छन्तौ क्षेत्रपथं हरेश्च / नेत्रे च दग्धे मम सर्वदापि नालोकितं तव देव प्रतीकम्

Ô Vāsudeva, mes pieds sont brûlés et ne peuvent parcourir les chemins sacrés de pèlerinage de Hari. Mes yeux aussi sont consumés ; ainsi, jamais je n’ai pu contempler Ton signe divin, Ton image sacrée.

Verse 15

दग्धौ च हस्तौ मम वासुदेव न पूजितं तव विष्णोः प्रतीकम् / मया कृतं पापजातं मुरारे कदा द्रक्ष्ये तव वक्रं मुकुन्द

Mes mains aussi sont brûlées, ô Vāsudeva, car je n’ai pas rendu culte à Ton emblème, ô Viṣṇu. J’ai commis une multitude de péchés, ô Murāri—quand verrai-je Ton visage, ô Mukunda ?

Verse 16

मदीयदोषान्गणयन्न पूर्ण दयां कुरु त्वं सुद्धदास्यान्मुकुन्द / यावन्ति लोमानि मदीयगात्रे संति प्रभो सर्वदोर्षर्विदूर

Ô Mukunda, ne compte pas mes fautes ; au contraire, accorde-moi Ta compassion entière et le don d’un service pur. Ô Seigneur, Toi qui es loin de toute imperfection : autant il y a de poils sur mon corps, autant il y a de péchés en moi ; pourtant Tu demeures au-delà de toute faute.

Verse 17

तावन्ति पापानि मदीयगात्रे कदा द्रक्ष्ये तव वक्त्रं मुकुन्द / अनन्तदेहे पतिपुत्रैर्गृहैश्च मित्रैर्धनैः पशुभृत्यादिकैश्च

Tant de péchés s’attachent à mon propre corps—ô Mukunda, quand verrai-je Ton visage ? Ô Seigneur aux formes infinies, j’ai été lié par l’époux et les enfants, par la maison et le foyer, par les amis, par les richesses, par le bétail, les serviteurs et autres attaches.

Verse 18

सुखं नाप्तं ह्यपुमात्रं मुकुन्द सेवा मुक्ता तव देवस्य विष्णोः / इतः परं पुत्रमित्रादिकं च यास्ये नाहं तव दासी भवामि

Ô Mukunda, je n’ai obtenu ne fût-ce qu’un soupçon de bonheur ; je me suis affranchie du service envers Toi, Seigneur Viṣṇu. Désormais j’irai vers mon fils, mes amis et les autres ; je ne deviendrai plus ta servante.

Verse 19

येये ब्रूयुः पुत्रमित्रादिकैश्च सम्यक् सुखं जायते मर्त्यलोके / तेषामास्ये मूत्रविष्ठादिकं च सम्यक् सदा पतितं चेति जाने

Ceux qui prétendent que le vrai bonheur, dans le monde des mortels, naît des fils, des amis et autres semblables—sachez que dans leur bouche tombent sans cesse, abondamment, urine, excréments et autres souillures.

Verse 20

मित्रादीनां यत्कृतं द्रव्यजातं वृथा गतं मलरूपं च जातम् / सद्वैष्णवानां यत्कृतं द्रव्यजातं हरिप्राप्तेः कारणं स्यात्सदैव

La richesse dépensée pour les amis et autres semblables s’en va en pure vanité et finit par n’être qu’impureté ; mais la richesse offerte aux véritables vaiṣṇavas devient toujours une cause d’atteindre Hari.

Verse 21

एतादृशं तत्तु जातं मुकुन्द अलं ह्यलं तेन दुःखं च भुक्तम् / संगं दत्तात्सज्जनानां सदा त्वं विना च त्वं दुर्जनानां च संगात्

Ô Mukunda, voilà bien ce qui est advenu — assez, assez ! Par cette fréquentation, la souffrance a été endurée. C’est pourquoi demeure toujours en compagnie des vertueux et tiens-toi loin de la compagnie des méchants.

Verse 22

संगैः सदा दुर्जनानां मुरारे गात्रं दग्धं न विरागेण युक्तम् / एतादृशाहं कां गातिं वा मुकुन्द यास्ये न जाने दयया मां च पाहि

Ô Murāri, par la fréquentation constante des méchants, mon être même se sent brûlé, et je ne suis pas pourvue de détachement. En un tel état, ô Mukunda, vers quel destin irai-je ? Je ne le sais pas — par compassion, protège-moi aussi.

Verse 23

एतादृशो ह्यनुतापः खगेन्द्र प्रायश्चित्तं न च क्षौरादिकं च / भानोः कन्या ह्यनुतापं च कृत्वा विचारयामास हरेः सुतत्त्वम्

Ô roi des oiseaux (Khagendra), un tel repentir, jailli du cœur, est la véritable expiation (prāyaścitta), et non de simples actes extérieurs comme le rasage et autres. Ayant ainsi entrepris la pénitence, la fille du Soleil contempla profondément la vraie réalité de Hari (Viṣṇu).

Verse 24

सर्वोत्तमो हरिरेकः सदैव यतः पूर्णः सर्वगुणैस्ततश्च / सृष्टौ यस्माज्जयते विश्वजातमतो हरिः सर्वगुणैश्च पूर्णः

Hari, et Hari seul, est à jamais le Suprême, car Il est plénitude, rempli de toutes les qualités auspiciées. Puisque, dans la création, l’univers entier naît de Lui, Hari est donc réellement parfait et pourvu de toutes les vertus.

Verse 25

यो देवानामाद्य अकार एव यतो ब्रह्माद्या नैव पूर्णाः समस्ताः / लक्ष्मीप्रसादाच्चिरपुण्येन जातो यथायोग्यं पूर्णगुणो विरिञ्चः

Il est le ‘A’ primordial (akāra) parmi les dieux ; à cause de Lui, même Brahmā et les autres divinités ne sont pas, dans leur totalité, pleinement complets. Par la grâce de Lakṣmī et par le mérite amassé de longue date, naquit Viriñca (Brahmā) et, selon la juste mesure, il fut pourvu de qualités accomplies.

Verse 26

न लक्ष्मीवद्गुणपूर्णो विरिञ्चो न विष्णुवद्गुणपूर्णा रमापि / न वायुवद्भारती चापि पूर्णा न शेषवद्वारुणी चापि पूर्णा

Viriñca (Brahmā) n’est pas aussi accompli en vertus que Lakṣmī ; et Ramā (Lakṣmī) n’est pas aussi accomplie en vertus que Viṣṇu. Bhāratī (Sarasvatī) n’est pas non plus aussi complète que Vāyu ; et Vāruṇī n’est pas aussi complète que Śeṣa (Ananta).

Verse 27

न वै रुद्रवत्पार्वती पूर्णरूपा ह्यन्येप्येवं नैव पूर्णाः सदैव / आलोचनामेवमेषा हि कृत्वा तपश्चक्रे यमुनायाश्च तीरे

Même Pārvatī n’est pas pleinement identique en forme à Rudra (Śiva) ; de même, les autres non plus ne sont jamais entièrement parfaits en tout temps. Ayant ainsi réfléchi, elle accomplit des austérités (tapas) sur la rive de la Yamunā.

Verse 28

तदाचाहं यमुनायाश्च तीरं पार्थेन साकं मृगयां गतः खग / दृष्ट्वा च तां तत्र तपश्चरन्तीं तदाब्रुवं मत्सखायं च पार्थम्

Alors, ô oiseau (Garuda), j’allai chasser avec Pārtha sur la rive de la Yamunā. La voyant là, absorbée dans les austérités, je m’adressai à mon ami Pārtha.

Verse 29

हे पार्थ शीघ्रं व्रज कन्यासमीपं त्वं पृच्छ कस्मादत्र तपः करोषि / एवं प्रोक्तस्तत्समीपं स गत्वा पृष्ट्वा चैतत्कारणं शीघ्रमेव

«Ô Pārtha, va vite auprès de la jeune fille et demande-lui pourquoi elle pratique ici les austérités.» Ainsi instruit, il s’approcha aussitôt et, sans tarder, en demanda la raison.

Verse 30

आगत्य मामवदत्फाल्गुनोयं सर्वं वृत्तांन्तं त्वसौ मत्समीपे / ततस्त्वहं सुमुहूर्ते च तस्याः पाणिग्रहं कृतवांस्तत्र सम्यक्

Puis Phālguna vint à moi et, en ma présence, raconta toute l’affaire. Ensuite, à une heure auspicious, j’accomplis là, comme il se doit, le rite de la prise de main (mariage).

Verse 31

तस्याश्च तापात्संततं मद्विचारात्प्रसन्नोहं सततं सुप्रसन्नः / पूर्णानन्दे रममाणास्य नित्यं तया च मे किं सुखंस्यात्खगेन्द्र

Par ses austérités continuelles et par sa constante contemplation de Moi, Je suis toujours satisfait—oui, toujours pleinement satisfait. Puisqu’elle se réjouit à jamais dans la béatitude parfaite, quel autre bonheur pourrait-elle obtenir par quelque moyen que ce soit, ô roi des oiseaux ?

Verse 32

मया विवाहोनुग्रहार्थं हि तस्या अङ्गीकृतो न तु सौख्याय वीन्द्र / तथा वक्ष्ये लक्ष्मणायाश्च रूपं पाणिग्राहे कारणं चापि वीन्द्रा

J’acceptai ce mariage uniquement pour lui accorder ma grâce et mon soutien, non pour mon propre plaisir, ô seigneur des oiseaux. Je te dirai aussi l’apparence de Lakṣmaṇā et la raison pour laquelle je pris sa main lors du rite nuptial, ô le meilleur des oiseaux.

Verse 33

शृणुष्व तत्तव वक्ष्यामि गोप्यं सच्छिष्यके नास्ति गोप्यं गुरोश्च

Écoute : je t’énoncerai le tattva véritable—ce qu’on nomme secret. Pour le disciple digne, il n’est point de secret ; et pour le guru aussi, rien ne doit être tenu caché.

Frequently Asked Questions

The chapter treats heartfelt remorse as the essence of expiation because it restrains the mind, corrects intention, and turns the person toward Hari through sincere recognition of misdirected attachments and neglected devotion.

Duḥsaṅga (company of the wicked) is said to ‘scorch’ the being and obstruct dispassion, while sat-saṅga supports repentance, clarity, and devotion—thereby becoming a practical cause for turning toward Hari and away from saṁsāric suffering.

It provides the theological basis for her contemplation: realizing Hari as the eternally complete Supreme reframes all other supports as partial, strengthening exclusive devotion (ananya-bhakti) as the inner power of her tapas.

Remembering Hari-nāma, worshiping Hari’s lotus-feet, honoring prasāda, offering flowers/fragrance/ornaments to the Lord, and mantra-based worship are all contrasted against misplaced priority given to social and household attachments.