
Cet adhyāya enseigne comment instrumentaliser les rivalités afin que la diplomatie devienne le mécanisme permettant de piéger et d’éliminer un allié instable avant qu’il ne devienne un rival. La politique du mandala est conduite comme un Saptāṅga vivant : le membre Mitra doit être renforcé, mais aussi tenu sous contrôle. On pousse le parasyāmitra à l’hostilité, puis on utilise cette hostilité comme levier et comme prétexte à sa liquidation. Les issues privilégiées sont tranchées : mort par procuration, bataille ouverte ou attaque surprise, ou châtiment silencieux lorsque le coût de la publicité est élevé. Les scénarios de négociation sont traités comme des pièges : tribut sans se montrer, départ contraint, revendications territoriales partielles et loyautés pré-attachées, chacun appelant une réponse adaptée. L’état final vise la réduction du risque et la conversion de l’épisode en territoire et en revenus pour le Vijigīṣu.
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It prevents a fickle or opportunistic ‘ally-of-convenience’ from maturing into a strategic threat, stabilizes the alliance perimeter, and converts conflict into controllable gains (land, gold, or even a negotiated state-exchange), thereby reducing long-run war-costs and internal insecurity.
The text does not assign a domestic legal penalty here; the ‘penalty’ is strategic: failure to neutralize the induced/entrapped king invites future betrayal, loss of leverage, and escalated war. Operationally, daṇḍa manifests as capture (jīvagrāha), liquidation via proxy/enemy, or dual-pressure coercion (ubhayataḥ-sampīḍana).