Adhyaya 169
Dharma-shastraAdhyaya 16941 Verses

Adhyaya 169

Mahāpātaka-ādi-kathana (Account of the Great Sins) — concluding note incl. ‘Mārjāra-vadha’ (killing of a cat)

Ce chapitre clôt une section de Dharma-śāstra qui classe les transgressions graves (mahāpātaka) et les fautes connexes, et s’achève par une note de transition, de type colophon, mentionnant explicitement le sujet de mārjāra-vadha (le fait de tuer un chat). Dans la pédagogie agnéya, la taxinomie du péché n’est pas un simple étiquetage moral : elle constitue la carte préalable indispensable pour prescrire des remèdes proportionnés. La conclusion sert de charnière : elle indique que le texte passe de l’identification du pāpa (faute/impureté) à la technique appliquée de purification—prāyaścitta. Dans la méthode encyclopédique de l’Agni Purāṇa, ce catalogage dharmique rejoint d’autres vidyā « appliquées » (telles que Vāstu ou Rāja-dharma) : d’abord définir catégories et mesures, puis donner les procédures. Ainsi, le diagnostic juridico-éthique mène directement à une thérapeutique rituelle et ascétique, intégrant ordre social et purification intérieure sous le Dharma.

Shlokas

Verse 1

इत्य् आग्नेये महापुराणे महापातकादिकथनं नामाष्टषष्ट्यधिकशततमो ऽध्यायः मार्जारस्यैव मारणमिति ङ अथैकोनसप्तत्यधिकशततमो ऽध्यायः प्रायश्चित्तानि पुष्कर उवाच एतत्प्रभृतिपापानां प्रायश्चित्तं वदामि ते ब्रह्महा द्वादशाब्दानि कुटीङ्कृत्वा वने वसेत्

Ainsi, dans l’Agni Mahāpurāṇa, s’achève le chapitre cent soixante-neuf, intitulé « Exposé des grands péchés » (incluant le sujet : « la mise à mort d’un chat »). Commence maintenant le chapitre cent soixante-dix sur les « Expiations (prāyaścitta) ». Puṣkara dit : « Je te dirai les expiations pour les péchés à partir de ceux-ci. Celui qui a tué un brāhmaṇa doit, pendant douze ans, bâtir une hutte et demeurer dans la forêt. »

Verse 2

भिक्षेतात्मविशुद्ध्यर्थं कृत्वा शवशिरोध्वजं प्रास्येदात्मानमग्नौ वा समिद्धे त्रिरवाक्शिराः

Pour la purification de soi, il doit vivre d’aumônes ; ayant fabriqué un étendard surmonté de la tête d’un cadavre, il doit se jeter dans un feu bien attisé—trois fois, la tête penchée vers le bas.

Verse 3

यजेत वाश्वमेधेन स्वर्जिता गोसवेन वा जपन्वान्यतमं वेदं योजनानां शतं ब्रजेत्

Il doit accomplir le sacrifice par l’Aśvamedha ; ou bien, pour obtenir le ciel, par le rite Gosava ; ou encore, en récitant l’un quelconque des Veda, il doit parcourir cent yojanas.

Verse 4

सर्वस्वं वा वेदविदे ब्राह्मणायोपपादयेत् व्रतैर् एतैर् व्यपोहन्ति महापातकिनो मलं

Ou bien, il doit offrir toute sa richesse à un brāhmaṇa connaisseur du Veda. Par ces vœux, même ceux qui ont commis les grands péchés écartent leur souillure.

Verse 5

उपपातकसंयुक्तो गोघ्नो मासं यवान् पिवेत् कृतवापो वसेद्गोष्ठे चर्मणा तेन संवृतः

Un tueur de vache, s’il est en outre entaché d’un péché mineur (upapātaka), doit pendant un mois subsister d’eau d’orge ; s’étant rasé la tête, il doit demeurer dans une étable, couvert de cette peau.

Verse 6

चतुर्थकालमश्रीयादक्षारलवणं मितं गोमूत्रेण चरेत् स्नानं द्वौ मासौ नियतेन्द्रियः

Qu’il ne prenne nourriture qu’au quatrième repas, en consommant avec mesure alcali et sel ; et que, durant deux mois, il se baigne avec de l’urine de vache, les sens maîtrisés.

Verse 7

दिवानुगच्छेद्गाश् चैव तिष्ठन्नूर्ध्वं रजः पिवेत् वृषभैकादशा गास्तु दद्याद्विचारितव्रतः

Observant le vœu avec une délibération appropriée, il doit suivre les vaches durant le jour ; et, debout, boire la poussière soulevée vers le haut. Ensuite, l’observant du vœu doit donner en aumône onze vaches avec un taureau.

Verse 8

अविद्यमाने सर्वस्वं वेदविद्भ्यो निवेदयेत् पादमेकञ्चरेद्रोधे द्वौ पादौ बन्धने चरेत्

Lorsqu’il n’existe pas (d’autre moyen de restitution), on doit remettre l’ensemble de ses biens aux connaisseurs du Veda. Pour l’acte d’entraver (le mouvement ou l’activité d’autrui), la peine est d’un quart ; pour la détention/l’emprisonnement, la peine est de deux quarts (c’est-à-dire la moitié).

Verse 9

दद्यात् सुचरितव्रत इति ङ योजने पादहीनं स्याच्चरेत् सर्वं निपातने कान्तारेष्वथ दुर्गेषु विषमेषु भयेषु च

Dans la construction (yojana) «dadyāt sucaritavrata», l’ajout de l’affixe ṅa entraîne une déficience de pāda (un manque métrique). Toutefois, dans les cas de nipātana (emploi irrégulier/exceptionnel admis), il faut admettre toutes ces formes—comme dans des expressions telles que «dans les forêts, et dans les lieux difficiles, sur des terrains inégaux, et dans les dangers», où des formes fixes/exceptionnelles sont reçues.

Verse 10

यदि तत्र विपत्तिः स्यादेकपादो विधीयते घण्टाभरणदोषेण तथैवर्धं विनिर्दिशत्

Si, dans ce cas, un accident survient, un seul pāda (une part) est prescrit comme mesure expiatoire ; de même, pour le défaut de l’ornement en forme de cloche, il a indiqué la peine comme étant la moitié.

Verse 11

दमने दमने रोधे शकटस्य नियोजने स्तम्भशृङ्खलपाशेषु मृते पादोनमाचरेत्

Dans les cas de dressage et de soumission, de confinement, de mise au service d’un chariot, et de châtiments au moyen d’un poteau, de chaînes ou d’un nœud coulant—si la mort en résulte, il faut appliquer une peine diminuée d’un quart.

Verse 12

शृङ्गभङ्गे ऽस्थिभङ्गे च लाङ्गूलच्छेदने तथा यावकन्तु पिवेत्तावद्यावत् सुस्था तु गौर्भवेत्

En cas de corne brisée, d’os fracturé, et de même lorsque la queue a été tranchée, on fera boire à la vache une bouillie de yavaka aussi longtemps que nécessaire, jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau bien portante.

Verse 13

गोमतीञ्च जपेद्विद्यां गोस्तुतिं गोमतीं स्मरेत् एका चेद्बहुभिर्दैवाद् यत्र व्यापादिता भवेत्

On doit réciter la Gomatī-vidyā et se souvenir (ou psalmodier) la Gomatī-stuti, hymne de louange à la vache. Si, par le destin, une seule vache est tuée en un lieu par de nombreuses personnes, cette récitation est prescrite comme expiation.

Verse 14

पादं पादन्तु हत्यायाश् चरेयुस्ते पृथक् पृथक् उपकारे क्रियमाणे विपत्तौ नास्ति पातकं

Ils doivent accomplir chacun, séparément, un quart de l’expiation prescrite pour l’homicide. Lorsqu’un acte est accompli comme aide dans une calamité, aucun péché n’est encouru.

Verse 15

एतदेव व्रतं कुर्युरुपपातकिनस् तथा अवकीर्णवर्जं शुद्ध्यर्थञ्चान्द्रायणमथापि वा

Ceux qui sont coupables de fautes mineures doivent accomplir ce même vœu ; et, pour la purification, ils peuvent aussi entreprendre l’observance du Cāndrāyaṇa, à l’exception du cas du fautif dit avakīrṇa.

Verse 16

अवकीर्णी तु कालेन गर्धभेन चतुष्पथे पाकयज्ञविधानेन यजेत निरृतिं निशि

Mais l’avakīrṇī (la femme ayant transgressé la chasteté) doit, au temps prescrit, à un carrefour, de nuit, accomplir une offrande à Nirṛti selon la procédure du pākayajña, avec un âne comme animal/moyen rituel.

Verse 17

कृत्वाग्निं विधिवद्धीमानन्ततस्तु समित्तृचा चन्द्रेन्द्रगुरुवह्नीनां जुहुयात् सर्पिषाहुतिं

Après avoir préparé selon la règle le feu sacré, le pratiquant avisé doit ensuite—au moyen du verset du bois d’allumage (samit-ṛcā)—verser dans le feu des oblations de ghee, adressées à la Lune, à Indra, au Guru (Bṛhaspati) et à Agni.

Verse 18

अथवा गार्धभञ्चर्म वसित्वाब्दञ्चरेन्महीं हत्वा गर्भमविज्ञातं ब्रह्महत्याव्रतं चरेत्

Ou bien, revêtu d’une peau d’âne pendant un an et errant sur la terre, si l’on a détruit une grossesse sans l’avoir reconnue, on doit accomplir le vœu prescrit pour l’expiation de la brahmahatyā (meurtre d’un brahmane).

Verse 19

जुहुयात्सर्पिषाहुतीरिति ख , ङ , ज च सरां पीत्वा द्विजो मोहादग्निवर्णां सुरां पिवेत् गोमूत्रमग्निवर्णं वा पिवेदुदकमेव वा

Qu’il verse dans le feu des oblations de ghee en récitant les syllabes «kha», «ṅa» et «ja». Si un dvija (deux-fois-né), par égarement, a bu de la sarā (boisson fermentée), qu’il boive une liqueur couleur de feu; ou bien de l’urine de vache couleur de feu; ou, à défaut, seulement de l’eau.

Verse 20

सुवर्णस्तेयकृद्विप्रो राजानमभिगम्य तु स्वकर्म ख्यापयन् व्रूयान्मां भवाननुशास्त्विति

Un brahmane ayant commis le vol d’or doit se rendre auprès du roi et, révélant son propre acte, dire : «Que Votre Majesté m’instruise (c’est-à-dire me châtie et me discipline)».

Verse 21

गृहीत्वा मुशलं राजा सकृद्धन्यात् स्वयङ्गतं बधेन शुद्ध्यते स्तेयो ब्राह्मणस्तपसैव वा

Saisissant un pilon (musala), le roi doit frapper une seule fois le voleur venu de son plein gré ; par ce châtiment corporel, le voleur est purifié. Mais un brāhmaṇa (coupable de vol) n’est purifié que par l’austérité (tapas), c’est-à-dire par la seule pénitence.

Verse 22

गुरुतल्पो निकृत्यैव शिश्नञ्च वृषणं स्वयं निधाय चाञ्चलौ गच्छेदानिपाताच्च नैरृतिं

Celui qui a violé le lit du maître (c’est-à-dire commis l’adultère avec l’épouse du guru), après s’être lui-même tranché le pénis et les testicules et les avoir placés dans ses mains, doit marcher vers le sud-ouest, direction de Nirṛti, jusqu’à tomber (mort).

Verse 23

चान्द्रायणान् वा त्रीन्मासानभ्यसेन्नियतेन्द्रियः जातिभ्रंशकरं कर्म कृत्वान्यतममिच्छया

Ou bien, les sens maîtrisés, il doit accomplir les pénitences de Cāndrāyaṇa pendant trois mois, s’il a, de son plein gré, commis quelque acte entraînant la déchéance du statut de caste.

Verse 24

चरेच्छान्तपनं कृच्छ्रं प्राजापत्यमनिच्छया सङ्करीपात्रकृत्यासु मासं शोधनमैन्दवं

S’il a, sans intention, commis des actes impliquant le saṅkarī-pātra (récipient mêlé/impur) et les relations interdites qui s’y rattachent, il doit accomplir le Śāntapana Kṛcchra et le Prājāpatya ; la purification prescrite est la purification Aindava pendant un mois.

Verse 25

मलिनीकरणीयेषु तप्तं स्याद्यावकं त्र्यहं तुरीयो ब्रह्महत्यायाः क्षत्रियस्य बधे स्मृतः

Dans les cas qui entraînent la souillure (mālinīkaraṇa), on doit boire, durant trois jours, une bouillie de yāvaka chauffée ; cela est tenu pour l’expiation du quatrième degré (turīya) de la pénitence de brahmahatyā lorsqu’un Kṣatriya a été tué.

Verse 26

वैश्ये ऽष्टमांशे वृत्तस्थे शूद्रे ज्ञेयस्तु षोडशः मार्जरनकुलौ हत्वा चासं मण्डूकमेव च

Pour un Vaiśya, l’expiation est comprise comme un huitième (1/8) de la mesure standard ; pour un Śūdra, il faut savoir qu’elle est d’un seizième (1/16) — cela s’applique lorsqu’on a tué un chat et une mangouste (nakula), ainsi qu’une grenouille.

Verse 27

श्वगोधोलूककाकांश् च शूद्रहत्याव्रतं चरेत् चतुर्णामपि वर्णानां नारीं हत्वानवस्थितां

Pour avoir tué un chien, une iguane (godhā), un hibou (ulūka) ou un corbeau (kāka), qu’on accomplisse le vœu expiatoire prescrit pour le meurtre d’un Śūdra. De même, ayant tué une femme de l’une quelconque des quatre varṇa, dépourvue de protecteur (sans tuteur), qu’on accomplisse l’expiation appropriée.

Verse 28

अमत्यैव प्रमाप्य स्त्रीं शूद्रहत्याव्रतं चरेत् सर्पादीनां बधे नक्तमनस्थ्नां वायुसंयमः

Si l’on a causé la mort d’une femme sans intention, qu’on accomplisse le vœu expiatoire prescrit pour le meurtre d’un Śūdra. Pour avoir tué des serpents et autres semblables, qu’on ne mange que la nuit ; pour avoir tué des êtres sans os, qu’on pratique la maîtrise du souffle (prāṇāyāma).

Verse 29

द्रव्याणामल्पसाराणां स्तेयं कृत्वान्यवेश्मतः चरेच्छान्तपनं कृच्छं व्रतं निर्वाप्य सिद्ध्यति

Ayant dérobé des biens de faible valeur dans la maison d’autrui, qu’on accomplisse le vœu expiatoire Śāntapana Kṛcchra ; cette observance dûment menée à terme, on est purifié (l’expiation est accomplie).

Verse 30

भक्षभोज्यापहरणे यानशय्यासनस्य च पुष्पमूलफलानाञ्च पञ्चगव्यं विशोधनं

Pour l’appropriation (vol) d’aliments comestibles et de mets cuits, ainsi que d’un véhicule, d’un lit ou d’un siège, et encore de fleurs, de racines et de fruits, la purification se fait par le pañcagavya.

Verse 31

तृणकाष्ठद्रुमाणान्तु शुष्कान्नस्य गुडस्य च चेलचर्मामिषाणान्तु त्रिरात्रं स्यादभोजनं

Dans le cas de (souillure liée à) l’herbe, le bois et les arbres, ainsi qu’aux aliments secs et au jaggery, et de même pour le tissu, le cuir et la viande, l’expiation prescrite consiste à s’abstenir de manger pendant trois nuits.

Verse 32

मणिमुक्ताप्रवालानां ताम्रस्य रजतस्य च अयःकांस्योपलानाञ्च द्वादशाहं कणान्नभुक्

Pour l’impureté contractée en consommant gemmes, perles, corail, cuivre et argent—ainsi que fer, bronze de cloche (kāṃsya) et pierres—on doit observer une expiation de douze jours, en ne vivant que de kaṇānna (simple nourriture de grains).

Verse 33

कार्पासकीटजीर्णानां द्विशफैकशफस्य च पक्षिगन्धौषधीनान्तु रज्वा चैव त्र्यहम्पयः

Pour les troubles dus au ver du coton (ou à son ingestion), et pour les affections liées aux animaux à sabot fendu et à sabot unique, ainsi qu’aux oiseaux et aux substances médicinales malodorantes, il est prescrit de boire du lait gardé (infusé) avec une corde durant trois jours.

Verse 34

गुरुतल्पव्रतं कुर्याद्रेतः सिक्त्वा स्वयोनिषु सख्युः पुत्रस्य च स्त्रीषु कुमारोष्वन्त्यजासु च

Ayant répandu sa semence dans des femmes de son propre groupe de parenté interdit, ou dans les épouses d’un ami ou d’un fils, ou dans des jeunes filles non mariées, ou dans des femmes des communautés les plus basses/impures, on doit entreprendre la pénitence appelée gurutalpa-vrata.

Verse 35

पितृस्वस्रेयीं भगिनीं स्वस्रीयां मातुरेव च मातुश् च भ्रातुराप्तस्य गत्वा चान्द्रायणञ्चरेत्

Si l’on est allé vers (c’est-à-dire si l’on a eu commerce charnel illicite avec) la fille de la tante paternelle, une sœur, la fille de la tante maternelle, sa propre mère ou l’épouse d’un frère, on doit accomplir le vœu expiatoire Cāndrāyaṇa (lunaire).

Verse 36

अमानुषीषु पुरुष उदक्यायामयोनिषु रेतः सिक्त्वा जले चैव कृच्छ्रं शान्तपनञ्चरेत्

Si un homme a répandu sa semence dans des femelles non humaines, ou dans une femme en période menstruelle, ou dans un sein impropre/interdit, et aussi (s’il l’a fait) dans l’eau, il doit entreprendre la pénitence Kṛcchra et l’expiation Śāntapana.

Verse 37

मैथुनन्तु समासेव्य पुंसि योषिति वा द्विजः गोयाने ऽप्सु दिवा चैव सवासाः स्नानमाचरेत्

Après l’union sexuelle—avec un homme ou avec une femme—un « deux-fois-né » (dvija) doit accomplir le bain rituel de jour, dans l’eau, en gardant ses vêtements, et (debout) dans un lieu associé aux bovins/à l’étable, conformément à la règle.

Verse 38

चण्डालान्त्यस्त्रियो गत्वा भुक्त्वा च प्रतिगृह्य च पतत्यज्ञानतो विप्रो ज्ञानात् साम्यन्तु गच्छति

Un brāhmane qui va vers des femmes des Caṇḍāla et d’autres groupes hors caste, y mange et accepte leurs dons ou nourriture, tombe s’il agit par ignorance ; mais s’il agit en connaissance de cause, il parvient à leur propre condition (s’égalant à eux en statut).

Verse 39

विप्रदुष्टां स्त्रियं भर्ता निरुन्ध्यादेकवेश्मनि यत् पुंसः परदारेषु तदेनाञ्चारयेद्व्रतं

Le mari doit enfermer dans une seule demeure la femme corrompue par un brāhmane ; et il doit lui faire observer le même vœu expiatoire (vrata) que celui prescrit à l’homme qui s’unit à l’épouse d’autrui.

Verse 40

साचेत्पुनः प्रदुष्येत सदृशेनोपमन्त्रिता कृच्छ्रञ्चाद्रायणञ्चैव तदस्याः पावनं स्मृतं

Si elle est de nouveau souillée—ayant été séduite ou sollicitée par un homme de condition comparable—alors la pénitence Kṛcchra et l’observance Cāndrāyaṇa sont déclarées être son moyen de purification.

Verse 41

वेणुचर्मामिषाणाञ्चेति झ यत् करोत्येकरात्रेण वृषलीसेवनं द्विजः तद्भैक्ष्यभुक् जपेन्नित्यं त्रिभिर्वषैर् व्यपोहति

Toute faute qu’un deux-fois-né commet en une seule nuit en fréquentant une femme śūdra—faute comparable au fait de traiter du bambou, des peaux/cuirs et de la viande—il l’efface en vivant d’aumônes et par la récitation quotidienne (japa) ; en trois ans, elle est expiée.

Frequently Asked Questions

It serves as a topical marker within the mahāpātaka/related-sins catalogue and signals the closure of the sin-identification section before the text begins systematic prāyaścitta prescriptions.

By diagnosing wrongdoing in graded categories (mahāpātaka and upapātaka), it prepares the ground for disciplined correction; accurate moral taxonomy enables proportionate penance, restoring dharmic order and supporting purification-oriented practice.