
Le chapitre se déploie sous forme de dialogue : un fidèle demande ce qu’il convient d’accomplir après l’offrande du naivedya durant l’observance de Mārgaśīrṣa, et Bhagavān répond par une suite ordonnée de rites postérieurs à l’offrande. Il précise l’étiquette et les présents à offrir après avoir « nourri » le Seigneur : eau parfumée pour l’ācamana, puis tāmbūla, santal, fleurs, miroir et nīrājana, afin d’achever la pūjā avec respect. L’enseignement invite ensuite à accroître la bhakti par le japa et les stotra, en recommandant l’usage d’une mālā faite de matériaux appropriés, et en fixant des règles de conduite : posture sans distraction, silence, retenue et maîtrise de soi. Le mérite du japa est évalué selon le lieu, du foyer au tīrtha, et plus encore en présence immédiate du Divin. Le texte détaille le phala des pradakṣiṇā selon le nombre de circumambulations, leurs équivalences avec le daṇḍa-prapāta (prosternation complète) et l’affirmation d’une purification rapide des souillures morales accumulées. Il ajoute une note étymologique et théologique sur le nom « Dāmodara », rattaché à l’épisode où Yaśodā lia le Seigneur. Enfin, il prescrit la répétition quotidienne de « namo dāmodarāya » en grand nombre, suivie de rites conclusifs tels que tarpana, homa et le repas offert aux brāhmaṇa. La conclusion loue les arts dévotionnels—chant, instruments, danse, lecture—comme offrandes agréables, et exalte la puissance purificatrice et salvatrice du pādodaka issu du Śālagrāma, utilisable même en situations d’impureté et au terme de la vie.
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