
The Greatness of Śiva’s Names and the Suspension of Yama’s Jurisdiction
Śrī Rāma interroge Śambhu sur la grandeur des noms de Maheśa et sur les actes de dévotion qui les accompagnent : culte, salutations, darśana, ainsi que des offrandes d’eau, d’encens et de lampes. Śiva répond que cette grandeur est sans mesure et l’enseigne brièvement au moyen d’un récit inséré. On y voit le jeune roi Vidhṛta rejeter les anciens, s’attacher à des compagnons criminels, devenir pillard et prédateur cannibale, puis mourir. Lorsque les serviteurs de Yama veulent le lier, leurs lacets et leurs bâtons se brisent mystérieusement ; la Mort elle-même survient, et une confrontation éclate où paraissent Vīrabhadra et Vahnimukha. Śiva intervient, relâche la Mort et ses messagers, et énonce la règle : à l’instant du trépas, son Nom demeure auprès des dévots, et même une prononciation imparfaite ouvre l’accès au monde de Śiva. Cette protection s’étend aux récitateurs de mantras (pañcākṣarī, Śatarudrīya), aux porteurs de rudrākṣa et de bhasma, et à ceux qui meurent en des lieux saints tels que Kāśī ; l’écoute quotidienne de ce récit est proclamée destructrice de péchés et dispensatrice de Śiva.
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