Mohinī demande à Vasu d’exposer l’origine sacrée et la grandeur d’Avanti (Avantikā/Ujjayinī), ainsi que la gloire de Mahākāla, honoré par les dieux. Vasu répond par un catalogue de tīrtha centré sur Mahākālavana, le décrivant comme un kṣetra sans égal et un siège d’ascèse où demeure Mahākāla. Le chapitre énumère de nombreux tīrtha, kuṇḍa, sarovara et liṅga, prescrit bains rituels et culte, et associe des fruits précis : purification des fautes les plus graves (Kapāla-mocana), victoire dans les litiges (Kalakaleśa), prospérité, santé, absence de peur, réussite des entreprises, obtention des cieux et, finalement, accès aux mondes de Śiva ou de Viṣṇu. Il précise aussi l’étiquette du pèlerinage—vénérer Vighneśa, Bhairava et Umā pour entrer dans le sanctuaire intérieur—et affirme l’innombrable multitude de liṅga dans la forêt de Mahākāla ; adorer tout liṅga rencontré rend le dévot cher à Śiva. La conclusion déclare que l’écoute même de la grandeur d’Avanti détruit les péchés.
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Kapāla-mocana is presented as an expiatory tīrtha where devotional bathing purifies even brahma-hatyā. In Purāṇic-dharma logic, such a claim elevates Avanti’s kṣetra-status by locating extraordinary prāyaścitta efficacy within its sacred hydrology.
The repeated pattern is snāna (ritual bathing) at a named tīrtha followed by pūjā (worship) of the presiding deity or liṅga with prescribed reverence and faith; results range from worldly success and health to svarga and final approach to Śiva/Viṣṇu abodes.
While Mahākāla and numerous liṅgas dominate, the chapter also highlights Mādhava/Keśava-related worship (e.g., Deva Mādhava, Keśavārka) and frames these as compatible within the same pilgrimage circuit, reflecting a pan-sectarian tīrtha ecology typical of Purāṇic mapping.