Dans le dialogue entre Vasu et Mohinī, Mohinī demande la grandeur de Gokarṇa après avoir entendu parler de Puṇḍarīkapura. Vasu décrit Gokarṇa sur l’océan occidental : le simple fait de le voir accorde la délivrance, et c’est une vaste contrée sacrée remplie de tīrtha, de kṣetra et de bosquets où demeurent dieux, asura et humains. Une crise survient lorsque la mer enfle tandis que les fils de Sagara creusent, contraignant les sages de Gokarṇa à se déplacer et à chercher la restauration du lieu. Les sages se rendent auprès de Paraśurāma au mont Mahendra, découvrent son āśrama paisible, reçoivent l’hospitalité et le supplient de reconquérir leur kṣetra en repoussant l’océan. Paraśurāma gagne le rivage, convoque Varuṇa, et lorsque celui-ci tarde par orgueil, il invoque l’arme Bhārgava pour assécher les eaux. Terrifié, Varuṇa se soumet ; les eaux se retirent et Gokarṇa se manifeste. Paraśurāma adore Śaṅkara sous le nom de « Gokarṇa ». Le chapitre s’achève par la phalaśruti : se souvenir, voir, résider et accomplir des rites en ce lieu procure des mérites immenses et multipliés ; y mourir donne le ciel ; et la présence de Śiva détruit les péchés.
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It provides the etiological (origin-explaining) mechanism by which the kṣetra’s physical boundaries and sacred accessibility are established: Varuṇa’s withdrawal of the waters makes Gokarṇa ‘visible,’ while Paraśurāma’s choice to protect the virtuous frames the tīrtha as a dharma-secured merit-field.
The chapter highlights dāna, homa, japa, and worship directed to pitṛs, devas, and brāhmaṇas, stating that when performed at Gokarṇa their results are multiplied immensely (crore-fold), alongside the transformative efficacy of mere darśana and smaraṇa of the kṣetra and Śiva.