Dans le dialogue où Vasu instruit Mohinī/Suprabhā/Nandinī, le chapitre s’ouvre par une stuti divine : les devas et les êtres célestes proclament sans cesse « jaya » à Kṛṣṇa avec Rāma et Subhadrā, le reconnaissant comme Seigneur cosmique, comme avatāras (Matsya, Kūrma, Varāha) et comme porteur du cakra, de la śaṅkha et de la gadā. Le texte établit ensuite une logique dharmique d’équivalence : le simple darśana de la triade assise sur l’estrade confère des mérites égaux aux grands dons (vaches, jeunes filles, terre avec or), à l’hospitalité, au lâcher rituel du taureau et à de vastes circuits de tīrthas. Un accent particulier est mis sur l’eau résiduelle de l’abhiṣeka : en en aspergeant les affligés (stérilité, maladie, troubles de type graha, emprise de rākṣasa), on obtient purification et accomplissement des souhaits ; voir Kṛṣṇa après le bain, surtout lors du mouvement tourné vers le sud, détruit les fautes graves et donne des fruits équivalents aux circumambulations cosmiques et aux bains célèbres. Le chapitre propose ensuite un vrata-kalpa : bain à Jyeṣṭha-śukla Ekādaśī, japa à Sūrya, abhiṣeka au temple (ghee, lait, eau miellée/eau de santal), pañcopacāra, lampes (dont douze), naivedya, japa de mantras, prosternation, guru-pūjā, maṇḍapa/maṇḍala, et veille (jāgaraṇa) avec Vāsudeva-kathā et kīrtana ; puis, à Dvādaśī, honorer douze brāhmaṇas par des vaches, de l’or, des ustensiles, un repas et des rites d’adieu. Le phala culmine par l’ascension à travers de multiples mondes divins pour des durées de kalpa, le retour comme roi dharmique, et enfin l’obtention du Vaiṣṇava-yoga et du kaivalya.
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The chapter applies a Purāṇic merit-economy where direct encounter with the manifest Supreme in a consecrated kṣetra condenses the fruits of dispersed Vedic acts (yajña/dāna/tapas). Darśana functions as a concentrated yajña-phala because the deity is presented as the locus of all tīrthas and the inner meaning (sāra) of śāstra.
It is portrayed as a superior tīrtha-substance: sprinkling (abhiṣeka) with it purifies and removes afflictions, granting desired aims. The text explicitly ranks it above other earthly waters, making it a portable extension of the kṣetra’s sanctity and a practical means of śuddhi and iṣṭa-siddhi.
Ekādaśī: ritual bath, ācamana, invocation of tīrthas, Sūrya-upāsanā with japa (108 recitations), then temple worship and abhiṣeka of Puruṣottama (ghee, milk, scented waters), offerings (incense, lamps—incl. twelve), naivedya, mantra-japa, prostration, guru-pūjā, maṇḍapa/maṇḍala, and all-night jāgaraṇa with Vāsudeva-kathā and songs. Dvādaśī: invite twelve Veda-versed brāhmaṇas, repeat worship, give dāna (cows, gold, vessels, sandals/umbrella), feed them, honor and escort them, then partake of the meal with restraint.