Mohinī met le roi Rukmāṅgada à l’épreuve en l’incitant à abandonner l’observance de Kārtika, lui offrant l’union sensuelle comme substitut au vrata. Déchiré entre désir et dharma, le roi convoque sa reine aînée Saṃdhyāvalī et lui ordonne d’accomplir l’austérité Kṛcchra/Varakṛcchra afin que le mérite de bhakti soit préservé sans lui porter offense. Tandis qu’il s’attarde auprès de Mohinī, une proclamation publique au tambour annonce à toute la cité les disciplines de Kārtika : se lever avant l’aube, ne prendre qu’un repas, éviter sel/alcalis, suivre le régime haviṣya, dormir à même le sol, pratiquer le détachement et se souvenir de Puruṣottama. L’annonce culmine en Prabodhinī (Bodhinī) Ekādaśī : jeûne total, éveil de Hari et culte avec offrandes ; le refus d’obéir est présenté comme passible de sanction pour l’ordre civique. Mis face à ses devoirs, le roi réaffirme qu’Ekādaśī mène à la délivrance, expose règles et exceptions (ne pas manquer Dvādaśī ; exemptions pour nourrissons, faibles, femmes enceintes, guerriers/gardiens) et rejette la demande de Mohinī de manger, préférant l’intégrité du vœu au plaisir. Le chapitre s’achève sur une longue satya-stuti : la vérité soutient le soleil, la lune, les éléments, la terre et la stabilité sociale, faisant de la fidélité au vœu la nécessité éthique suprême du roi.
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It is presented as the day that ‘awakens Hari’ from divine sleep, destroys grave sins (including deliberate transgressions), and opens the liberating path through worship of Viṣṇu (Cakrin/Hṛṣīkeśa/Adhokṣaja) with fasting and disciplined offerings.
Observe a full fast on Ekādaśī; adopt early rising, one-meal and haviṣya discipline in Kārtika; do not let Dvādaśī pass while still fasting (pāraṇa timing); and recognize exemptions/modified observance for infants, the weak/emaciated, the sick, pregnant women, and those engaged in protection and warfare.
It acknowledges kingship’s classical triad—charity, protection, and warfare—yet insists the king’s legitimacy rests on vow-integrity and truthfulness. The public proclamation and threat of punishment show that the ruler’s personal vrata becomes civic dharma, safeguarding collective religious order.
Truth is depicted as the metaphysical support of cosmic regularity and social stability—governing the sun, moon, elements, earth, oceans, and moral order—making falsehood spiritually contaminating and vow-breaking intolerable for a king devoted to dharma.