Mahabharata Adhyaya 24
Stree ParvaAdhyaya 2430 Versesयुद्ध समाप्त; विजय के बाद शोक और नैतिक हिसाब-किताब का समय।

Adhyaya 24

Gandhārī’s Lament for Bhūriśravas and Śakuni (Book 11, Chapter 24)

Upa-parva: Strī-vilāpa (Lamentations on the Battlefield) — Gandhārī’s Observations

Gandhārī, speaking to Kṛṣṇa, directs attention to the dead and grieving on the battlefield. She points out Somadatta’s son Bhūriśravas, described as fallen near Mādhava, with his body subjected to scavenging birds; Somadatta is portrayed as overwhelmed by bereavement, while Bhūriśravas’s mother attempts to console him. Gandhārī then evokes the intense lamentation of daughters-in-law (snūṣāḥ), depicted with disheveled hair and minimal garments, running in distress as widows. The chapter preserves a pointed critique of the circumstances of Bhūriśravas’s death: reference is made to the severing of his arm by Arjuna and the subsequent killing by Sātyaki, framed by the lamenting women as ethically improper, especially against one who had become inattentive or was in a withdrawn posture. A wife of Yūpadhvaja (an epithet associated with Bhūriśravas) mourns over the severed arm, recalling intimate domestic imagery to intensify the contrast between household life and battlefield violence. The focus then shifts to Śakuni: Gandhārī notes his death at Sahadeva’s hands and contrasts his former royal luxuries with his present exposure, using irony to depict birds ‘fanning’ him. She characterizes Śakuni’s deceptive prowess—his many forms and stratagems—now rendered ineffective by Pāṇḍava power, and links his instruction in gambling and hostility to the ruin of her sons and kin. The chapter ends with a rhetorical question about why Śakuni would provoke conflict even beyond this world, reinforcing the moralized causality of the epic’s aftermath.

Chapter Arc: युद्ध-भूमि के शवों के बीच गान्धारी श्रीकृष्ण के सम्मुख आती है; भूरिश्रवा के पास उसकी पत्नियों का विलाप उठता है और शोक का दृश्य एक-एक करके अपराध-बोध में बदलने लगता है। → गान्धारी मृत सोमदत्त को ‘पुत्रशोकाभिसंतप्त’ देखती है और सात्यकि (युयुधान) के कृत्य की ओर संकेत करती है—प्रायोपविष्ट भूरिश्रवा पर प्रहार को ‘पापतरं कर्म’ कहकर धिक्कारती है; शोक अब न्याय-प्रश्न बन जाता है। → गान्धारी श्रीकृष्ण से मुखातिब होकर युद्ध के भीतर हुए अधर्म की चरम रेखा दिखाती है—जो कभी राज-वैभव में व्यजन से वीजित था, वही अब पक्षियों के पंखों से ‘उपवीज्यते’; इस उलटाव में वह सात्यकि के वार को निर्णायक पाप के रूप में स्थापित करती है। → निन्दा के बाद भूरिश्रवा-पक्ष की स्त्रियाँ मौन हो जाती हैं; गान्धारी अपने शोक को व्यापक वैर-चक्र की व्याख्या में बदलती है—यही वैर पाण्डवों के साथ ‘महद् वैरं’ बनकर उसके पुत्रों और अपने कुल के विनाश तक पहुँचा। → गान्धारी आशंका प्रकट करती है कि परलोक में भी दुर्बुद्धि शत्रुता को भड़काएगा—क्या यह वैर मृत्यु के बाद भी पीछा करेगा, और क्या श्रीकृष्ण इसका उत्तर देंगे?

Shlokas

Verse 1

#िला (0) आस अन+- चतुर्विशो$ध्याय: भूरिश्रवाके पास उसकी पत्नियोंका विलाप

Gāndhārī dit : «Ô Mādhava, regarde le fils de Somadatta — Bhūriśravas — gisant ici, abattu par Yuyudhāna (Sātyaki). Tout près de toi, de nombreux oiseaux le becquettent et le déchirent.»

Verse 2

पुत्रशोकाभिसंतप्त: सोमदत्तो जनार्दन । युयुधानं महेष्वासं गर्हयन्निव दृश्यते,जनार्दन! उधर पुत्रशोकसे संतप्त होकर मरे हुए सोमदत्त महाधनुर्धर सात्यकिकी निन्‍्दा करते हुए-से दिखायी दे रहे हैं

Vaiśampāyana dit : «Ô Janārdana, Somadatta, consumé par le chagrin de son fils, paraît comme s’il blâmait le grand archer Yuyudhāna (Sātyaki).»

Verse 3

असौ हि भूरिश्रवसो माता शोकपरिप्लुता । आश्वासयति भर्तारें सोमदत्तमनिन्दिता,उधर वे शोकमें डूबी हुई भूरिश्रवाकी सती साध्वी माता अपने पतिको मानो आश्वासन देती हुई कहती हैं--

Vaiśampāyana dit : «Accablée de chagrin, la mère irréprochable de Bhūriśravas parla comme pour consoler son époux Somadatta.»

Verse 4

दिष्ट्या नैनं महाराज दारुणं भरतक्षयम्‌ । कुरुसंक्रन्दनं घोर युगान्तमनुपश्यसि,“महाराज! सौभाग्यसे आपको यह भरतवंशियोंका दारुण विनाश, घोर प्रलयके समान कुरुकुलका महासंहार देखनेका अवसर नहीं मिला है

Elle dit : «Par bonheur, ô grand roi, tu n’as pas eu à voir cette terrible destruction des Bhārata : cet effroyable carnage des Kuru, tel la fin d’un âge.»

Verse 5

दिष्ट्या यूपध्वजं पुत्र वीर॑ भूरिसहस्रदम्‌ । अनेकक्रतुयज्वानं निहतं नानुपश्यसि

Vaiśampāyana dit : «Par bonheur, ô fils, tu ne vois pas le héros Yūpadhvaja gisant sans vie — lui qui fit des dons par milliers et accomplit de nombreux sacrifices.»

Verse 6

“जिसकी ध्वजामें यूपका चिह्न था, जो सहसों स्वर्ण-मुद्राओंकी भूरि-भूरि दक्षिणा दिया करता था और जिसने अनेक यज्ञोंका अनुष्ठान पूरा कर लिया था, उस वीर पुत्र भूरिश्रवाकी मृत्युका कष्ट सौभाग्यसे आप नहीं देख रहे हैं ।।

Ô grand roi, par heureuse fortune tu n’entends pas la lamentation effroyable et abondante, les sanglots et les cris de tes belles-filles—pareils aux appels des grues femelles sur le rivage de la mer. C’est une miséricorde du destin que ce terrible bruit de deuil ne parvienne pas jusqu’à toi.

Verse 7

एकवत्त्रार्थसंवीता: प्रकीर्णासितमूर्थजा: । स्नुषास्ते परिधावन्ति हतापत्या हतेश्वरा:

Tes belles-filles, le corps couvert d’un seul vêtement—voire d’un demi-vêtement—les cheveux noirs défaits et épars, courent en tous sens sur ce champ de bataille. Leurs fils et leurs époux ont déjà été tués.

Verse 8

श्वापदैर्भक्ष्यममाणं त्वमहो दिष्ट्या न पश्यसि । छिन्नबाहुं नरव्याप्रमर्जुनेन निपातितम्‌

Ah! Grande est ta chance: tu n’as pas à voir les bêtes sauvages dévorer celui qui fut un tigre parmi les hommes, à qui l’on trancha un bras et qu’Arjuna abattit. Le vers souligne l’horreur morale de la guerre: même les plus puissants, une fois tombés, ne sont plus que des corps sans défense sur un champ où la dignité est arrachée; et les vivants ne sont épargnés que parce qu’ils n’ont pas à voir une telle déchéance.

Verse 9

शलं विनिहतं संख्ये भूरिश्रवसमेव च । स्‍्नुषाश्न विविधा: सर्वा दिष्ट्या नाद्येह पश्यसि

Ah! Grande est ta chance: aujourd’hui, sur ce champ de bataille, tu ne vois ni Śala, tombé dans le combat, ni Bhūriśravas; et de même tu ne vois pas toutes ces belles-filles aux aspects divers, errant çà et là.

Verse 10

दिष्ट्या तत्‌ काज्चनं छत्र॑ यूपकेतोर्महात्मन: । विनिकीर्ण रथोपस्थे सौमदत्तेन पश्यसि

Par bonheur, tu ne vois pas l’ombrelle d’or du magnanime Yūpaketu—Bhūriśravas—brisée et dispersée, jetée sur le siège de son char par Saumadatta.

Verse 11

अमूस्तु भूरिश्रवसो भार्या: सात्यकिना हतम्‌ | परिवार्यानुशोचन्ति भर्तारमसितेक्षणा:

Vaiśampāyana dit : «Ô Śrī Kṛṣṇa, les épouses de Bhūriśravas, aux yeux sombres, entourant leur époux que Sātyaki avait abattu, furent sans cesse submergées de chagrin et le pleurèrent de toutes parts.»

Verse 12

एता विलप्य करुणं भर्तृशोकेन कर्शिता: । पतन्त्यभिमुखा भूमौ कृपणं बत केशव,केशव! पतिशोकसे पीड़ित हुई ये अबलाएँ करुणाजनक विलाप करके पतिके सामने अत्यन्त दुःखसे पछाड़ खा-खाकर गिर रही हैं

Vaiśampāyana dit : «Ces femmes, minées par le chagrin de leurs époux, gémissent avec pitié et, s’affaissant face contre terre devant leurs seigneurs, s’écroulent encore et encore dans une misère totale — hélas, ô Keśava, ô Keśava !»

Verse 13

बीभत्सुरतिबी भत्सं कर्मेदमकरोत्‌ कथम्‌ | प्रमत्तस्य यदच्छैत्सीद्‌ बाहुं शूरस्य यज्वन:

Vaiśampāyana dit : «Elles disaient : “Comment Arjuna a-t-il pu accomplir un tel acte, si odieux ? Comment a-t-il pu trancher le bras d’un héros voué aux sacrifices, alors que celui-ci, engagé contre un autre, s’était trouvé un instant sans garde ?”»

Verse 14

ततः पापतरं कर्म कृतवानपि सात्यकि: । यस्मात्‌ प्रायोपविष्टस्य प्राहार्षीत्‌ संशितात्मन:

Alors Sātyaki, déjà coupable d’un forfait, commis un acte plus pécheur encore : il frappa à mort un homme maître de lui, assis en prāyopaveśa — le jeûne jusqu’à la mort — une posture de renoncement et non de combat.

Verse 15

“उनसे भी बढ़कर घोर पापकर्म सात्यकिने किया है; क्योंकि उन्होंने आमरण अनशनके लिये बैठे हुए एक शुद्धात्मा साधुपुरुषके ऊपर खड़्गका प्रहार किया है ।।

Vaiśampāyana dit : «Plus terrible encore que ces actes est le péché commis par Sātyaki : il frappa de son épée un saint à l’âme pure, assis pour jeûner jusqu’à la mort. “Ô juste, tu gis sur le champ de bataille, tué injustement, seul, par deux grands guerriers. Que dira Sātyaki parmi les gens de bien, dans leurs réunions et leurs assemblées, lorsqu’il devra raconter de sa propre bouche ce forfait qui le marque d’infamie ?” Ainsi, ô Mādhava, les femmes de Yūpadhvaja maudissaient Sātyaki.»

Verse 16

अपुण्यमयशस्यं च कर्मेदं सात्यकि: स्वयम्‌ । इति यूपध्वजस्यैता: स्त्रिय: क्रोशन्ति माधव

Vaiśampāyana dit : «Cet acte est à la fois péché et opprobre ; comment Sātyaki pourrait-il jamais, de sa propre bouche, raconter une telle action dans les assemblées et les réunions des hommes vertueux ?» Ainsi, ô Mādhava, les femmes de Yūpadhvaja poussent des cris de deuil et vouent Sātyaki à la réprobation—tenant ce meurtre pour adharma et souillant la renommée du tueur dans la mémoire morale de la cité.

Verse 17

भार्या यूपध्वजस्यैषा करसम्मितमध्यमा । कृत्वोत्सड़े भुजं भर्तु: कृपणं परिदेवति,श्रीकृष्ण! देखो, यूपध्वजकी यह पतली कमरवाली भार्या पतिकी कटी हुई बाँहको गोदमें लेकर बड़े दीनभावसे विलाप कर रही है

Vaiśampāyana dit : «Voici l’épouse de Yūpadhvaja, à la taille fine. Ayant posé sur ses genoux le bras tranché de son époux, elle se lamente misérablement»—image de l’après-guerre cruel, où le prix de la violence est porté non seulement par les morts, mais par ceux qui restent pour les pleurer.

Verse 18

अयं स हन्ता शूराणां मित्राणामभयप्रद: । प्रदाता गोसहस्राणां क्षत्रियान्तकर: कर:

Vaiśampāyana dit : «Hélas—c’est bien cette main : celle qui abattit tant de héros au combat, qui donna l’absence de crainte aux amis, qui fit don de milliers de vaches, et la main qui causa la ruine des guerriers kṣatriya.» Le vers souligne le choc moral de la guerre : la même main, capable de protection et de largesse, devient l’instrument du massacre, et le deuil s’en trouve plus âpre.

Verse 19

अयं स रसनोत्कर्षी पीनस्तनविमर्दन: । नाभ्यूरूजघनस्पर्शी नीवीविस्नंसन: कर:

Vaiśampāyana dit : «C’est bien cette main—jadis hardie à tirer la ceinture d’une femme, à presser ses seins pleins, à toucher le nombril, les cuisses et les hanches, et à dénouer le lien du vêtement du bas.» Le vers fait surgir la révulsion et la douleur des femmes après la guerre, rappelant les violences sexuelles et l’humiliation comme signes d’adharma dont les conséquences retombent sur les auteurs.

Verse 20

वासुदेवस्य सांनिध्ये पार्थेनाक्लिष्टकर्मणा । युध्यत: समरे<न्येन प्रमत्तस्य निपातित:

«Lorsque mon époux, sur le champ de bataille, était engagé contre un autre et, par inadvertance, se trouva sans garde face à Arjuna, alors, près de Vāsudeva (Śrī Kṛṣṇa), Arjuna—qui accomplit les grands actes sans peine—trancha cette main et la fit tomber.»

Verse 21

कि नु वक्ष्यसि संसत्सु कथासु च जनार्दन । अर्जुनस्य महत्‌ कर्म स्वयं वा स किरीटभूत्‌

Ô Janārdana ! Dans les assemblées des hommes de bien, au fil des entretiens, comment diras-tu la grande action d’Arjuna ? Ou bien comment Arjuna lui-même, le porteur de diadème, pourra-t-il évoquer cet acte infâme ?

Verse 22

इत्येवं गर्हयित्वैषा तूष्णीमास्ते वराड़ना । तामेतामनुशोचन्ति सपत्न्य: स्वामिव स्नुषाम्‌

Vaiśampāyana dit : « L’ayant ainsi blâmé, cette noble dame se tut. Alors ses coépouses la pleurèrent—comme une belle-mère pleure sa bru. »

Verse 23

गान्धारराज: शकुनिर्बलवान्‌ सत्यविक्रम: । निहतः सहदेवेन भागिनेयेन मातुल:,यह गान्धारदेशका राजा महाबली सत्यपराक्रमी शकुनि पड़ा हुआ है। इसे सहदेवने मारा है। भानजेने मामाके प्राण लिये हैं

Vaiśampāyana dit : « Śakuni, roi de Gandhāra—puissant et renommé pour une vaillance inébranlable—est tombé. Sahadeva a tué son oncle maternel ; le neveu a pris la vie du frère de sa mère. »

Verse 24

यः पुरा हेमदण्डाभ्यां व्यजनाभ्यां सम वीज्यते । स एष पक्षिभि: पक्ष: शयान उपवीज्यते,इति श्रीमहा भारते स्त्रीपर्वणि स्त्रीविलापपर्वणि गान्धारीवाक्ये चतुर्विशो5ध्याय: ।।

Celui qu’autrefois éventaient également deux chasse-mouches en queue de yak aux manches d’or, gît maintenant dans la mort, éventé seulement par les ailes des oiseaux.

Verse 25

पहले सोनेके डंडोंसे विभूषित दो-दो व्यजनोंद्वारा जिसको हवा की जाती थी, वही शकुनि आज धरतीपर सो रहा है और पक्षी अपनी पाँखोंसे इसको हवा करते हैं ।।

Vaiśampāyana dit : « Jadis, Śakuni était éventé par des paires de chasse-mouches en queue de yak aux manches d’or ; aujourd’hui, ce même homme gît sur la terre nue, et les oiseaux l’éventent de leurs ailes. Lui qui prenait des centaines, voire des milliers de formes—toute la magie de ce maître d’illusion a été brûlée par l’éclat du Pāṇḍava, c’est-à-dire par la prouesse de Sahadeva. »

Verse 26

मायया निकृतिप्रज्ञो जितवान्‌ यो युधिष्ठिरम्‌ । सभायां विपुलं राज्यं स पु]नर्जीवितं जित:

Vaiśaṃpāyana dit : Cet homme, habile en ruse et en illusion, qui avait vaincu Yudhiṣṭhira et remporté son vaste royaume dans l’assemblée royale, fut à son tour défait plus tard et perdit jusqu’à sa propre vie. Le vers souligne le contrecoup moral de l’adharma : une victoire acquise par la fraude ne dure pas, et le trompeur finit par rencontrer la ruine.

Verse 27

शकुन्ता: शकुनिं कृष्ण समन्तात्‌ पर्युपासते । कैतवं मम पुत्राणां विनाशायोपशिक्षितम्‌

Vaiśaṃpāyana dit : «Ô Kṛṣṇa, voici que les oiseaux se rassemblent de toutes parts autour de Śakuni, comme pour lui rendre hommage. Cette tromperie—sa maîtrise du jeu et des ruses—il ne l’a apprise que pour la destruction de mes fils, ô Śrī Kṛṣṇa.»

Verse 28

एतेनैतन्महद्‌ वैरं प्रसक्त पाण्डवै: सह । वधाय मम पुत्राणामात्मन: सगणस्य च,इसीने सगे-सम्बन्धियोंसहित अपने और मेरे पुत्रोंके वधके लिये पाण्डवोंके साथ महान्‌ वैरकी नींव डाली थी

Vaiśaṃpāyana dit : «Par cet acte, une grande inimitié, profonde et enracinée, s’est mise en branle avec les Pāṇḍava—une inimitié qui allait vers la destruction de mes fils, et même de moi-même avec toute ma suite.»

Verse 29

यथैव मम पुत्राणां लोका: शस्त्रजिता: प्रभो । एवमस्यापि दुर्बुद्धेलोका: शस्त्रेण वै जिता:

Vaiśaṃpāyana dit : «Ô seigneur, de même que mes fils ont atteint des mondes bienheureux conquis par la puissance des armes, de même aussi ce Śakuni à l’esprit mauvais atteindra des mondes conquis par les armes.»

Verse 30

कथं च नायं तत्रापि पुत्रान्मे भ्रातृभि: सह । विरोधयेदजुप्रज्ञाननजुर्मधुसूदन

Vaiśaṃpāyana dit : «Et comment ne serait-il pas possible que, même là—dans ces royaumes de mérite—cet homme mette mes fils en discorde avec leurs frères ? Mes fils sont d’esprit simple ; je crains que Śakuni, parvenu à ces mondes saints, ne cherche encore à attiser l’hostilité entre tous les frères.»

Frequently Asked Questions

The chapter foregrounds contested battlefield propriety: whether a combatant’s vulnerability (distraction/withdrawn posture) alters the ethical status of subsequent harm, as voiced through the widows’ critique of Arjuna’s and Sātyaki’s actions.

Grief is presented as a valid mode of moral reasoning: it re-reads status, heroism, and strategy through consequences, insisting that dharma must be evaluated not only by intent and rule, but by aftermath and suffering.

No explicit phalaśruti appears here; the chapter functions as narrative-ethical commentary, using lament and irony to situate the listener for the subsequent, more formal dharma discourses of the post-war books.

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