धन-राजधर्म संवादः
Discourse on Wealth and Royal Duty
यो हााजिजीविषेद् भैक्ष्यं कर्मणा नैव कस्यचित् । समारम्भान् बुभूषेत हतस्वस्तिरकिंचन: । सर्वलोकेषु विख्यातो न पुत्रपशुसंहित:
yo hājijīviṣed bhaikṣyaṁ karmaṇā naiva kasyacit | samārambhān bubhūṣeta hatasvastir akiñcanaḥ | sarvalokeṣu vikhyāto na putrapaśusaṁhitaḥ ||
Arjuna dit : «Celui qui veut vivre ne doit pas chercher l’aumône tant qu’il est encore capable de gagner sa subsistance par son propre travail. Mais si ses moyens de salut sont ruinés, s’il est entièrement démuni, sans appui, sans renom dans le monde, sans épouse, sans enfants ni bétail, et si, par pure incapacité, il ne peut entreprendre d’actions hardies ni s’emparer par la force de la richesse ou du royaume d’autrui, alors même un tel homme peut légitimement désirer se maintenir en mendiant.»
अर्जुन उवाच
Begging is not presented as a first resort: one should live by one’s own work when capable. Yet when a person is truly ruined—without resources, support, or capacity for enterprise—alms may be an ethically permissible means of survival.
In the Shanti Parva’s ethical discussions, Arjuna voices a principle about rightful livelihood: he contrasts self-earned sustenance with begging, allowing the latter only under extreme helplessness and destitution.