Prāyaścitta-vidhāna: Tapas, Dāna, Vrata, and Proportional Expiation (प्रायश्चित्तविधानम्)
जातिश्रेण्यधिवासानां कुलधर्माश्चव सर्वतः । वर्जयन्ति च ये धर्म तेषां धर्मो न विद्यते
jātiśreṇyadhivāsānāṁ kuladharmāś caiva sarvataḥ | varjayanti ca ye dharma teṣāṁ dharmo na vidyate ||
Vyāsa dit : Ceux qui, de toutes les manières, abandonnent les devoirs propres à leur naissance et à leur ordre social, à leur condition et à leur mode de vie, ainsi que les obligations héritées de leur lignée—et qui rejettent jusqu’au dharma lui-même—n’ont plus de dharma auquel se référer. Pour de tels êtres, aucune expiation ni rite de redressement ne peut réellement rendre la pureté, car le sol même de l’ordre moral a été refusé.
व्यास उवाच
If a person rejects the foundational duties tied to social identity (jāti/śreṇī), life-situation (adhivāsa), and family tradition (kuladharma), and even abandons dharma as a principle, then there remains no moral framework through which expiation can operate; reform presupposes acceptance of dharma.
In the Śānti Parva’s instruction on righteous conduct, Vyāsa states a strict ethical principle: deliberate abandonment of one’s rightful duties and of dharma itself places a person outside the remedial scope of prāyaścitta (expiation), because the person has renounced the very authority that makes correction meaningful.