Śuka’s Guṇa-Transcendence and Vyāsa’s Consolation (शुकगति-वर्णनम्)
यश्न राजा महोत्साह: क्षत्रधर्मे रतो भवेत् | स तुष्येद् दशभागेन ततस्त्वन्यो दशावरै:
yaśn rājā mahotsāhaḥ kṣatradharme rato bhavet | sa tuṣyed daśabhāgena tatas tv anyo daśāvaraiḥ ||
Bhīṣma dit : «Un roi d’une grande ardeur, voué au dharma des kṣatriya, doit se contenter de prélever en impôt le dixième du revenu du peuple. Les autres souverains, plus ordinaires—à la différence d’un tel grand roi—doivent se satisfaire de moins encore qu’un dixième. La leçon est la retenue dans l’impôt : la puissance royale n’est légitime que si elle protège et soutient le dharma, et ne doit donc pas accabler les sujets au-delà de la mesure.»
भीष्य उवाच
A ruler must practice restraint in taxation: even a capable, dharma-abiding king should be content with a tenth share, and lesser rulers should take still less. Legitimate kingship is tied to protection and dharma, not extraction.
In the Shanti Parva’s instruction on rajadharma, Bhishma advises Yudhishthira on proper governance, specifically setting a moral limit on how much revenue a king should take from his subjects.