Śrī–Indra–Bali Saṃvāda: The Departure and Fourfold Placement of Lakṣmī
अथ चेदेवमप्यस्ति यल्लोके नोपपद्यते । अजरोथ<यममृत्युश्व राजासौ मन्यते यथा
atha ced evam apy asti yal loke nopapadyate | ajaro 'yam amṛtyuś ca rājāsau manyate yathā ||
Bhīṣma dit : Même si l’on concédait—sur la foi des Écritures—qu’il existe quelque chose qui ne s’accorde pas avec l’expérience ordinaire du monde, à savoir un Soi distinct du corps, sans vieillesse et sans mort, jouissant de plaisirs divins au ciel et dans d’autres domaines, il faudrait alors tenir pour littéralement vraie aussi la louange de cour des bardes qui appellent un roi « sans vieillesse » et « immortel ». Or le sens est que de telles paroles sont souvent conventionnelles et figurées : « sans vieillesse » peut désigner un corps en bonne santé, et « plaisir céleste » les jouissances éprouvées ici même, plutôt qu’un royaume métaphysique séparé.
भीष्म उवाच
Bhishma highlights that some exalted claims—such as ‘unaging, deathless self’ or ‘immortal king’—may function as conventional or figurative speech rather than strict literal description; one should be careful about how scriptural language is interpreted.
In the Shanti Parva’s didactic dialogue, Bhishma is explaining a skeptical/critical line of reasoning: if one accepts non-empirical claims solely on authority, then one must also accept ordinary hyperbole (like bards calling a king immortal), thereby urging discernment about literal versus conventional meanings.