Varāha-avatāra: Viṣṇu’s subterranean intervention and the cosmic nāda (Śānti-parva 202)
खं वायुमग्निं सलिल॑ तथोर्वी समन्ततो<भ्याविशते शरीरी । नानाश्रया: कर्मसु वर्तमाना: श्रोत्रादय: पञठ्च गुणान् श्रयन्ते
khaṁ vāyum agniṁ salilaṁ tathorvī samantato 'bhyāviśate śarīrī | nānāśrayāḥ karmasu vartamānāḥ śrotrādayaḥ pañca guṇān śrayante ||
Bhīṣma dit : Lorsque le Soi incarné rejette un corps, la part d’espace qui s’y trouvait se fond de toutes parts dans l’espace ; la part de vent dans le vent ; la part de feu dans le feu ; la part d’eau dans l’eau ; et la part de terre dans la terre. Pourtant, les facultés telles que l’ouïe—reposant sur ces éléments multiples—ne se dissolvent pas : elles se poursuivent selon leur propre activité karmique et, gagnant un autre corps, reprennent appui sur les cinq constituants élémentaires. L’enseignement souligne la causalité morale : le corps grossier retourne à la nature, tandis que les instruments subtils demeurent sous l’empire du karma, portant la continuité de l’expérience et de la responsabilité.
भीष्म उवाच
The gross body is composed of the five great elements and, at death, those elemental portions return to their cosmic sources. However, the sense-faculties and subtle instruments do not simply vanish; driven by karma they continue their functional continuity and take up a new bodily basis, explaining moral responsibility across lives.
In Bhīṣma’s instruction during the Śānti Parva, he explains the process of dying and transition: the physical constituents dissolve back into space, air, fire, water, and earth, while the operative faculties (like hearing) persist and proceed—under karmic momentum—toward another embodiment.