दिष्ट्या मे विपुला लक्ष्मीमृते त्वन्यगता विभो । “विधिवत् वेदोंका स्वाध्याय किया
diṣṭyā me vipulā lakṣmī mṛte tv anyagatā vibho |
Sañjaya dit : «Par bonne fortune, l’immense prospérité royale qui fut mienne n’est passée à un autre qu’après ma mort, ô puissant. J’ai accompli l’étude védique selon le rite, j’ai fait des dons de maintes sortes et j’ai obtenu une vie sans maladie. De plus, par mon dharma, j’ai remporté la victoire sur les mondes du mérite. Qui aurait pu connaître une fin meilleure que la mienne ? Par bonne fortune, je ne fus jamais vaincu au combat, et je ne cherchai jamais refuge auprès des ennemis comme un esclave. Par bonne fortune, la grande souveraineté et la fortune royale demeurèrent sous mon autorité, ne s’en allant vers d’autres qu’une fois que j’eus disparu.»
संजय उवाच
The passage frames an idealized self-assessment of a ruler: prosperity is valued, but it is legitimized by dharma—proper Vedic discipline, generosity, healthful living, and honorable conduct in war. True ‘good fortune’ is portrayed as having wealth and sovereignty without moral compromise, and leaving them only at death.
Sañjaya reports a speech (a reflective boast) in which the speaker recounts a life of ritual study, varied gifts, and success in battle, claiming an exemplary end: never defeated, never forced into humiliating dependence on enemies, and retaining royal fortune until death.