Dāyavibhāga (Inheritance Apportionment) and Household Precedence — Dialogue of Yudhiṣṭhira and Bhīṣma
गृहीतपाणिरेका5<सीत् _प्राप्तशुल्का पराभवत् | कन्या गृहीता तत्रैव विसर्ज्या इति मे पिता
gṛhītapāṇir ekā āsīt prāptaśulkā parābhavat | kanyā gṛhītā tatraiva visarjyā iti me pitā |
Bhīṣma dit : «L’une des jeunes filles avait déjà donné sa main : dans son cœur, elle avait accepté Śalva pour époux. Quant à l’autre (ou aux autres), le roi de Kāśī avait déjà reçu le prix nuptial. Aussi l’aîné de notre lignée déclara-t-il sur-le-champ : “Que la jeune fille dont la main a déjà été prise soit relâchée ici même, à l’instant ; et que l’autre (ou les autres), pour qui seul le prix a été reçu, soit donnée en mariage.” Pourtant, j’éprouvai du doute devant cette parole, et je consultai aussi d’autres personnes sur la conduite juste.»
भीष्य उवाच
The verse highlights dharma as a careful weighing of competing marital claims: a prior personal commitment (pāṇigrahaṇa/accepted husband) can override later force or arrangement, while a mere financial transaction (śulka received) creates a different kind of obligation. Bhishma also models ethical caution by seeking clarification when unsure.
After the Kāśī princesses are brought to the Kuru side, it is disclosed that Ambā has already mentally/ritually accepted Śālva. The family elder rules that she should be released, while the others—whose marriage arrangements are tied to the received śulka—should proceed to marriage. Bhishma admits doubt and consults others about the correct dharma.