Adhyāya 152 — Bhīṣma’s Authorization for Yudhiṣṭhira’s Return to the Capital (नगरप्रवेशानुज्ञा)
उमाने कहा--भगवन्! सर्वभूतेश्वर! भूत
strī ca bhūteśa satataṃ striyam evānudhāvati | mayā sammānitāś caiva bhaviṣyanti saridvarāḥ ||
Umā dit : «Ô Seigneur bienheureux, souverain de tous les êtres—ô Mahādeva, Suprême, qui embrasses le passé, le futur et le présent—par ta puissance, ma parole s’est faite inspirée ; je puis désormais décrire le dharma des femmes. Mais, ô Seigneur des dieux, ces rivières excellentes, remplies des eaux de tous les gués sacrés, s’approchent de toi pour tes rites de bain et de gorgée rituelle (ācaman), ou pour toucher tes pieds. Après les avoir consultées, j’exposerai, dans l’ordre convenable, les devoirs des femmes. On n’appelle vraiment “homme” que celui qui, tout capable qu’il soit, demeure sans arrogance. (Vers) «Et, ô Seigneur des êtres, une femme suit sans cesse une femme ; et ces meilleures des rivières, honorées par moi, deviendront assurément favorables et de bon augure.»
श्रीमहेश्वर उवाच
The passage frames dharma-teaching as requiring divine inspiration and humility: true strength is paired with freedom from arrogance. It also signals that women’s conduct (strī-dharma) will be explained in an ordered way, in consultation with sacred rivers—linking ethical instruction with purity, tīrtha-tradition, and reverence.
Umā addresses Śiva (Bhūteśa/Mahādeva), saying her speech has become empowered to teach strī-dharma. She pauses because sacred rivers, bearing tīrtha-waters, approach Śiva for ritual purposes (bathing, sipping, touching his feet). She proposes to consult them and then present the teaching sequentially.