Kanda 7
PrayaschittaExpiationConcluding Rites

Kanda 7

Supplementary Formulas

Additional sacrificial formulas, expiatory rites (prayaschitta), and concluding mantras of the Taittiriya Samhita.

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Prapathakas in Kanda 7

Prapathaka 3

Agnicayana / Soma-sacrifice interface: construction and consecration of the fire-altar (citi) and its ritual-theological identifications, with ancillary offerings and recitations that integrate the altar into the broader Śrauta cycle (notably the Soma-yajña’s cosmological mapping).

Kṛṣṇa Yajurveda, Kāṇḍa 7, Prapāṭhaka 3 relève du complexe de l’Agnicayana, où liturgie et procédure manuelle convergent pour transformer l’espace construit en cosmogramme. La texture mantrique du chapitre associe de manière caractéristique brique, couche et mesure à des corps divins : Agni comme autel, Prajāpati comme totalité sacrifiée, et les mètres comme régulateurs structurels. La logique rituelle est cumulative : chaque pose est à la fois un acte physique et une reconstitution de la personne du sacrifiant au sein de l’univers ordonné. Des identifications récurrentes (terre–atmosphère–ciel ; saisons ; directions ; souffles) stabilisent l’autel comme microcosme, tandis que des formules protectrices et expiatoires gèrent le danger inhérent au fait de « refaire » Agni. Le prapāṭhaka illustre ainsi la pragmatique yajurvédique : des injonctions précises, enchâssées dans le mantra, produisant l’efficacité par la juste séquence, les correspondances correctes et la circulation contrôlée de la chaleur, de la parole et de l’offrande.

20 anuvakas | 42 mantras

Prapathaka 4

Aśvamedha (Horse Sacrifice) — ancillary and mid-cycle liturgies within the Śrauta Aśvamedha complex (including animal/oblatory sequences, royal consecratory framing, and Soma-linked recitations as transmitted in the Kṛṣṇa Yajurveda tradition).

Le Kāṇḍa 7 de la Kṛṣṇa Yajurveda (Taittirīya Saṃhitā) est classiquement associé au corpus de l’Aśvamedha, où l’idéologie royale s’inscrit dans un réseau dense de procédures śrauta. Le Prapāṭhaka 7.4 prolonge ce registre en coordonnant le texte mantrique avec la chorégraphie pragmatique des offrandes, de la manipulation des animaux et de la récitation sacerdotale. La texture du chapitre est caractéristique du style de la « Yajurveda noire » : injonctions en prose et citations de mantras s’entrelacent, produisant un script performatif plutôt qu’une anthologie purement hymnique. L’horizon théologique est celui d’une souveraineté assurée par la correspondance cosmique — Agni comme instaurateur de l’ordre, Indra comme roi paradigmatique, Prajāpati comme totalité, et le cheval comme incarnation mobile du rāṣṭra. Des formules récurrentes d’« établissement », de « liaison/déliaison » et de « conquête » articulent une sémiotique rituelle où la domination politique se transpose en réussite sacrificielle. Le prapāṭhaka fonctionne ainsi comme une charnière liturgique : il stabilise les transitions internes du rite tout en réitérant la prétention de l’Aśvamedha à une intégration universelle.

22 anuvakas | 53 mantras