
Prāsāda-Lakṣaṇa (Characteristics of Temples): Site Division, Proportions, Doorways, Deity-Placement, and Bedha-Doṣa
Le Seigneur Īśvara enseigne à Śikhadhvaja les lakṣaṇa généraux d’un prāsāda (temple), en commençant par la division disciplinée du terrain et la logique des proportions qui gouverne le garbha (sanctuaire), la piṇḍikā (socle/pédestal), le vide intérieur et la bhitti (bande de mur). Le chapitre reconnaît des variantes de recension, signes de lignées architecturales vivantes et de schémas modulaires alternatifs (divisions en quatre, cinq ou seize), tout en maintenant la primauté du pramāṇa (mesure normative). Il passe ensuite du plan à l’élévation : jagatī et bandes ceinturantes (nemi), segmentation du pourtour et saillies rathakā. La géométrie sacrée est unie à la théologie par l’installation des divinités selon les directions (Āditya à l’est ; Yama et d’autres dans leurs quartiers ; Skanda–Agni dans le domaine de vāyu) et par la prescription de la pradakṣiṇā à l’extérieur. Une taxonomie des formes de temples/bâtiments est donnée (Prāsāda, Meru, Mandara, Vimāna ; Balabhī, Gṛharāja, Śālāgṛha), avec des dérivations selon la forme (carrée, circulaire, allongée, octogonale) et leurs neuf subdivisions. Enfin, le texte détaille les canons des portes : règles directionnelles (pas de portes intercardinales), tailles graduées en aṅgula, nombre de śākhā, emplacement des dvārapāla, présages liés aux défauts (bedha/biddha), et conditions où les fautes de transgression des limites ne se produisent pas.
Verse 1
तद्द्रव्यं श्रेष्ठद्रव्यं वा तत् सकार्यं तत्प्रमाणकं इत्य् आग्नेये महपुराणे जीर्णोद्धारो नाम त्र्यधिकशततमो ऽध्यायः अथ चतुरधिकशततमोध्यायः प्रासादलक्षणं ईश्वर उवाच वक्ष्ये प्रासादसामान्यलक्षणं ते शिखध्वज चतुर्भागीकृते क्षेत्रे भित्तेर्भागेन विस्तरात्
«Ce matériau —qu’il soit identique à l’ancien ou de qualité supérieure— doit être employé; il doit servir à l’usage requis et être conforme aux mesures et aux normes faisant autorité.» Ainsi, dans l’Agni Mahāpurāṇa s’achève le chapitre nommé ‘Jīrṇoddhāra’ (Restauration), le cent-troisième. Commence maintenant le cent-quatrième chapitre: ‘Caractéristiques des temples’. Le Seigneur dit: «Je t’exposerai les caractéristiques générales des prāsāda, ô Śikhadhvaja: lorsque le terrain est divisé en quatre parts, l’étendue des dimensions doit être tracée selon la part attribuée au mur (bhitti).»
Verse 2
अद्रिभागेन गर्भः स्यात् पिण्डिका पादविस्तरात् पञ्चभागीकृते क्षेत्रेन्तर्भागे तु पिण्डिका
Le garbha (cœur du sanctuaire) doit être tracé selon la mesure dite ‘adri’; la piṇḍikā (piédestal central/base d’autel) est déterminée d’après une extension d’un pāda. Lorsque la parcelle est divisée en cinq parts, la piṇḍikā doit être placée dans la portion intérieure du site.
Verse 3
सुषिरं भागविस्तीर्णं भित्तयो भागविस्तरात् भागौ द्वौ मध्यमे गर्भे ज्येष्ठभागद्वयेन तु
Le vide (espace intérieur) doit avoir une largeur d’une part; les murs doivent avoir une épaisseur d’une part. Au centre, le garbha (chambre du sanctuaire) doit mesurer deux parts, et être proportionné selon deux des parts principales.
Verse 4
अथा मग्नमिति ख तत्प्रमाणत इति घ अर्धभागेनेति ख , घ , छ , ज च पञ्चभागीकृते वापि मध्यभागे इति घ , छ , ज च भागौ द्वौ मध्यमो गर्भो ज्येष्ठो भागद्वयेन तु इति ङ , छ , ज च त्रिभिस्तु कन्यसागर्भः शेषो भित्तिरिति क्वचित् षोढाभक्येथवा क्षेत्रे भित्तिर्भागैकविस्तरात्
À présent, selon la leçon de certaines recensions: l’étalon de mesure doit être pris en conséquence. En prenant une demi-part comme unité, ou encore en divisant le terrain en cinq parts, le garbha (noyau central/zone intérieure) est placé au milieu. Parmi les parts, deux constituent le garbha médian; le garbha «aîné» (jyeṣṭha, plus grand) est de deux parts; le garbha «cadet» (kanyasa, plus petit) est de trois parts. Le reste est le bhitti (mur/bande de limite), selon certains. Ou bien, dans une division du terrain en seize parts, le bhitti doit s’étendre sur une largeur d’une part.
Verse 5
गर्भो भागेन विस्तीर्णो भागद्वयेन पिण्डिका विस्ताराद् द्विगुणो वापि सपादद्विगुणो ऽपि वा
L’embryon (garbha) s’étend en largeur d’une part ; la masse charnue (piṇḍikā) de deux parts. Sa longueur, par rapport à la largeur, est soit le double, soit même deux fois et un quart (2¼).
Verse 6
अर्धार्धद्विगुणो वापि त्रिगुणः क्वचित्त्रिदुच्छ्रयः जगती विस्तरार्धेन त्रिभागेन क्वचिद्भवेत्
La mesure métrique peut être le double d’un « demi et demi », ou, en certains cas, triple, et parfois s’élever selon un mode triple. Le mètre Jagatī est, dans certains cas, déterminé par la moitié de l’« étendue » (vistarārdha) et, dans d’autres, par un tiers (tribhāga).
Verse 7
नेमिः पादोनविएस्तीर्णा प्रासादस्य समन्ततः परिधिस्त्रयं शको मध्ये रथकांस्तत्र कारयेत्
La nemi (bande ou moulure d’enceinte) doit être disposée tout autour du temple (prāsāda), avec une largeur de neuf unités diminuée d’un pāda (un quart). Le périmètre doit être divisé en trois parts ; dans la portion śaka du milieu, on construira les rathakā, saillies à la manière d’un char.
Verse 8
चामुण्डं भैरवं तेषु नाट्येशं च निवेशयेत् प्रासादार्धेन देवानामष्टौ वा चतुरो ऽपि वा
Parmi ces emplacements secondaires, on installera Cāmuṇḍā, Bhairava et aussi Nāṭyeśa (Śiva, Seigneur de la Danse). Les divinités peuvent être disposées dans la moitié de la structure du temple, soit en huit installations, soit même en quatre.
Verse 9
प्रदक्षिणां वहिः कुर्यात् प्रासादादिषु वा नवा आदित्याः पूर्वतः स्थाप्याः स्कन्दोग्निर्वायुगोचरे
On accomplira la pradakṣiṇā (circumambulation rituelle) à l’extérieur ; et, dans un temple ou une structure sacrée semblable, on peut aussi installer les neuf Āditya. Les Āditya doivent être placés à l’est ; Skanda et Agni dans le domaine de Vāyu, c’est-à-dire au quart nord-ouest.
Verse 10
एवं यमादयो न्यस्याः स्वस्याः स्वस्यां दिशि स्थिताः चतुर्धा शिखरं कृत्वा शुकनासा द्विभागिका
Ainsi, les divinités à commencer par Yama doivent être installées (nyāsa), chacune demeurant dans sa direction propre. Ensuite, après avoir formé le śikhara (superstructure du temple) en une division quadruple, le śukanāsā (l’élément saillant en « nez »/pignon de l’antichambre) doit être réalisé en deux sections.
Verse 11
तृतीये वेदिका त्वग्नेः सकण्ठो मलसारकः वैराजः पुष्पकश्चान्यः कैलासो मणिकस् तथा
Pour le troisième (type), la vedikā (autel) d’Agni est connue sous les noms de Sakaṇṭha, Malasāraka, Vairāja, et aussi Puṣpaka ; de même, on l’appelle Kailāsa et Maṇika.
Verse 12
त्रिविष्ठपञ्च पञ्चैव मेरुमूर्धनि संस्थिताः चतुरस्रस्तु तत्राद्यो द्वितीयोपि तदायतः
Au sommet du mont Meru se trouvent cinq (divisions) de Triviṣṭapa, et de même cinq autres. Parmi elles, la première est de forme carrée, et la seconde aussi est de cette même mesure allongée.
Verse 13
अ , ज च प्रासादे दिक्षु इति ङ स्कन्दोग्निर्वामगोचरे इति क सकण्ठोमवसारक इति ङ सकण्ठोमवसाधक इति छ कैलास्य इति ङ , छ च चतुर्धेत्यादिः, मेरुमूर्ध्नि संस्थिता इत्य् अन्तः पाठो ग पुस्तके नास्ति वृत्तो वृत्तायतश्चान्यो ह्य् अष्टास्रश्चापि पञ्चमः एकैको नवधाभेदैश् चत्वारिंशच्च पञ्च च
«…dans les directions du prāsāda (temple)…»—ainsi lit la recension ṅa. «Skanda et Agni sont du côté gauche (vāma-gocara)»—ainsi lit la recension ka. «…celui qui écarte (avasāraka) l’offrande accomplie avec l’oblation “sakaṇṭha”…»—ainsi lit ṅa ; tandis que «…celui qui accomplit (avasādhaka)…»—ainsi lit la recension cha. «Kailāsa»—ainsi lisent les recensions ṅa et cha. À partir de «de quatre manières (caturdhā)…» : la leçon interne «situées au sommet de Meru» ne se trouve pas dans le manuscrit ga. Il y a le type circulaire (vṛtta), un autre circulaire-allongé (vṛttāyata), et le cinquième est aussi l’octogonal (aṣṭāsra). Chacun d’eux, par neuf sous-divisions, devient quarante-cinq au total.
Verse 14
प्रासादः प्रथमो मेरुर्द्वितियो मन्दरस् तथा विमानञ्च तथा भद्रः सर्वतोभद्र एव च
Le premier (type) est le Prāsāda ; le second est appelé Meru ; de même, le troisième est Mandara ; il y a aussi le Vimāna ; et encore les types nommés Bhadra et Sarvatobhadra.
Verse 15
चरुको नन्दिको नन्दिर्वर्धमानस् तथापरः श्रीवत्सश्चेति वैराज्यान्ववाये च समुत्थिताः
« Cāruka », « Nandika », « Nandi », et de même « Vardhamāna » ; ainsi que « Śrīvatsa » : ces appellations sont déclarées issues de l’état de souveraineté virāṭ et du processus cosmique de tissage/émanation.
Verse 16
बलभी गृहराजश् च शालागृहञ्च मन्दिरं विशालश् च समो ब्रह्म मन्दिरं भुवनन्तथा
Balabhī, Gṛharāja (la « maison royale »), Śālāgṛha (maison-salle), Mandira (demeure/temple), Viśāla (type vaste), Sama (type symétrique), Brahma-mandira (temple de Brahmā), et aussi Bhuvana : telles sont les appellations des types de bâtiments.
Verse 17
प्रभवः शिविका वेश्म नवैते पुष्पकोद्भवाः बलयो दुन्दुभिः पद्मो महापद्मक एवच
Prabhava, Śivikā, Veśma, Puṣpakodbhava, Balaya, Dundubhi, Padma et Mahāpadmaka : tels sont les neuf trésors de bon augure.
Verse 18
वर्धनी वान्य उष्णीषः शङ्खश् च कलसस् तथा स्ववृक्षश् च तथाप्येते वृत्ताः कैलाससम्भवाः
La vardhanī, la vānya, l’uṣṇīṣa, la conque (śaṅkha), le vase d’eau (kalasa), et aussi « l’arbre propre » (svavṛkṣa) : tout cela est décrit comme ayant pour origine le Kailāsa.
Verse 19
गजोथ वृषभो हंसो गरुत्मान्नृक्षनायकः भूषणो भूधरश्चान्न्ये श्रीजयः पृथवीधरः
Il est l’Éléphant ; Il est aussi le Taureau ; Il est le Cygne ; Il est Garuḍa ; Il est le chef des hommes et des souverains ; Il est l’Ornement (de tout) ; Il est le Porteur des montagnes ; et, parmi d’autres noms, Il est Śrījaya, Celui qui soutient la Terre.
Verse 20
वृत्तायतात् समुद्भूता नवैते मणिकाह्वयात् वज्रं चक्रन्तथा चान्यत् स्वस्तिकं वज्रस्वस्तिकं
Des deux formes—ronde et allongée—naissent ces neuf types, appelés « maṇikā ». Ce sont : le Vajra, le Cakra, une autre forme, le Svastika et le Vajra‑Svastika.
Verse 21
ईत्यादिः, कैलाससम्भवा इत्य् अन्तः पाठो छ पुस्तके नास्ति वृषण इति ङ खवृक्षश्चेत्यादिः, पृथिवीधर इत्य् अन्तः पाठो ज पुस्तके नास्ति मणिकाक्षयात् इति ज वज्रहस्तिकमिति ख , ग , छ च वज्रमुष्टिकमिति ज चित्रं स्वस्तिकखड्गञ्च गदा श्रीकण्ठ एव च विजयो नामतश् चैते त्रिविष्टपसमुद्भवाः
«Et ainsi de suite». Dans le manuscrit Cha, la leçon finale «kailāsa-sambhavā» ne se trouve pas ; dans le manuscrit Ṅa on lit «vṛṣaṇa». De même, «khavṛkṣa», etc. ; dans le manuscrit Ja, la leçon finale «pṛthivī-dhara» ne se trouve pas ; dans Ja on lit «maṇikākṣayāt». Dans Kha, Ga et Cha on lit «vajra-hastika», tandis que dans Ja on lit «vajra-muṣṭika». (Ce sont :) Citra, Svastika-khaḍga (l’« épée Svastika »), Gadā, Śrīkaṇṭha et Vijaya—ceux-ci, de nom, sont nés de Triviṣṭapa (le ciel).
Verse 22
नगराणामिमाः सञ्ज्ञा लाटादीनामिमास् तथा ग्रीवार्धेनोन्नतञ्चूलम्पृथुलञ्च विभागतः
Voici les désignations techniques (noms/classifications) des villes ; de même, elles s’appliquent aux types commençant par Lāṭa. Leurs traits distinctifs sont fixés en mesurant l’élévation de la crête/jonction jusqu’à la moitié de la hauteur du « cou » (c’est-à-dire la base ou le fût) et par la largeur, selon les divisions prescrites.
Verse 23
दशधा वेदिकाङ्कृत्वा पञ्चभिः स्कन्धविस्तरः त्रिभिः कण्ठं तु कर्तव्यं चतुर्भिस्तु प्रचण्डकं
Après avoir divisé la vedikā (base du piédestal) en dix parts, la largeur des épaules doit être de cinq parts ; le cou, de trois parts ; et la portion pracaṇḍaka, de quatre parts.
Verse 24
दिक्षु द्वाराणि कार्याणि न विदिक्षु कदाचन पिण्डिका कोणविस्तीर्णा मध्यमान्ता ह्य् उदाहृता
Les portes doivent être construites dans les directions cardinales, et jamais dans les directions intermédiaires. La piṇḍikā (seuil/pièce de soubassement) est décrite comme plus large aux angles, avec son milieu et ses extrémités façonnés selon la mesure prescrite.
Verse 25
क्वचित् पञ्चमभागेन महताङ्गर्भपादतः उच्छ्राया द्विगुणास्तेषामन्यथा वा निगद्यते
Dans certaines traditions, en prenant pour mesure un cinquième—calculé à partir de la grande unité (normative) commençant par l’aṅgula et la mesure garbha—les hauteurs prescrites sont dites doubles de celles‑ci; ou bien, selon d’autres autorités, elles sont exposées autrement.
Verse 26
षष्ट्याधिकात् समारभ्य अङ्गुलानां शतादिह उत्तमान्यपि चत्वारि द्वाराणि दशहानितः
À partir de 60 aṅgulas et au‑delà—ici jusqu’à 100 aṅgulas—il existe aussi quatre dimensions de portes dites « excellentes ». Chaque porte suivante est diminuée de dix aṅgulas.
Verse 27
त्रीण्येव मध्यमानि स्युस्त्रीण्येव कन्यसान्यतः उच्छ्रायार्धेन विस्तारो ह्य् उच्छ्रायो ऽभ्यधिकस्त्रिधा
Il y a exactement trois types moyens (standards) et, de même, trois types inférieurs (plus petits). La largeur doit être la moitié de la hauteur; et la hauteur doit être augmentée au triple au‑delà de cette mesure de base.
Verse 28
चतुर्भिरष्टभिर्वापि दशभिरङ्गुलैस्ततः उच्छ्रायात् पादविस्तीर्णा विशाखास्तदुदुंवरे
Ensuite, sur cet udumbara (figuier en grappes), les branches secondaires (viśākhā) doivent s’étendre vers l’extérieur d’un pied d’envergure, mesuré depuis la norme de hauteur à 4, 8 ou 10 aṅgulas.
Verse 29
विस्तरार्धेन बाहुल्यं सर्वेषामेव कीर्तितम् शताधिकमिति ज उत्तमान्यपि चत्वारि चत्वारि दशहानित इति ज दशभिर्वा गुणैः शुभ इति छ विशाखास्थे त्वडुम्बरे इति छ च विशुद्धेन तु वाहुल्यमिति ख विस्तरार्धेन वा हन्यादिति झ विस्तरार्धेन बहुल्यमिति ज द्विपञ्चसप्तनवभिः शाखाभिर्द्वारमिष्टदं
Pour tous les types de portails/portes, le « bāhulya » (élargissement prescrit ou épaisseur/ampleur) est dit égal à la moitié de la largeur. Dans certaines leçons on lit « cent et plus »; et même parmi les meilleurs types, quatre sont indiqués, chacun étant diminué de dix selon l’ordre. Ou bien l’on dit que c’est de bon augure lorsqu’il est pourvu de dix mérites (bonnes qualités). Lorsqu’il est question de Viśākhā (astérisme), une leçon dit « sous l’aḍumbara/udumbara (figuier en grappes) ». Dans une autre leçon, l’élargissement doit être pris comme « pur/exact ». Dans une autre encore: il faut réduire la mesure de la moitié de la largeur. Globalement, un portail possédant des śākhā (divisions/parties) au nombre de 2, 5, 7 ou 9 est tenu pour souhaitable et propice.
Verse 30
अधःशाखाचतुर्थांशे प्रतीहारौ निवेशयेत् मिथुनैः पादवर्णाभिः शाखाशेषं विभूषयेत्
Dans la branche inférieure (moulure), sur un quart de son étendue, on doit installer la paire de gardiens de la porte ; et le reste de la branche doit être orné de figures par paires et de motifs de pas/de classe en quart.
Verse 31
स्तम्भबिद्धे भृत्यता स्यात् वृक्षबिद्धे त्वभूतिता कूपबिद्धे भयं द्वारे क्षेत्रबिद्धे धनक्षयः
Si un pilier est endommagé, cela présage la dépendance envers les serviteurs (ou la servitude). Si un arbre est endommagé, cela indique la perte de prospérité. Si un puits est endommagé, cela annonce la crainte/le danger. Si la porte ou le champ/domaine est endommagé, cela indique une perte de richesse.
Verse 32
प्रासादगृहशिलादिमार्गविद्धेषु बन्धनं सभाबिद्धे न दारिद्र्यं वर्णबिद्धे निराकृतिः
Si un palais, une maison, un ouvrage de pierre ou une voie est trouvé « percé/marqué d’un défaut », cela indique l’entrave ou la captivité. Si la salle d’assemblée est ainsi marquée, cela n’indique pas la pauvreté. Si la couleur/teint du corps est marqué d’un défaut, cela indique le rejet (perte d’acceptation ou de statut).
Verse 33
उलूखलेन दारिद्र्यं शिलाबिद्धेन शत्रुता छायाबिद्धेन दारिद्र्यं बेधदोषो न जायते
Si l’ulūkhala (mortier) est percé, cela signifie la pauvreté ; si une pierre est percée, cela signifie l’inimitié. Si l’ombre est « percée », cela signifie la pauvreté ; toutefois, aucune faute ne naît de l’acte de percer lui-même lorsqu’il ne s’agit que d’une ombre.
Verse 34
छेदादुत्पाटनाद्वापि तथा प्राकारलक्षणात् सीमाया द्विगुणत्यागाद् बेधदोषो न जायते
Que ce soit par la coupe ou l’arrachage (de la végétation empiétante), de même en s’appuyant sur les marques d’un rempart/fortification, et en abandonnant depuis la limite une bande de terre du double de la mesure contestée, il ne naît aucun défaut de transgression de frontière (bedha-doṣa).
A modular proportional system for temple planning—kṣetra-vibhāga (4/5/16-fold divisions) determining garbha, piṇḍikā, interior width, and wall-band—followed by doorway canons (aṅgula-based size gradations, śākhā counts, dvārapāla placement) and rules for avoiding or neutralizing bedha-doṣa.
By treating measurement, directionality, and installation (nyāsa) as dharmic discipline: correct proportions and deity-placement sacralize space for worship, support communal prosperity, and align human craft (bhukti) with cosmic order, thereby serving devotion and the broader puruṣārtha framework.